Les (abo)minables soldes de Brandy Melville

Les pérégrinations de la psy sont parfois une sacrée perte de temps…

Si vous habitez en région parisienne et si vous avez dans votre entourage des ados -filles- vous le savez, elles ne jurent plus que par la marque de fringues Brandy Melville.

Cette marque italienne qui existe depuis au moins 15 ans s’est surtout développée aux USA où elle a fini par trouver son public, les filles ados, qui sont en demande à la fois d’un look rétro et sexy. Car si on regarde bien les looks vendus, on retrouve surtout le charme des petits t-shirts courts et des jupes patineuses chers aux années 40 et 50, du style « les jours heureux ». S’y ajoutent des petits hauts maille sympa pour les jeunes adultes. Mais ne rˆevons pas, le site internet comme les vendeuses le rappellent sans cesse, cela s’adresse à un public jeune, plutˆot blond et svelte. D’autant plus svelte que cette marque ne commercialise que des vˆetements en taille unique en 34/36. Seuls les pulls larges peuvent se laisser enfiler par des 38.

Le succès en France est tout neuf. A peine installé en France et surtout à Paris depuis un peu plus d’un an, la marque a vu ses ventes s’envoler à partir de Noel dernier. Et tout le printemps a permis de croiser la collection complète dans les rues parisiennes.

Je ne vais pas médire sur les vˆetements, pour certains très sympas, souvent de bonne coupe et de bonne qualité à un prix défiant à Paris toute concurrence. Des t-shirts entre 16 et 19 € et des jupes entre 20 et 26 €. Seuls les pulls et les blousons dépassent allègrement les 50€… Tout ceci expliquant la montée en flèche de la marque auprès des jeunes filles.

Puis vient le moment des soldes. Il faut savoir que la marque Brandy Melville ne fait jamais de soldes.

Mais ils font des « ventes garage » 3 ou 4 fois par an.

Je ne savais pas ce qu’était une vente garage pour tout vous dire. Mais rien qu’au nom j’imaginais de vieux chiffons pliés au fond d’un garage poussiéreux. La suite vous montrera que je n’avais pas tort.

Une « vente garage » en fait c’est un type de vente qui nous vient du Canada et qui se pratique aujourd’hui en France, à savoir que vous ouvrez votre garage et vous vendez plein de truc dedans. Un espèce de vide grenier qui se fait chez vous (avec l’autorisation de la mairie quand mˆeme) mais où pendant quelques heures vous ouvrez votre antre personnel pour y vendre vos cochonneries.

D’abord je vais vous expliquer comment je me suis retrouvée entraˆiner là-dedans. Ma nièce s’était fait offrir par moi pour son dernier anniversaire des t-shirts Brandy Melville. Du coup je connais les 2 grandes boutiques à Paris, celles de la rue de Rennes où avant il y avait une marque qui vendait des fringues de créateurs qu’on aurait dit des bouts de chiffons trouvés dans une poubelle  dans une ambiance ferme industrielle et le magasin rue de Passy qui était il y a peu encore un bric à bric bruyant où on trouvait plein de choses inutiles et très chères le tout dans un magnifique loft industriel.

Donc ma nièce, je la remercie pour cette expérience, après un passage déçu rue de Rennes (ben non y a pas de soldes) revient vers moi exaltée « wouah y a des soldes à -50% dimanche à midi rue de Passy. Tu m’emmènes dis ? ». Comme je suis parfois gentille j’ai accepté à condition qu’il n’y ait pas trop de monde (allez savoir pourquoi j’ai horreur d’attendre surtout pour des t-shirts).

Le RDV est pris. Hop c’est parti en voiture car en juillet et en plus un dimanche dans le 16ème arrondissement de Paris, il y a toute la place qu’on veut, les habitants étant au choix soit à Deauville pour le week end soit déjà en vacances pour 2 mois. Nous arrivons à 11h50.

Comme le magasin est au détour d’un virage, je précise qu’il n’y a que 2 options. Soit il n’y a personne soit il y a déjà 300 personnes devant la boutique. A votre avis ?

Oui, il y a déjà 300 personnes devant. Que dis-je des personnes, des ados, que des filles (si si ce sont aussi des personnes), totalement énervées et en folie. Certaines arrivées depuis 9 h du matin ! Je me mets devant la boutique pour demander des infos à un responsable introuvable. Que n’avais je pas fait là ! Je me fais agresser par des jeunes filles que de toute évidence l’éventuel achat de t-shirts à moitié prix met en transe et semble une mission existentielle. Une envie furieuse de leur expliquer que ce qu’elles vont acheter c’est de la vieille collection, celle qui va les faire paraˆitre has been dans la rue, celle qui va montrer qu’elles n’ont pas les moyens de se payer la nouvelle, bref faire d’elles des ados que personnes ne voudra copier et que les autres regarderont de haut. Je m’abstiens, je l’ai écris c’est ma journée de gentillesse.

Alors que je cherche du regard un responsable, le rideau de la boutique s’ouvre. Un mouvement de foule se fait sentir, vibrations, colère, joie, trépignations… Sort de la boutique, du « store », une horde de nanas, la majorité en shorts courts de la marque je suppose, un t-shirt blanc noué sur le cˆoté laissant apparaˆitre la peau du entre. La plupart blondes aux cheveux longs et toutes sans exception la clope au bec. Elles vont fumer leur cigarette sur le trottoir d’en face et écoute religieusement les dernières consignes que la chef leur assène la clope à la main. Joli exemple pour ces ados qui ressemblent traits pour traits aux minettes qui portent les fringues sur le site internet.

Bien que 2 files se soient constituées, la sécurité décide brutalement que seuls ceux de gauche font partie de la file officielle et il tend un cordon de file, laissant sur le carreau tous ceux qui avaient constitué une autre file. Il est midi, le magasin ouvre dans quelques secondes, bonjour l’organisation.  Les vendeuses prennent des photos de la foule et sans demander une quelconque autorisation.

Avant d’intégrer la foule, je demande comment cela se passe. On m’explique qu’on laisse entrer 30 personnes à la fois chaque 20 minutes. On m’explique encore qu’en fait on a 20 minutes pour faire ses achats et payer et qu’ensuite on est gentiment mis dehors. Je connais le magasin, il est grand, il y a beaucoup de portants, ca va ˆetre chaud de faire le tour en 20 minutes. Cela sous entend aussi qu’il n’est pas possible d’essayer les fringues.

Avec ma nièce nous nous dirigeons vers le bout de la file.  Moi compris, nous devons ˆetre 2 adultes. Tout le monde fume c’est infernal. Je comprends les statistiques qui indiquent que les ventes de tabac explosent auprès des jeunes… C’est dingue je suis entourée de fumée de cigarettes. Je m’écarte de la file et j’en profite pour comptabiliser vite fait, je compte devant nous au moins 10 groupes de 30 soit 10 x 20 minutes, soit 200 minutes, soit 3h20 d’attente. Je regarde ma nièce et je lui explique poliment mais sˆurement que je ne fais pas la queue pendant plus de 3 heures pour acheter des vˆetements et en plus de vieux ragotons comme je le suppose.

Déçue, mais ravigorée par l’idée d’aller déjeuner, elle arrive à m’extirper la promesse de repasser en début d’après midi avec l’espoir qu’il y aura moins de monde.

A 16h00, nous revoila devant le magasin. Il y a environ 10 personnes dans la file, nous nous plaçons derrière. La jeune fille qui gère la file nous annonce que le groupe précédent est entré il y a 10 minutes et que maintenant on entre par 40. Je m’étonne du peu de monde et me renseigne sur le fait que le magasin soit dévalisé. Elle me rassure en me disant qu’en fait les gens ont peu acheté et que le magasin est presque plein.  Ca sent le chiffon en boule dans un coin, la rognure dont personne n’a voulu… Les gens s’accumulent derrière nous. Des ados accompagnées par leurs parents, qui plus rationnels, ont pris leur temps pour venir faire du shopping « garaaage ».

10 minutes d’attente c’est pas la mort. Juste devant nous une paire d’ados minaude en espérant pouvoir entrer plus rapidement dès que 2 personnes sortiront du magasin. Plusieurs ados sortent les mains vides de sac, quelques unes avec un tout petit sac de quoi contenir un petit bout de tissu, d’autres encore sans rien…

Enfin c’est notre tour. Arrivées en haut de l’escalier, portique de sécurité puis consigne. Nous devons laisser nos sacs, des fois que nous volions tout. Je fais le tour du magasin du regard, il y a les petits hauts sympa habituels accrochés. Ma nièce et ravie. Puis un pas sur le cˆoté. Surprise, l’accès au magasin est fermé, barricadé par des palettes posées sur la tranche. En fait nous sommes cantonnées dans un espace de 25 m2 devant les caisses dans lesquels ils y a 8 portants et une caisse en bois au milieu. Premier portant, des pulls avachis auxquels personnes ne jettent un oeil. Puis des portants avec des t-shirts. Des t-shirts longs, très longs, avachis eux aussi, déformés, mal taillés, comme mal teints. Certains avec des trous trous pour faire jolis et dans des coloris passés qu’on a du mal à nommer. Un portant avec des vˆetements noirs, t-shirts et des gilets informes. Un portant avec des pulls à rayures que je peux trouver au marché pour 3€ parce que le mˆeme le gentil vendeur pakistanais s’en débarrasse, un portant avec quelques petits hauts à bretelle froissés et enfin un portant avec des robes à fleurs fleurs tellement froissées, juste sorties du carton le matin, que personne ne regardent. Dans la caisse en bois, dans laquelle fouille frénétiquement les ados, des shorts dans une matière fluide et froissée à grosses fleurs.

Je vous mets 2 photos du lieux.

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Les minettes font 4 fois le tour, l’air désespéré. Pour certaines ˆetre venues de si loin, avoir attendu si longtemps et s’ˆetre excitées pour ces truc informes et repartir les mains vides, c’est pas évident.

Avec ma nièce nous sommes restées 3 minutes. D’autres sont sorties avant nous.

En sortant et arrivant en bas de l’escalier, je croise la responsable de la file, il y a bien 80 personnes qui font la queue et je lui dis gentiment que c’est quand mˆeme une sacrée arnaque. Elle ne sait plus où se mettre, me sourit. Le mec de la sécurité se marre. Y’en a vraiment qu’on fait 3 heures de queue le midi pour voir ça ? Oui me confirme-t-on. On m’explique d’un air dépité aussi que c’est comme ça à chaque soldes.

Ma nièce était soulagée, elle n’avait rien raté.

Le soir une amie à elle l’a contacté. Elle était dans la file du midi et l’avait vu partir avec moi. Elle était parmi les premières entrées. Elle joignait une photo mise en ligne de ses achats. Un t-shirt informe à rayures, un short froissé à grosses fleurs, un haut à bretelle tout froissé. Et elle était toute fière d’exhiber ses achats issus de la « vente garage Brandyyyy ! ».

Ma nièce et moi on a bien rigolé.

 

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11 réflexions sur “Les (abo)minables soldes de Brandy Melville

  1. C’est naze! C’est que du marketing « évèn » vraiment à deux balles!
    Et avec une telle affluence ils n’ont laisser que les pauvres 25 m2 de nanards ouverts à la vente?
    Dommage ils auraient pu faire un peu de chiffre, mais ils doivent pas avoir besoin d’en faire ça se trouve… lol

    J’ai assisté à ce genre de truc une fois, mais le concept diffère: c’est un grand créateur qui créer pour une petite marque (genre « Isabel Marrante » pour H&Moche), le truc c’est qu’en deux deux tout était dévalisé, limite baston entre nanas et c’était pas des ados! En 2 heures les portants étaient vides. Pas d’essayages, c’était un genre de go fast de la vente, j’ai vraiment halluciner.
    Ça courait dans tous les sens, (moi j’essayais de gérer une crise de panique les 5 premières minutes mdr), j’ai réussi à shopper deux trois trucs que j’ai jamais mis (une paire de pompes sabots à talons en bois genre échasses de cirque, une sorte de body chelou dans lequel je respire à peine, et??? Je me souviens plus. Ah si! des collants-leggings en laine qui me grattent)
    *J’ai dû leur lâcher dans les 100 euros quand même! (On ne m’y reprendra plus en tout cas)

    À un moment une femme de bien 50 ans se pointe en face de moi et me dit que le collier que j’ai dans les mains elle l’a vu en premier et qu’elle l’avait reposer certes mais qu’elle avait changer d’avis, et que donc il lui revenait de droit… LOL
    Elle voulait me racketter oh! Je lui ai dit d’aller se faire voir.
    Une autre se pointe à côté de moi pendant que je me mire devant un miroir: « wouha la chance, c’est le dernier il est trop beaaaaauuuuu » avec des yeux de cocker abattue pleins de bienveillance (cinoche)
    « Bon vas-y tiens, prends-le, tu me fais pitié « Oh merci merci merci merci » Là, d’un coup elle ressemblait plus à un Doberman content.
    L’autre dégoutée avait vu la scène. Ça lui apprendra à être méchante.

    Plus loin je vois la mauvaise s’approcher de l’autre pendant qu’elle fait la queue, l’autre met subitement le collier contre elle, dit un truc l’air vindicative. À mon avis un truc du genre: « Naaan c’est mon miens maintenant!  »
    Une vraie épopée!

    Je suis revenue 3 jours après et là surprise: plein de retours en rayons, de quoi shopper en toute sérénité, et au moins 3 ou 4 de ce collier affreux que j’avais fait sembler d’aimer devant le miroir…

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    1. Les ventes privées de grandes marques donnent lieu à des scènes aberrantes. Déjà faut avoir le flyer. Y en a qui viennent avec ses copies et qui se font jeter, ça pleure, ça supplie et ça hurle. Et celles qui n en n ont pas et qui guettent sur le côté de la file qu une bonne âme les invite à entrer. Et à l intérieur c est tout à fait l ambiance que tu décris. Certaines en entrant ont 1 stratégie. Elles attrapent en courant 1 exemplaire de chaque produit, se retrouvent avec 30 kilos de fringues et sacs sur les bras et ensuite elles trient.

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      1. Le pire, c’est que ça se trouve, parmi les colliers 3 jours après, y avait peut-être celui du cocker-doberman qui l’aurait retourné, et que peut être la méchante est passée devant aussi, sans pour autant l’acheter…

        Il se passe quoi dans les cerveaux?
        Parce que moi-même je pense qu’en temps normal j’aurais pas acheter mes 3 articles de daube.
        C’est rare que j’achète des choses que je met pas, et en plus je suis moins dupe parce que je suis du métier.
        Mais j’ai jouer le jeu, et puis tapiner une heure devant l’entrée (une file d’attente digne de Disney Land) avec des Japonais qui nous prenaient en photo et même le Nice Matin, sortir les mains vides c’est un peu la loose…
        C’est peut être le schéma de pensée qu’à eu la copine de la nièce d’ailleurs, bon sauf que moi je me suis pas vantée sur les réseaux sociaux, mais j’ai bien ri (jaune) de ma propre connerie…
        Ils diffusent des droguent là dedans ça se trouve, ou de la « drogue » (une hormone de?) se diffuse seule dans les cerveaux avec un environnement créer pour…?

        J’ose même pas imaginer en temps de guerre pour une miche de pain ce que ça devait-être, et encore limite ça aurait plus de sens, puisque la survie de son enfant ou de soi-même serait sans doute réellement en jeu, là, non.

        C’est très fort en tout cas de faire croire aux gens que leur survie dépend d’un achat hédoniste.

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        1. C’est me but de faire une grande file. Si tu as lu l’article sur pourquoi faire la queue, tu sauras que plus tu attends plus tu achètes. En effet, lorsque tu as fait 3 heures de queue sous le soleil tu ne vas pas repartir les mains vides tu aurais l’impression d’avoir perdu du temps et de t’être fait avoir. On te fait attendre, tu achètes par compensation et justifier ton attente.

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      2. Ça me fais penser à des études de psycho repris par le marketing, l’effet de rareté avec « attention c’est le dernier » et l’effet de popularité avec la marque, fermer une file pour avoir une « file officielle »
        Je suis content d’être un mec … Sauf pour choisir une voiture lol

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        1. En couple, c’est la femme qui choisit la voiture. A l’homme célibataire pn vend un voiture sportive, luxueuse et virile et à un mec en couple on vend à sa compagne une voiture confortable, silencieuse qui consomme peu.

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  2. Voilà bien une chose que je ne comprendrai jamais ! L’hystérie des soldes ! Déjà, attendre des heures pour aller acheter des fringues, non merci je passe mon tour mais quand je vois l’hystérie de certaines personnes lors des soldes, je me pose des questions. Dans ton article, tu parles des ados mais les adultes ne sont guère mieux parfois. Quand on voit parfois aux actualités les gens se ruer sous les portes, encore en train de s’ouvrir, des magasins et courir comme des fous pour être le premier, pour pouvoir profiter de « l’affaire du siècle »… Ils seraient presque prêt à se marcher dessus, prêt à se battre tout ça pour quoi ? Pour une société de consommation qui nous bourre le moue !! Mais ce n’est pas tant cette société de consommation qui me choque mais c’est de voir à quel point l’être humain peut redevenir primaire et animal pour des choses aussi futiles, que ce soit pour des vêtements, de l’électroménager ou je ne sais quoi encore… Cela me ferait peur d’en voir certains en tant de guerre.

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    1. J’ai vu ces scenes de folie à l’ouverture des magasins à la télé. Mais qu’en est il de la mise en scène justement ? Un jour j’ai fais l’ouverture de soldes aux Galeries Lafayette, c’était calme. Certes les gens, les femmes surtout, étaient excitées mais pas de cohue. Le soir à la télé on me montre des dingues en train de foncer dans les rayons à peine l’ouverture du store effectuée et cela dans le même magasin ! Mise en scène. De même on ne cesse de nous dire que les soldes marchent bien, alors que depuis quelques années ça ne rapporte plus.

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  3. C’est vrai que les médias nous montrent bien se qu’ils veulent et notre vision des choses est parfois faussée selon comment sont tournés les reportages

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  4. A la date où j’écris lorsque vous tapez « soldes brandy melville » sous gougueule mon article sort avant la marque. Yess !
    Sans le mot « solde » j’arrive en 3eme page parce que de toute évidence la marque a travaillé dernièrement sa i-réputation afin de faire glisser mon article assez loin.
    je n’ai rien contre les marques, mais lorsqu’elles de foutent de la gueule des consommateurs, surtout enfants et ados, c’est inacceptable.

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  5. Tiens j’y suis retournée (ben oui quand on a une nièce foskifo). Y avait des soldes… sur 1 m2 au fond à droite… des trucs à -30% dont personne ne veut.
    Sinon quasi même collection que l’année précédente pour les hauts mais avec une augmentation de prix (modèle passé de 19 à 21 €, soit plus de 10 % d’augmentation quand même).

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