Consentement et plaisir dans l’inceste

Voila un sujet tabou comme je les aime.
Pour ceux qui prennent tout au pied de la lettre, je tiens à les rassurer en précisant que ce que je écrire ci-dessous ne justifie ni n’excuse en rien l’inceste.
Voila pour les précautions d’usage. Passons aux choses sérieuses.
  Qui sait les choses horribles qui se trâment dans cette famille….
Pour rappel, à la base l’inceste c’est lorsqu’un parent (ascendant) pratique des abus sexuels sur un de ses descendants.
Bref, cela se passe dans la famille, des plus vieux vers les plus jeunes.
Aujourd’hui, avec l’évolution du code pénal, l’inceste concerne tous les niveaux : les parents, les grands-parents, les oncles et tantes, les cousins…. le tout mélangé.
C’est clair lorsqu’on dit qu’une femme abuse de son son fils.
Ca l’est un peu moins lorsqu’on considère une femme qui couche avec le frère de son mari, mais pourtant c’est aussi de l’inceste selon la Loi.
Restons simples.
D’abord vous remarquerez que lorsqu’on vous parle de l’inceste on parle toujours du père qui abuse de sa petite fille.
C’est vrai que cela représente la majorité des cas.
Mais les mères incestent aussi leur fils.
Mais que l’on envisage une situation ou une autre, on ne peut imaginer une seule fraction de seconde que l’enfant abusé soit consentant ou qu’il y prenne du plaisir.
Pourtant…
Certes si on demande l’avis de l’enfant, il sera plutôt contre.
Mais seulement si on lui a dit que cela ne se faisait pas ou que cela allait faire mal.
Parce tant qu’il n’a pas conscience de cela, il ne s’oppose pas à l’inceste.
J’ai eu une patient qui m’a même dit un jour qu’elle pensait que c’était normal et que c’était comme cela dans toutes les familles.
Son père était très doux m’avait elle dit, elle y avait même souvent pris du plaisir.
Jusqu’au jour où devenue adolescente elle avait entendu discuter des copines et avait compris que ce qu’elle vivait n’était pas normal.
C’est à partir de ce moment là qu’elle, elle est entrée dans l’inceste et que des troubles ont commencé à apparaître.
Elle était devenue brutalement horrifiée par ce que son père lui avait fait, comment il avait trahit sa confiance, comment il avait détruit son innocence.
Mais surtout, surtout, elle était horrifiée d’y avoir trouvé du plaisir.
Ce qui l’handicapait dans sa vie sexuelle actuelle, s’empêchant au plaisir dont la montée l’a ramenait au visage de son père sur elle.
On dispose de peu de données sur l’inceste par les mères envers leur fils.
On sait qu’il s’agit en général d’attouchements ou de fellations.
A l’inverse on dispose de peu de données des jeunes filles qui arriveraient à séduire leur père.
Par contre on dispose de pas mal de chose sur les jeunes garçons qui abusent de leur mère.
C’est le problème de l’inceste, il n’est pas toujours simple de prouver qui initie quoi.
Bien sur vous me direz, c’est au parent d’être ferme et de garder son statut de parent.
Je suis bien d’accord, mais lorsque vous êtes une femme seule, fatiguée par un boulot non gratifiant, doté d’un grand ado agressif aussi large que haut, il n’est pas toujours facile d’avoir le dessus.
C’est ce qui arrive à certaines femmes.
Certains jeunes garçons abusent sexuellement de leur mère.
Si la majorité de celles auxquelles cela arrive sont victimes d’abus forcés sous menace, j’ose écrire que certaines mères, par lassitude peut être, par solitude souvent, sont consentantes à cet état de fait.
Sortir pour trouver un nouveau compagnon ? Mais allez où ? Avec quel moyen ? Et puis sortir alors qu’on est si fatiguée après sa journée de travail…
Et « son garçon » il est si gentil avec elle.
Et depuis que le père est parti, ce petit il dort à la place laissée libre… jusqu’à prendre le rôle du père.
Je pourrai vous parler aussi, de ce jeune garçon issu d’une famille dans laquelle la père battait la mère. 
En attendant que la mairie veuille bien leur trouver un logement, le fifils dormait dans la chambre de sa mère.
Sa mère, si belle, si dévêtue sous sa chemise de nuit transparente et surtout si proche.
Au point qu’il finissait par être accro aux sites porno et à la masturbation.
Au point qu’il ne se lassait pas de la surprendre nue dans la salle de bain.
Et qu’on ne savait plus à la fin qui faisait exprès de….
Ce 3 mai sur Yahoo infos, une illustration « intéressante ».
Pearl Carter a aujourd’hui 72 ans. Lorsqu’elle était plus jeune, elle est tombée enceinte d’une fille qu’elle a alors fait adopter. Depuis, cette fille a eu un enfant, Phil Baley, qui a rencontré sa grand-mère après le décès de sa mère. Entre les deux individus, cela a été le coup de foudre. Ainsi, Pearl explique au Sun : « Dès le premier instant où je l’ai vu, j’ai su que nous n’aurions jamais une relation de petit-fils à grand-mère. Pour la première fois depuis des années je me suis sentie sexuellement vivante ». L’histoire s’est alors concrétisée après une soirée éméchée. La grand-mère raconte : « J’ai appelé Phil dans ma chambre, il s’est assis sur le lit, je me suis penchée et je l’ai embrassé. Je m’attendais à ce qu’il me rejette mais il a continué à m’embrasser ».Aujourd’hui, le couple dit ne pas prêter attention aux commentaires désobligeants dont ils sont l’objet. Il assure s’aimer, le jeune homme expliquant qu’il a toujours été attiré par les femmes plus âgées. Le couple est tellement amoureux qu’il a décidé, malgré la différence d’âge, de fonder une famille. Ainsi, pour 54.000 dollars (40.800 euros), il vient de trouver une mère porteuse. Et Pearl de conclure alors que l’affaire émeut l’opinion publique : « Je ne m’intéresse pas à l’opinion des autres. Je suis amoureuse de Phil et il est amoureux de moi. Bientôt, je pourrai tenir mon fils ou ma fille dans mes bras et Phil sera l’heureux papa ».
Je parle ici de l’inceste père/fille ou mère/fils.
Parlons un peu de l’inceste frère/soeur.
Ce type de relations dont on parle peu et peu abordé dans les articles scientifiques, me paraît pourtant très fréquent dans les fratries.
Là encore plusieurs tous les cas de figures sont permis.
Il y a le ou les frères qui abusent de leur soeur (parfois comme le fait le père) .
Il y a aussi le frère et la soeur qui profitent d’une proximité  mutuelle pendant les vacances à l’âge où les hormones  enflamment tout sauf le cerveau (« de toute façon au camping il n’y avait qu’un lit… ») pour jouer au docteur.
Il y a aussi les petites filles qui croient rendre service au grand frère.
Une de mes patiente tiens.
Elle avait 6 ou 7 ans. Son frère qui a 4 ans de plus, revient d’une visite médicale totale qui l’a laissé très émoustillé.
Il raconte la scène à sa soeur et lui laisse entendre tout émoustillé que ce serait sympa si elle voulait continuer voire faire plus.
La petite soeur, admirative devant son grand frère, est toute contente de  lui rendre service et après un palpage en règle lui fait une fellation.
Ensuite ravi le frère se rhabille et fait comme si de rien n’était… pendant quelques années.
Mais la petite fille, reste déçue. Non seulement elle n’a pas aimé, mais son frère ne lui a rien fait/dit en échange.
Précocément placée dans une situation sexualisée, mais apprenant très vite par ses parents, qui ne sauront rien de tout ça, qu’il y a des choses qui ne se font pas dans la famille, elle reste avec sa frustration, sa honte et un fort sentiment de victimisation.
J’ai eu une amie de lycée, qui m’a confié un jour que ses parents étaient frère et soeur.
J’étais très étonné car on m’avait toujours dit qu’on ne pouvait se marier entre frère et soeur et que les enfants issus d’une telle relation pouvaient présenter de gros troubles psychiques, comportementaux et génétiques.
Elle et sa petite soeur allait plutôt bien si ce n’est une fragilité certaine à choper tous les microbes qui passaient.
Elle m’avait expliqué qu’ils avaient passé toute leur enfance ensemble, même chambre, même lit et qu’ils leur avaient paru évident à un certain âge de passer à une phase supérieure.
En fait ils ne s’étaient jamais quittés.
Personne n’était au courant. Sauf leur parent qui avaient du mal à supporter cet état de fait.
Sinon ils s’étaient coupés du reste de la famille afin que leur « marque infamante » ne soit connue.
D’un point de vue génétique ça m’avait tracassé et j’en avais parlé à ma copine qui elle même s’était penchée sur le sujet. Les médecins avaient rassurés tout le monde en leur disant que si consanguinité il y avait, un frère et une soeur avaient peu de ressemblances génétiques et que ce n’était pas gênant mais qu’il fallait quand même arrêter là les croisements…
Suite à un article sur l’inceste sur ce blog, une femme m’a écrit une email m’expliquant qu’elle vivait une belle histoire d’amour avec son frère dans la plus grande clandestinité.
Alors, bien sur ces deux exemples peuvent vous donner l’impression que tout est rose aux pays de l’inceste frère/soeur.
Non, non, bien au contraire. 
L’inceste d’une façon générale, quelque soit les générations impliquées, est une histoire d’abus dans l’absence de consentement, dans la violence tant psychologique que physique, dans la trahison et dans la souffrance qui laisse des traces traumatiques longues à réparer.
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20 réflexions sur “Consentement et plaisir dans l’inceste

  1. En gros si on prend le dernier paragraphe lorsque les personnes sont consentante il n'y a pas d'inceste…?Pour ce qui est du plaisir c'est mécanique je pense. Sinon je me suis toujours demander si l'agresseur pouvait éprouver de la culpabilité… Je pense que certains doivent essayé de lutter contre leur pulsion en sachant que c'est mal et se sentir mal en le faisant… On parle souvent des ressenties des victimes et rarement de ceux de l'agresseur.

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  2. Selon la Loi que les personnes soient consentantes ou pas il y a inceste.Selon les règles universelles aussi, Puisqu'on ne doit pas inverser le sens des générations.Psychiquement c'est différent.Maintenant, un enfant n'est pas consentant pour une relation sexuelle avec un parent, il pense juste que c'est sûrement ce qui doit se faire. tout dépend de savoir si il faut dire oui pour qu'il y ait consentement ou si ne rien dire en est aussi. Mais l'enfant peut être consentant si on lui dit que cela doit être fait ou que c'est normal. Il y a alors consentement sur une tromperie, c'est donc de l'abus de confiance (et donc de l'abus sexuel).

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  3. Pas grand chose à en dire, si ce n'est que la consanguinité était naturelle/courante dans certaines tribus. Il fallait justement qu'il y ait mariage entre les membres d'une même fratrie.Sinon, hs mais, la famille Addams ! Ça c'est un film culte 🙂

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  4. Cet article me hérisse. Normal. Parler "d'amour" dans l'inceste a quelque chose de fondamentalement révoltant pour moi, car même s'il y a plaisir mécanique, attirance sexuelle dans la famille, il y a avant tout détournement manipulatoire de sentiments et d'émotions "naturelles" d'attachement (histoire de survie).Mais merci pour la conclusion.

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  5. Freef : oui mais l'abus de confiance est du côté du parent, pas de l'enfant.Bien sur que le plaisir peut être complètement mécanique, c'est ce que je m'obstine à expliquer à mes patients qui ont pris du plaisir dans l'inceste ou dans le viol. J'en ai déjà parlé dans un autre article d'ailleurs.Mais du côté de l'enfant, l'amour peut être là. Pas l'amour comme entre adulte, parce qu'il ne peut concevoir ce que c'est, mais l'amour du parent dont on croit que son comportement est normal surtout s'il est pratiqué sans violence physique. De plus parfois l'enfant y trouve un gain. Sur ce sujet et pour simple exemple, une de mes patiente rejettait totalement ce que son père lui faisait, cela la dégoûtait, mais cela lui permettait aussi d'avoir du pouvoir sur lui : "si tu ne m'achètes pas ça, je le dis" ou "si ce n'est pas moi qui décide où on va en vacances, je le dis"…Je n'écris pas que c'est la majorité des cas, bien au contraire. Mais il faut arrêter de ne croire qu'à une seule façon de raconter les choses.

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  6. Bjr, je découvre ce mot'vergibération'; cela ne me rends pas moins coupable. mon contexte:j'avais 8ans il en avait 15,on vivait sous la tutelle de mon père dans une grande maison entouré de 5 grds enf; on était du meme coté mon père de l'autre; c'était fellation; masturbation et parfois douleur sans doute pénétration je garde des souvenirs assez flou de plaisir de la douleur; il me disait tu es douée plutard ton job sera etre une pute; mais vers 11ans je l'ai menacé au couteau; tout c'est arreté; je me suis repliée sur moi meme loin du plaisir et de la douleur aussi, il me restait la masturbation; j'ai contenu et gérer; j'ai vu un psy à 21ans; j'ai fini dans son lit… maintenant je vais un peu mieux; mon frère lui est allé de crise en crise depuis 25ans, maintenant c'est comme une folie douce,il n'a pas de vie; j'ai eu de la chance pas lui, je lui en veux tjrs; parce qu'il ne regrette rien rien du tout. je pense que c'est égoïste et méchant de faire découvrir en douceur ou violement à un enfant ce qu'est le plaisir; il a le droit de grandir et faire ses choix; le role de l'adulte et de protéger l'enfant de tout de tout

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  7. Très beau témoignage dont je vous remercie. Je retiens votre relation à votre psy qui est la répétition de votre relation avec votre frère. VOus vous en êtres remise, vous avez trouvé la force et c'est tant mieux. Pourquoi voudriez vous qu'il regrette ? Il l'a fait parce que cela lui faisait plaisir. Regrette- t-on le plaisir ? Devrait il regrettez de vous avoir entraîner là-dedans, mais cela lui a semblé vous faire partager une super initiation, il vous a fait partager son monde. Rien ne dit que ce sont ses abus à votre encontre qui le travaillent, mais plutôt ce qui lui a permis/obligé d'en arriver là. Que donc vivait il lui pour vous entraîner ? Cela ne justifie rien, mais expliquerait bien des choses pour lui, pour vous. les enfants découvrent tous seuls ce qu'est le plaisir. Plaisir de faire plaisir à ses parents, puis à sa maîtresse, puis plaisir plus personnels aux amis puis à soi, passant d'un plaisir psychique et émotionnel solitaire à un plaisir physique à deux. L'entrée dans la sexualité des enfants trop précocement ne permet que d'avoir des relations sexualisées aux autres. Votre psy le savait, il en a bien profité.

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    1. Ça veut dire quoi plus précisément qu’on sexualise ses relations aux autres Qd on a une sexualité précoce comme ds l’inceste?
      Est ce qu’on peut faire l’inverse aussi ? Ce qui empêche d’aller vers les autres ?
      Je crois que j’ai fais qqch comme ça avec mon psy. Mais ds le sens je suis restée fermée , braquée contre lui,surtout pas faire confiance, pas m’attacher et surtout pas l’apprécier. Avant de commencer la thérapie , je savais qu’avec mon vécu on confondait attention-attachement-sexualite, j’avais trop peur d’être le genre de patiente amoureuse de son psy et même de reproduire l’attachement que j’avais avec mon oncle et donc de vouloir une sexualité avec le psy. Je savais même que y avait des psy qui en profitait. C’est pour ça que j’avais choisis un psy entouré d’autres personnel soignant que je connaissais et j’avais même verifié son numéro d’agrément pour etre sur que ce soit un vrai psy clinicien. Comme ca si il garde pas la neutralité j’ai une protection. Je me suis même dis carrément que si il voulait profiter de ma faiblesse à ce niveau j’aurais de quoi me défendre. ( oui j’ai un peu exagérer je me demande de qui j’avais le plus peur, de lui ou justement de moi) cette peur de reproduire et de m’attacher de la mauvaise manière ma poursuivi toute la thérapie. Ça m’a refermé et braquer contre lui.
      Mais j’ai vécu un deuxième inceste où cette fois la j’avais déjà eu un prise en charge psychologique pr le premier. Et je savais ce que c’était, la psy avait mi des choses en place ds ma tête. Du coup le deuxième inceste je l’ai vécu ds l’horreur absolue. Jose même pas écrire les mots auxquels je pense qd j’essaye de le décrire tellement c’était l’horreur. Et j’ai eu les moyens de fuir et me protéger a l’époque.
      Mais du coup , à vouloir tellement pas reproduire le premier, je me demande si j’ai pas réproduit le deuxième ? Ce qui est aussi traumatisant pour moi car il a été bien plus dur. C’est possible ?
      (Ah oui, c’est bizarre aussi, j’ai commencer à ressentir un « attachement » pour le psy qd j’ai arrêter la thérapie. Plus ou moins 4-5 semaines apres. C’était assez fort et angoissant, c’est absolument pas normal et inadapté, et c’est ca qui m’a empêcher d’y retourner. Car à la base on avait convenu d’une pause pour que je recupére. D’ailleurs je n’y retournerais jms à cause de Ca.
      C’est possible ce genre de confli qd on a plusieurs trauma alors ? Ça s’explique par qqch ?

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      1. En quoi tu te serais défendu plus parce qu il avait un numéro Adeli ou qu’il consultait dans un cadre officiel ? Ton raisonnement tient de la pensée magique.
        En fait tu as sexualisée d office la relation car tu as eu peur sous couvert de t a demande d affection qu’il abuse de toi dès le dèpart du coup ensuite tu as refusé le transfert. Donc le versant sexualisé a étè présent en premier. Alors qu il faut laisser faire le transfert et le psy ne permettra pas la transformation en sexualisation, même si telle est ta demande.

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        1. Non pas que je me serai mieux défendu mais ça me rasdurai d’avoir un psy agrémenté ça me permettait de savoir qu’il avait une formation sérieuse et qu’il serait sérieux et qu’il y aura un code déontologique qui me protège.
          Moi je croyais que je réagissais comme ça Pcq j’acceptais pas d’avoir des émotions. Ça me fais fuir. Donc j’ai fui.
          Pour l’histoire, je suis retournée chez ma psychiatre finalement. Elle m’a fortement déconseillée de retourner chez lui. En résumé, il est bon psy pour certains patients mais pas pr d’autres. Ils travaillent ensemble ds un centre, elle m’a dit que j’étais pas la seule patiente qui avait décompenser suite à une thérapie avec lui.
          C’est quoi décompenser ? Faire une dépression ?

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        2. Non une décompensation se produit penfant lr passage d une phase à une autre : de la dépression vers la manie ou de la névrose vers la psychose. C’est une destructuration psychique profonde qui peut présenter des délires, des hallucinations, des distortions cognitives fortes…

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    1. J’avais eu connaissance de cette histoire. Tout était mis en place pour que cela arrive. Un homme qui ne tient pas sa place de compagnon et dont les filles rêvent d’attirer le regard. Une mère bien contente que son compagnon se détourne d’elle, des gamines ravies d’avoir gagné le père et pris la place la mère… Tous les dysfonctionnements qui sont « classiques » dans l’inceste.
      Il ne faut pas confondre morale et droit, c’est exactement ça. Dans cette histoire, le Parquet a condamné le père (et pas la mère qui pourtant savait et n’a pas dénoncé par intérêt personnel) alors que personne ne s’est plaint puisque cet « arrangement » va à tous. Je m’interroge plus sur la non prise en charge des petits enfants qui doivent être dans une situation psychologique un peu limite. Mais le juge aux enfants n’a pas été saisi alors il ne peut pas se prononcer.

      j’ai eu un jour un contact avec un homme qui m’expliquait vivre une belle « histoire d’amour » avec sa mère, il n’a pas souhaité témoigner ici c’est dommage.

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      1. Vergi lorsque tu écris « Non une décompensation se produit penfant lr passage d une phase à une autre : de la dépression vers la manie ou de la névrose vers la psychose » j’entends que la décompensation est une sorte de sas entre les 2 états mais du coup il ne peut pas y avoir de décompensation au milieu d’une dépression à un moment précis. Pour être plus clair (ça l’est pas vraiment pour moi, alors j’imagine que lorsque l’on lit c’est pire). Une décompensation implique forcément que la personne soit rentrée dans une névrose ou une psychose ou…?

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        1. Non il s arrêtera de lui même d’un côté ou de l’autre, mais le dépressif basculera plutôt du coté maniaque et le névrosé vers une bouffée délirante. Les 2 s arrête à un moment donné pour revenir vers la dépression.

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