La page où on dit ce qu’on ne dit pas ailleurs

Voilà c’est LA page.

Celle où vous pourrez laisser un commentaire joyeux joyeux que vous ne saviez pas où mettre ailleurs.

Celle où vous pourrez des questions sans rapport avec le reste ou ce qui vous vient dans la tête.

Celle qui peut ne servir à rien comme apporter de grandes réponses.

Celle où vous direz ce que jamais vous n’avez pu dire.

Bref, LA page essentielle.

A vos claviers !

Publicités

1 626 commentaires

  1. Bonsoir 🙂
    En fait, je suis nouvelle ici mais j’ai déjà lu enormement d´articles tous tres passionnants. C’est un plaisir de les découvrir…
    Sinon, j’ai un petit problème. Je suis toujours sur tension et depuis toute petite. J’ai l’impression d’avoir une tornade en moi et j’ai l’impression qu’il y en a une aussi l’exterieur Qui rode un peu partout et qui peut faire des dégâts a non ńimporte quel moment. Je suis en permanence coincée même quand’ jy pense pas, le soir quand je rentre je suis juste épuisée été j’ai mal partout. En fait, j’ai l’habitude de cet état d´anxiete en moi. A l’extérieur, je parais calme…
    Je parle très vite, je ne peux rester assise bien longtemps, je calme mes tensions via la nourriture, j’ai tjrs besoin d’adrenaline. Le calme me fait peur, m’angoisse. J’ai souvent besoin d’etre Seule pour me calmer et m’evader. Je dors énormément. C’est mon répit….

    Je suis en thérapie depuis bientôt 3 ans. J’ai pu régler bcp de choses mais je ńarrive pas pour ce problème …même avec vous les médicaments. Même pour ma psy c’est fatigant ….est ce que Vergi vous auriez des pistes à me conseiller? Des idées du problème ou même pensez-vous que l´hypnose pourrait m’en permettre de remonter au traumatisme ?
    Merci beaucoup

    J'aime

    • Non pas vraiment, l hypnose ne sert pas à grand chose mais surtout pas à ça.
      Vous prenez des medocs ça c est plus intèressant. Vous prenez quoi ? Des anxiolytiques, des AD, des antipsychotiques ?
      Au premier abord ça fait penser a de l hyperactivitè réprimée mais ça pourrait être aussi le besoin d aller vite parce que sinon il y a la peur de ne pas avoir le temps de parler ou de faire… rien n est fatiguant pour la psy, si elle l a dit faut en changer si tu le penses t as encore du travail sur tes projections et ta peur de dèranger…

      J'aime

      • Merci pour votre réponse…Je prends des anxiolytiques et des antidépresseurs. Ca a pu m’aider au niveau de la déprime que je ressentais mais je suis toujours très tendue…Quand il arrive qqch de grave qui me touche (maladie, catastrophe…), je me dis que je fais bien de rester tendue..
        En fait pour ma psy, je le pense surtout mais parce que je le ressens vraiment (mais je reste d’accord avec vous sur ma peur de déranger…)

        J'aime

        • Bon quand on prend des AD et des anxio on n est pas en dèprime on est en dépression avec crises d angoisses. Et en fait tu anticipes la.venue de l angoisse alors tu restes angoissée. Bref c est la.peur de la crise qui declenchee la crise. Donc psychothèrapie cognitivo comportementale + versant analytique afin de comprendre pour tu as appris à nz pas déranger et du coup à tout dire vite afin de déranger par la parole le moins longtps possible. La question sous jacente va être de savoir si ça s appuie sur du reel ou si c est de l interprétation.

          J'aime

  2. bonsoir,
    J’aimerais savoir pq j’ai tellement de mal à dire à ma maman pq je me sépare de l’homme que j’ai épousé … j’ai tellement de mal à lui en parler .. peur de la décevoir lui faire du mal car elle l’apprécie .. elle a 83 ans ! ou peur de lui avouer que je me suis trompée comme ns tous ! ou peur définitivement de faire u trait sur ce passé .. avec elle je crois que je le respecte .. une fois qu’elle saura cela sera sans doute définitivement fini ! je crois que je réponds à mes questions en t’écrivant .. comme souvent .. elle m’a éduqué dans le respect .. dans l’idée que la femme doit accepter ! je me suis tjs révoltée contre cela car le respect l ‘amour ce n’est pas cela !et aujourd’hui je me sens identique à elle ! il m’aurait trompé avec une femme .. mais non c’est bien plus compliqué !! à avouer même pour moi !! oui je suis blessée oui j’ai mal pour les garçons , oui j’ai mal pour mes enfants oui je suis en colère

    J'aime

    • je ne pense pas que la psy que je vois ne peut m’aider ..; elle me fait parler mais cela suffit-il ?? je sais ce n’est pas à elle c’esst moi qui doit .. m’aider ! je devrais faire un trait et dire bye bye mais je n’y arrive pas !! la suite de ce qu’il va lui arriver fera ou pas du mal à mes enfants … et j’espère énormément de bien à ses victimes !

      J'aime

      • Je ne sais pas si tu as raison ..
        Je ne vois pas quel intérêt j’ai … alors oui savoir les autresbien est ma préoccupation ne pas faire souffrir !
        Moi qui suis-je? que suis-je ? suis-je si transparente ?
        j’aurais tendance à dire que cela m’est égal même si au fond de moi ce n’est pas vrai !
        j’aimerais .. comprendre comment je dois fonctionner .. comment me voir intéressante ..
        j’ai l’impression de compter pour du beurre estime de soi ? comment la gagner ?
        ça fait mal .. parfois c’est plus facile d’aider les autres !
        Tu me renvoies certaines vérités , qui me font réfléchir j’ai l’impression de stagner en fait !
        et parfois souvent je me demande ce que je viens chercher ici .. je devrais arrrêter mais oui c’est vrai tu me relances dans ma réflexion .. même si parfois je suis en colère ..

        J'aime

      • Voilà je l’ai dit à ma maman ! cela l’a retourné . Moi je me sens plus légère !
        Pourquoi je prends sa honte sur mes épaules ? C’est lui … j’ai l’impression quand le « couvrant » je me protège .. alors que je n’y suis pour rien!

        Aimé par 1 personne

  3. Bonsoir,

    Je voudrais savoir si vous avez entendu parlé du toc du couple / ROCD ?

    Est ce que c’est sérieux comme problème .

    Je compte aller voir un psychiatre car au dela de ce que je peux lire sur ce sujet (dans lequel je me retrouve : obsessionnelle ) je suis hyper angoissée quand je tombe malade. J’ai de vertiges de positionnement, le malaise c’est horrible pour moi. La dernière foi j’me suis rendue malade à angoisser de vomir etc.
    Bref je suis une angoissée et je pense qu’une thérapie me fera grand bien.

    En outre je voudrais en parler à mon futur psychiatre parce que je m’y retrouve beaucoup.
    J’ai rompu une relation après 1 mois d’angoisse à me dire que j’ai pu de sentiments . Aujourd’hui je pense que j’y ai cru au point de rompre.
    Il y a une semaine jai repris la même angoisse. Au cours de mes insomnies à chercher des points de comparaisons je suis tombée sur cette histoire de toc du couple.

    Je ne voudrais pas avoir l’air bête devant mon futur psy…

    J'aime

    • Allea je vais être gentille. Le « TOC du couple » n existe pas. C est une invention pure et dure de sites de rencontre amèricains repris par des sites français (d ailleurs on n en parle que sur des site « lovejenesaisquoi » ou des forums pseudos psy où n échangent que des femmes dèpressives). Parce que c est un effet de la dépression. Alors oui il f!ut voir un psyCHIATRE pour les antidèpresseurs et voir un PSYchologue psychothérapeute pour en sortir.

      J'aime

  4. Bonjour, est-il vrai que dans le cas d’une personne souffrant d’un trouble multiple de la personnalité, il existe au moins une personnalité ayant conscience de l’existence de toutes les autres ? Merci.

    J'aime

    • Oui c est celle qui détient les « cles » de la réunification, elle est souvent totalement cachée et parfois n a mêmr pas accès à la parole. Bref c est l inconscient ds toute sa splendeur.

      J'aime

  5. Bonjour,
    Je me demandais si il t était déjà arrivé de conclure avec un patient que celui-ci pourrait aller mieux en arrêtant sa thérapie?
    Personnellement, j’ai l impression que j arrives mieux a contrôler mes peurs quand je fais des pauses. Alors je suis bien obligée de trouver des solutions. Quand je vois la psy, c est pire que moi, je contrôle beaucoup moins. Je crois que quelque part je cherche une forme de protection. Et puis j’ai beaucoup plus de mal à stopper mes questionnements intérieurs qui me déstabilisent.

    J'aime

    • Michèle: aviez-vous moins peur avant la thérapie ? comptez-vous en parler à votre thérapeute? quel intérêt trouvez-vous à y retourner ? La réponse de Vergi m’intéresse ; )

      J'aime

  6. Est-ce vous pensez qu’il est possible de réintégrer en une une personnalité dissociée sans l’appui d’un thérapeute ?
    Ou alors ce type de trouble demande absolument un travail psychothérapeutique …

    J'aime

  7. Bonsoir Vergi, je me demande ce qui fait qu on arrive ou pas a intégrer psychologiquement, la volonté?l’intelligence? Ou a cause d un clivage, d une dissociation?
    Est ce possible d intégrer, de comprendre consciemment mais que l inconscient n intègre pas.
    Je ne sais pas si je suis très compréhensible 😜

    J'aime

    • Oui parce qu il faut que ce que l on sait consciemment vienne modifier l inconscient. Cena veut donc dire qu il faut cela « remonte » or l inconscient fonctionne par symboles et il tenf a rèsister puisqu il est contrôlè par la « censure » (et les conditionnements). Cela veut donc dire modifier les conditionnements et cette censure avant tout ! Pas facile, cela demande des efforts, une lutte avec ce qu on ns a mis ds le crâne et une modification des comportements. Ce n est donc pas une question d intelligence ni de volonté mais de persistance ds le temps et la remise en question des conditionnements passés, l acceptation aussi qu on peut changer. Après pouvoir est une chose, vouloir en est une autre. Car la « censure » trop forte peut vouloir que rien ne change. Or chea les victimes de traumas cette censure est devenue une dissociation qui tend à vouloir vivre sa vie.

      J'aime

      • Merci pour ta réponse Vergi, j’ai un peu de mal à comprendre la notion de censure et de symboles.. pourquoi pas un article dessus ?

        J'aime

  8. Bonsoir Vergi !
    J’ai peur!
    Peur du jugement, peur de me tromper, peur.. tout simplement!
    Je fais quoi? Peur de ne pas avoir assez de force .. essayer d’accepter cette peur ! et après cela ne la fait pas disparaitre ! elle ample ! envie de fuir .. l’affronter? pour avancer ? mais en suis je capable ? là je suis plus adulte je cherche du courage les mots justes .. Abandonner ? ho oiui mais ce serait la facilité ce serait reculer .. j’en suis consciente la prendre avec moi et affronter ! mais en suis -je capable ? il n’y aucune raison d’avoir peur mais hélas elle m’habite et me fais trembler! il y a un an elle m’a fait abandonner ou « simplement » accepterque jedevais m’arrêter .. mais là aujourd’hui je ne peux pas je dois avancer sinon à quoi sert cette thérapie ?

    J'aime

      • La fameuse colère! Je n’ai aucune idée de comment l’exprimer, sachant que je ne la ressens même pas, pas encore… J’ai hâte!

        J'aime

      • merci de ta réponse … je ne me sens pas en colère …
        j’ai essayé d e me mettre en colère contre ma peur ou de la raisonner ..
        ce matin j’ai affronté avec la peur j’y suis arrivé … j’en suis fière j’aimerais comprendre travailler sur cette colère qui est certainement caché on fond de moi ! Parfois quand elle surgit je lui dit (merci maman merci papa ) on ne se met pas en colère on la cache la tait !
        j’essaye d’apprendre à comprendre mais avant tout à ressentir les émotions .. seulement je ne sais pas très bien qu’en faire … je vais relire certains de tes articles .. lol

        J'aime

  9. Je voudrai te présenter mes excuses parce que tu sais en fait je suis naj. J’avais effacé mon compte mais je pensais que ct mon adresse ip qui était bloqué et non pas mon compte. Et je culpabilise bcp parce que je ne voulais pas poster en incognito.

    J'aime

  10. Je prends de la place ici .. nul part ailleurs ! Mes douleurs physiques et du coup psychologiques !!
    pffff des regrets des et si j’avais su .. de la colère sur ce que je n’ai pas compris … sur moi !! c’est tellement difficile de se reconstruire ! si j’étais seule .. la solution serait si simple! mais .. je peux pas … et pourtant envie de craquer à jamais! et tout oublier !! Juste un échec ! pas possible de recommencer et puis j’ai fait du bien .. mais juste envie de me reposer !! ne plus réfléchir! et dire à plus ! Ailleur!

    J'aime

    • craquer .. oui une solution laisser aller mes émotions ..ma psy me le « demande » me le souhaite … et moi qui résiste …je suis pas loin de comprendre mais une part de moi résiste dit non avance ! Je ne peux pas ! J’entends une voix qui dirait « t’es fière de toi ?  » cette voix sacré!
      Alors pour lui , j’avancerai ou pas … c’est mon « tuteur » mon père !!! Sacré et détestable mais personne ne peut y toucher peut être juste moi …mais pas encore prête de recraquer et de tout abandonner.. le travail continue! demain j’en parlerai .. mais toi Vergi que dirais-tu ??

      J'aime

      • Je ne peux être à ta place et personne ne peut y être… la voix sacrée me fait penser à « voie sacrée » qui permet la fondation de la Cité… mais on avance pour soi et par soi. Les parents n ont qu un rôle passager…

        J'aime

  11. Je suis dans une situation délicate concernant une suspicion de maltraitance d’une petite fille. Je ne sais pas quoi faire.
    Je travaille au bloc opératoire, la semaine passé, on a une petite gamine de 8 ans qui vient pour un examen anal et examen gynéco sous anesthésie générale.
    Je fais mon travail comme d’habitude, je l’accueil , je l’endort. Petite complétement refermée sur elle même. Ca arrive souvent, y’a des petits qui sont moins bien préparé au bloc que d’autre.
    LA gynéco arrive, je lui demande si il faut installé la petite sur les étrier, elle me dit oui. J’installe la petite, et faut dire qu’a ce moment je fais mon travail, ma routine je ne pense a rien de particulier. Aussitôt installé, je vois la partie intime de la petite toute dilatée. on voit le fond du vagin rien qu’a l’œil. Je trouva ca très bizarre. Moi au courant de rien, la gynéco regarde et dit  » bon , je crois que c’est clair » Je ne comprend pas trop, qu’est ce qui est clair? Elle me demande une sonde pour vérifier la présence de l’hymen. On ne s’amuse pas a rechercher les hymens des gamines pour rien. La petite se réveille, je dois m’occupé de son anesthésie. J’entend parlé de fissures anciennes, de muqueuse très fragile je ne suis plus trop dans le coup pour le reste de l’examen.
    C’est l’heure de ma pause, j’en ai profité pour filer, c’était trop perturbant pour moi.
    Ma pause se termine, je retrouve la petite pour la réveiller et on la ramène en salle de réveil. Je ne dis rien de particulier a mes collègues du réveil. Y’en a une qui vient me trouvé, elle me demande ce qu’elle a cette petite, elle est prostrée, pas connectée, ils n’ont jms réussi a avoir un contact avec elle. J’explique un peu les suspicions. Avec ma collègues, on va trouvé le médecin pour en savoir un peu plus. Elle nous explique que dans le dossier, il y a des doutes concernant son pére. LA petite se plaind de douleurs a la partie intimes et des saignements, c’est ce qui à fait qu’elle a consulter. Elle nous explique qu’a la consultation anesthésiste pré-opératoire, la petit etait très fermée, qu’il y avait sa grande sœur de 12 ans qui coupait tout le tps la parole de la petite. La petite ne pouvait rien dire. La grande prenait le dessus tout le tps. Le medecin nous dit que la mére à l’air complètement ailleurs, elle réalisa pas pourquoi sa fille est là et pourquoi elle passe cet examen le lendemain.
    Je demande au medecin ce qui va se passé maintenant, si il va y avoir enquête? Elle me dit que c’est des situations très délicate, il faut vraiment avoir des preuves en beton. La petite à vu une psychologue et nie tout. LA mére nie tout aussi. LA petite est en hospitalisation sociale. Ca date du 18 novembre.
    Je n’ai pas accés au dossier médicale, je ne connais pas les conclusions de l’examens.
    Evidement ca me perturbe. Je me projete ds cette petite. Des fois j’ai l’impression de perdre mon objectivité.
    Je fais ce que je ne peux pas normalement, mon mari étant inspecteur de police, je lui demande si il sait vérifier si y’a une procédure en cour. Il passe plusieurs coup de fils dans la zone de police de l’hôpital, et du lieux de résidence de la petite et du pére, il n’y a rien en cours. Le pére à des ATCD de coup et blessures, mais rien d ‘autre. Il me dit qu’il peut faire qqch pour qu’il y ai juste une enquête. je lui dis de ne rien faire, je ne veux pas court circuité une procédure des services sociaux de l’hôpital. Elle est prise en charge.
    Il parle de tout ca à ses collègues, il passe même un coup de fils a la cellule spécialisé. LA petite est rentrée à l’hôpital le 18 novembre, rien n’est fait. Il faut p-e encore laissé du tps pour les procédures, pour la laissé parlé a la psy? Ou l’examen médicale et psychologique à p-e démenti les suspicions? C’est possible aussi.
    Je me fais p-e des films a cause de mes projections? pourtant tout ce que je raconte est objectif. Les doutes sur le pére est écrit noir sur blanc ds le dossier ( c’est le medecin anesthesiste qui me l’a dit )
    Mon mari me sonne tantot, la cellules spécialisé lui a dit de prévenir le parquet, que je serais convoqué anonymement pour faire une déposition de ce dont j’ai été témoin à mon travail. Bizarrement, des qu’on parle de chose concrète, j’ai des doutes de ce que j ‘ai vu, entendu. ( grrrr) Et si je me fais des film?, si je me projette et j’exagère?? Et si une partie intime peut etre dillatée a ce point du a un problème de santé, une anomalie anatomique? JE ne connais pas les conclusions de l’examen.
    Logiquement elle est prise en charge par les service sociaux, j’ai pas a me préoccupé de ca. Ce n’est pas mon problème normalement.
    Mon mari me dit que ca commence à prendre du tps, il ne faut pas lancer les démarches 2 mois après. JE lui dit que je ne suis pas formé et habilité à confirmer les suspicions. Il me dit que de toute manière c’est pas à moi de le faire, c’est a l’enquête de le déterminer. Qd y’a suspicion, on fait une enquête et c’est les conclusions de l’enquête qui compte. C’est tout. Je ne sais pas quoi faire. Attendre ? Mon mari voulait sonné tantot au parquet, il dit qu’on ne laisse pas des suspicions comme ca sans procédure. L’hôpital ne fait pas son boulot. Mais elle est prise en charge, elle a vu une psychologue, elle a une prise en charge social. JE ne sais pas quoi faire. J’ai peur de passé pour la folle qui se projette et voit le mal partout, et qui croit sauver le monde. pffff Comment ca se passe ds les suivis psy qd y’a suspicion.? LA petite est p-e toujours en sécurité hospitalisée et ils attendent qu’elle parle avec le suivis psy? Ou c’était des suspicions non confirmée. Arffff c’est une prise de tête pour moi…

    J'aime

    • Pourquoi tu n appelles pas les services sociaux ? Tu pourrais à son AS et lui dire que tu t inquiètes parce que tout ne parait pas clair. Tu ne poses surtout pas de certitudes mais tu poses une hypothèse, un doute. Après c est a eux.de faire l enquête. De toute façon si la gamine eqt briefee elle ne parlera pas au psy ou alors il faudrait qu elle soit en confiance totale (pas de retour chez elle, pas de représailles, pas de conflit de loyauté…). T auras au moins fait quelque chose.
      Après tu ne peux pas faire grand chose de plus sans preuve et si elle n avoue pas.

      J'aime

      • Excuses moi Vergi mais je m’insurge😠. La petite peut dénoncer mais en aucun cas avouer! Avouer à pour moi une connotation de révéler une bêtise, quelque chose de mal. La définition larousse:
        Reconnaître qu’on a fait, pensé quelque chose de mal, de fâcheux, de regrettable.
        Je me bat pour que mon entourage arrête de dire que j’ai avoué! Non j’ai dénoncé! C’est pas du tout pareil!😜

        J'aime

        • Nous sommes d accord. Mais je ne.pensais pas a dènoncer (le père) mais avouer avoir subit., car avouer au sens figuré veut dire « reconnaîtte que qqchose est vrai ».

          J'aime

  12. On ne peut rien faire si elle ne dénonce pas ? Je pense que si. Une enquête peut être effectuée ( discussion avec l’entourage, l’école, la mère, le père.. ) Tu as vu quelque chose ou en tout cas tu as des doutes. Tu peux (dois?) faire une déclaration de situation préoccupante ( ancien « signalement ») auprès du Conseil général de ton département. Tu trouveras un formulaire en ligne. Au pire ce que tu penses avoir se révèle faux RT tant mieux , ou alors ta déclaration fera doublon avec celle du médecin ou de la psy, au mieux tu auras aidé cette petite car tu auras appuyé les doutes d’autres acteurs, ou fait accélérer la procédure, ou aura été la seule à faire quelque chose. Tu vas perdre 30 petites minutes de ta vie et peut-être aider cette petite. Sache que tu peux simplement émettre des doutes dans ton signalement d’information préoccupante. Qu’en penses-tu?

    J'aime

    • Je peux t’aider à trouver la procédure sur le site de ton département et à rédiger aussi. Je peux te dire que certaines personnes dans certains services sociaux ne voient ou ne font rien dans certaines situations graves. Je peux te dire que si tu envoies une « information préoccupante » avec tes doutes tu seras sûrement convoquée au commissariat rapidement ou au moins appelée.

      J'aime

    • Si on ne trouve rien de probant les parents pourront se retourner contre Lysavie pour diffamation.
      Mais Lysavie a ecrit qu il y a déjà intervention des services sociaux et que la petite a dèja vu un psy. Le premier relai c est la hièrarchie et un certificat mèdical il me semble.

      J'aime

      • oh ca fait flipper évidement! MAis je n’ai pas à faire de démarches, mon mari lancera la procédure, et il dit que je serais covoqué pour une déposition en anonyme. Mais bon, pas si anonyme pcq c’est mon lieu de travail.
        La gamine est rentrée chez elle, le rapport médicale du gastro-entérologue dit que les douleurs viennent de lésions liées a de la constipation chronique. Je n’ai pas vu le rapport de la gynécologue.
        Mon mari dit que c’est bien le problème des hôpitaux, ils ont des doutes, ils restent entre eux, ne font que rarement intervenir la police sauf si il y a des preuves flagrantes avec certitude ou dénonciation. C’est dommage. Il faut attendre quoi?
        Mais j’ai vu sa partie intime, j’ai vu que la gynécologue trouvait ca étrange, ils ont eu la démarche de vérifier l’hymen, c’est que le doute est là. ( il me semble même qu’à cet âge, on peut se faire violé et garder un hymen intact)
        Donc cette petite s’est présenté à l’hôpital, les médecins ont des doutes, les examens ne sont pas assez flagrants , la prise en charge social et psychologique ne révèle rien, ou pas assez, donc ils ont arrêté les démarches. Mais qd on sait comme ce genre de choses est difficile à découvrir et que le secret est si bien gardé, je me demande pourquoi ils faut attendre autant de preuves pour faire intervenir la police. Maintenant j’imagine aussi, si j’ai une enquête de ce genre sur mon dos avec mon fils, j’irais clairement en diffamation aussi ! Ca peut gâcher des vies!
        Il faut que je fasse confiance à la prise en charge de l’hôpital. MAis je ne sais pas pourquoi, j’ai du mal….

        J'aime

        • Si tu désignes l’enfant et sa famille de résidence, cela revient à désigner les parents. C’est bien pour cela que la plupart des professionnels répugnent à faire des situations préoccupantes car parfois cela se retourne contre eux.

          J'aime

  13. Je crois que mon message n’est pas passé
    Tu peux te mettre en contact avec l AS de l’hôpital. Si c’est une hospi protection de l’enfance elle doit avoir les coordonnées des services sociaux.
    C’est à elle de le faire remonter et peut être en te demandant une petite note reprenant ce qui t’inquiète.
    Sinon ton supérieur hiérarchique doit se charger de faire remonter l’info. Et du coup en parler au medecin au passage.
    Sinon en individuel tu peux appeler le 119 ou saisir le procureur par une information préoccupante . Tu ne risques rien car tu ne informe de ce qui te paraît inquietant. Le procureur agira ou relancera une enquête … si tu es interrogee en anonyme idem tu es préservé

    J'aime

  14. je ne sais pas comment cela se passe en France … Mais , hélas, j’ai déjà dénoncé (pas évident peur de se tromper ! ) , enquête il y a eu et je n’ai jamais eu de problèmes … le but n’est pas tjs de punir mais avant tout de prévenir et d’aider … la priorité est l’enfant ! Il vaut mieux prévenir émettre des doutes un questionnement que de fermer les yeux!

    J'aime

    • On est bien d accord. Mais je connais un psychiatre, les suspicions ayant ètè fausses ou en tout cas l enquête n ayant rine donné, qui a étè poursuivis. Après il y a l art et la manière de rèdiger…

      J'aime

  15. Bonjour, je suis la « petite cannibale » qui avait posté cet été, si certains ont lu mon texte et s’en souviennent. Je souhaiterai en partager un nouveau avec vous, que j’ai intitulé « petite humaine ». Je m’ancre dans la vie, solidement et sûrement et voulais donc partager cet ancrage avec vous tous.

    En plein cœur de la nuit,
    Enveloppée par un voile parsemé de diamants,
    Une petite humaine renaît de ses cendres.
    Couchée sur le sable qui caresse sa peau d’enfant blessée,
    Elle se laisse approcher par l’écume innocente.
    Une paix immaculée lui murmure à l’oreille.
    Une flamme onirique ravive ses désirs.
    Un souffle de vie imprègne tout son être.
    Petite humaine est seule sur cette plage
    Où doit bientôt naître une source candide.
    Son nectar est si clair et si opalescent,
    Son parfum est unique.
    Petite humaine survole cette étrange accalmie,
    Derrière elle s’estompe les falaises échancrées.
    Qui l’ont un jour condamné à embrasser le vide.
    Les rochers menaçants, le temps les a polis.
    Petite humaine a pardonné, les démons sont partis.
    Désormais elle voyage, portée par le courant de ses pensées,
    En quête de la sérénité qu’elle a tant espérée.
    Son monde intérieur s’incarne en ce rivage,
    Le sable ondule et danse, effleure sa peau fragile.
    Le vent l’entraîne vers un Eden nouveau.
    La mer l’abreuve de ses charmes salés.
    Sous ce ciel voilé, sur cette rive silencieuse
    Ses yeux brillent comme une âme qu’on ravive.

    Bon courage à tous !

    J'aime

  16. Suite à une belle insomnie, je surfe, puis je farfouille de lien en lien sur FB, j’ouvre les pages de personnes au profil qui m’interpelle et lis. Et là, Mince, je suis vraiment choquée de voir certain « lien d’amitié fb » de personnes « ami » avec toi. Vraiment très choquée également de lire un discours très orientée, sans nuance, et visiblement sans connaissance de certain sujet abordé. Vraiment surprise de trouver un certain nombre « d’ami » défendant des idées racistes, violentes, radicales, ou fichistes. Et parfois likée par ces « ami » avec qui tu échanges.

    Suffit il donc de se dire victime pour etre soutenue par ces personnes … brrr ça me glace le sang.

    J'aime

    • Il faut de tout pour faire un monde, les amis d amis sue FB ne sont pas ceux qu on aueait nécessairement dans la vie. Après en tant que victime vaut il mieux être pris au sérieux par une personne sexiste que ne pas être pris au sèrieux du tout ?

      J'aime

  17. Vergi, une question: tu as dit quelque part qu’il fallait ne pas aller seule se confronter à son agresseur. Seulement, avec qui? Est ce sa psy peut être cette personne?

    Dans mon entourage, je n’ai personne sur qui je pense pouvoir m’appuyer. 
    Mon mari est trop impliqué et je ne me sens pas sécurisé avec lui. 
    Le mari de ma meilleure amie qui est gendarme aurait été plutôt idéal mais je sais qu’il m’a déjà dit qu’il ne souhaitait plus voir mon frère hormis dans une salle d’interrogatoire. Et puis parfois il est sanguin!

    Depuis quelques séances, on est revenu à nouveau sur ce sujet. Ma psy m’a dit que si je devais me confronter à mon agresseur, il est impératif de ne pas y aller seule; il faut que j’y alle avec un médiateur ayant suffisamment de recul sur la situation, ayant peu d’affect et étant capable de recadrer et de protéger.
    Au vu de son discours, je me suis demandée si ce genre de confrontation pouvait être faite avec ma Psy?
    Oui je sais j’ai qu’à lui poser la question! Mais j’aime bien avoir ton expérience.😉

    J'aime

    • De toute évidence la description qu’elle t’a fait de la personne idéale semblait vouloir dire « pensez à moi ! ».
      Mais…. Je ne suis pas d’accord. Tu passerais en audition je te dirais « vas y avec ta psy », tu passerais au tribunal je te dirais « vas y avec ta psy ou ton pote gendarme ». Là il n’en n’est rien, c’est entre toi et lui. Tu as juste besoin d’une personne que tu sentes prêt de toi, qui te donne du courage, que tu peux regarder pour te rassurer et avec laquelle tu peux partir si nécessaire. De toute façon si il veut nier, il niera quelque soit la personne présente. Si il veut te culpabiliser il le fera aussi…
      Mais si tu penses que ton agresseur peut être violent et dans ce cas, en effet, prend le gendarme ou la psy. Sinon, emmène ta meilleure amie.

      J'aime

      • Merci pour ta réponse Vergi. 
        La personne dont j’ai le plus peur, c’est moi. 
        Je ressens tellement de violence à l’intérieur quand je pense à lui que ça m’en fait peur. 
        C’est vrai que ce qui pourra dire je m’en fous, mais j’ai très peur de ne pas réussir à contenir ma colère. Je ressens une telle violence, c’est viscérale.
        Ma meilleure amie ne fera pas le poids si jamais ça déborde d’un côté ou de l’autre. Peut être que je n’ai pas encore assez travaillé sur ma colère vis à vis de lui. 
        Je me suis demandée ce que j’attendais de cette confrontation. J’ai même dit à ma Psy que je ne voyait pas l’intérêt pour vivre aujourd’hui; lui dire ma colère ne réparera pas ma sexualité, mon couple, mon estime de moi, ma confiance; ça ne fera pas disparaître ma honte et l’image si désastreuse que j’ai de moi . 
        Mais finalement ce que j’en attend c’est de me prouver que je n’ai plus peur de lui, que je ne suis plus sous son emprise. Le regarder dans les yeux et le lui dire(accessoirement lui péter les jambes, lui brouiller les c*****, lui casser les doigts un à un, lui coudre les lèvres avec du fil de fer, le brûler à l’acide😈😈😈😈 !!!non je deconne pas l’acide, ça salit!😜)
        Bref, je ne suis pas sûre de rester suffisamment calme.
        Peut être est ce pour ça qu’elle est si « insistante ». Je lui poserai la question à ma prochaine séance.

        Aimé par 1 personne

        • Moi j’y avais pensé à lui casser la gueule ou l’égorger, mais c’est salissant. Je n’aime pas faire le ménage… Peut-être que Pinckie a des pistes ? 😈

          Aimé par 1 personne

        • Bref Juste moi tu cherches quelqu un qui va border non pas ton psychisme (tu penses ce que tu veux) mais tes comportements. Besoin dun parent de substitution pour te dire ce qui est bien ou pas ? 😈

          J'aime

        • Vergi je ne le voyais pas dans ce sens. Mais je l’entend.
          Justement je dois travailler plus ma colère pour l’exprimer autrement pour que le jour de la confrontation( je n’aime pas ce mot décidément! Ça donne l’effet d’un duel pour éprouver la parole de l’un face à la parole de l’autre!)je puisse le regarder dans les yeux calmement sans ressentir cette violence, qui finalement n’est peut être même pas ma violence mais peut être celle qu’il m’a imposé; je veux qu’il voit qu’il ne m’atteint plus que se soit dans la peur ou la colère ou la culpabilité.
          Si j’ai peur de ma réaction, c’est que je ne suis pas prête. Je dois essayer de me libérer de cette violence avant, je ne veux plus qu’il m’atteigne sous aucune forme.
          Un parent de substitution pour savoir ce qui est bien ou pas, je n’en suis pas sûre. Je sais que je ne veux pas lui faire le plaisir de perdre mon sang froid. Je sais aussi que lui peut être très brutal s’il se sent en danger et remis en cause. Alors je dirais que c’est plus par protection. Mais du coup, besoin d’un parent de substitution pour me protéger? Pas simple, je vais prendre des cours de self défense!🤼‍♂️🤺🏏🥋🥊

          J'aime

        • J’aime bien l’idée de lui broyer les c…..s ! 😉😈😈😈 Mais l’idée des ukrainiens est assez séduisante. ça peut être dissuasif au cas où il aurait des vélléités de bouger . ça peut aussi faire effet « sérum de vérité » Lol. Pourquoi ne pas penser à toutes tes propositions face à lui ? Est ce que quelque part, ça ne pourrait pas canaliser la colère? Le penser mais rester calme extérieurement…😉🙂

          Aimé par 1 personne

  18. C’est un tel bazar dans ma tête ce matin. Ce matin et hier. Le calme est revenu mais j’aurai pu tout démolir ce matin à commencer par moi.
    Ma psy qui me dit hier en séance qu’elle ne s’était pas énervée contre moi mais contre la partie qui sabote, c’est surréaliste et en partant ça m’a mise dans une colère qui aurait pu me faire tout détruire, j’ai eu peur de m’en prendre à mes enfants de ménerver sur eux. Ce matin idem, c’était la lutte totale pour ne pas déraper.
    J’avais l’impression que je la menais en bateau ou je sais pas quoi, et en l’appelant j’ai pu lui dire et je sais pas trop bien ce que je lui ai dit, et quelques min après le calme est revenu. ca fait des semaines que je vois plus d’espoir, et il revient un tout petit peu. Mais j’ai quand meme une trouille monstrueuse.
    Je le pose là si tu me l’autorises. parce que tout ceci me dépasse et que j’espère ne pas revenir en arrière.

    J'aime

  19. Pas sûre d’avoir la parole mais besoin de poser ça. C’est le nouvel an et je suis au 10000ème dessous. En égoïste que je suis, je suis déchirée d’entendre mes enfants qui me racontent ce qu’ils font avec leur père. L’île où ils sont et où j’ai voulu tant de fois aller avec leur père, mais dont ils partagent la découverte avec la nouvelle copine de leur père. Les cadeaux qu’elle leur a offert et qui font briller la voix de ma.fille. j’ai honte mais ca me déchire. J’appréhende leur retour et les premiers récits partagés de leur vacances avec elle. Je pleure comme une idiote incapable de ne pas ressentir jalousie, peur, solitude, abandon, et inutilité. Je pleure d’avoir tout raté, de ne pas avoir su être ni faire. De toujours tout casser. Je pleure sur mon sort de calimero autant que je voudrai me donner des coups d’être aussi nulle.
    Le premier jour ne détermine pas l’année hein

    J'aime

    • Les enfants n ont qu une mère. Ne decrais tu pas te réjouir de savoir que tes enfants vont bien et que leur nouvelle belle mère les apprécie ? Mais aussi gentille soit elle une belle mèrr n est pas une mère.

      J'aime

      • Bien sur que si «je devrais». C’est bien en ca que je me déteste triplement.
        Je devrai être contente que mes enfants soient heureux et que tout se passe pour le mieux. Je devrai être contente qu’ils m’en parlent spontanément et que tout ceci se passe au mieux. Parce qu’il y a une partie de moi qui est contente et qui d’ailleurs ne leur montre pas ou le moins possible, que ca me fait mal. Mais l’autre partie…. elle me.devore de sentiments que je ne devrai pas ressentir

        J'aime

  20. Pour ne pas rester sur cette touche négative, et pour tenter de dire aussi ce qui va : aujourd’hui, j’ai recommencé à parler à ma psy. Bravo naj c’est bien lol!

    J'aime

  21. Bonsoir ! Une question me taraude et peut-etre pourriez-vous m’aider à y voir plus clair…? J’ai rencontré un homme récemment qui m’attire étrangement (et à qui je plais) mais je ne le trouve pas beau physiquement. Je m’interroge : est-ce qu’il me plaît car je lui plais ? Dans ce cas c’est une mauvaise raison pour envisager de se mettre en couple avec lui. Ou est-ce que je me mets des barrières (je ne le trouve pas beau) pour éviter de me mettre en couple car je sais qu’il y a moyen… Je ne sais pas si je dois persévérer (passer plus de temps avec lui pour apprendre à se connaître) ou alors lâcher tout de suite l’affaire pour éviter de, peut-être, faire souffrir l’un de nous….

    J'aime

    • Impossivle de savoir. Pour cela il faudrait entreprendre une psychothérapie en posant ton passé, tes questions, tes émotions. Après l amour ce n est pas que physique, il faut aussi s entendre, avoir des points communs, des choses a se dire. Le fond de tout cela est : y a til du dèsir ? Car dans une relation la sexualitè est une rèalité. Or si il ne te plaît pas peux tu néanmoins envisager le dèsirer ?

      J'aime

      • Je le connais à peine mais la parole est fluide entre nous. J’aime bien lui parler. On s’est embrassé à une soirée et ce n’était pas désagréable. Après physiquement je ne le trouve pas moche mais pas beau non plus. Oui je poserai la question à mon psy alors…

        J'aime

  22. Parfois, t’as l’impression que t’as enfin monter une marche, posé une pierre, et bam, en fait, non; alors quoi, c’était un leurre ? de la féérie à but (raté) d’autoréalisation ?
    Je repense à l’article sur la dépression qui raconte la déception du dépressif, la princesse non satisfaite de ce qu’elle voit de la vie. Dit comme ça, on pourrait croire que c’est un simple choix. Or, si je conçois qu’il appartient à chacun de « choisir ses dysfonctionnements » , dans le réel, c’est pas si simple du tout. C’est même super difficile.
    Il paraitrait que cela ne dépende pas de capacité … il s’agit de quoi donc alors ? La volonté ? comment penser qu’on puisse avoir envie de refaire un bon en arrière, comme si on faisait ce choix incongru de repartir en arrière et d’effacer les petites avancés. comme si ce qui semblait avoir été compris/entendu/digéré … est à nouveau vomi …

    J’ai aperçu la légèreté. La vraie; Celle où on se force pas à sourire, mais qu’on sourit vraiment. Celle où tu peux rester en contact avec « les autres » sans avoir besoin de déconnecter pour te ressourcer durant toute une soirée, ou celle où tu passes une semaine sans avoir besoin d’aller te cacher au fond de ton lit pour souffler un peu juste un peu avant de …
    Donc, je sais que j’en suis capable, que c’est encore possible. Mais je me connais, et je sais aussi que je risque de ne pas croire en ce souvenir de légèreté;

    bref, c’est chiant la vie, jonché de déception et de difficulté. Etre adulte c’est mission impossible quand t’as pas les bases assez solide ou que tu te poses trop de questions sur tout…

    J'aime

    • Mais douter donne du sel à la vie… essayer de comprendre, chercher, trouver (ou pas), passer à autre chose… chacun en fait ce qu il veut. Certain(e)s deviennent chercheur/euses et leurs questionnement trouvent un sens dans leur travail, d autres dans leur hobbies et d autres…

      J'aime

      • Et d’autre, dans leur dépression 😀?
        Oui c’est vrai ca, c’est ce qui fait que je fais le travail que je fais sans doute. Ça m’est utile ds ce contexte mais pas dans ma vie.
        Clairement pas. Parce que le pendant du doute c’est d’être sans cesse ds la crainte.
        Â si seulement je pouvais tout comprendre, tout contrôler, tout anticiper (keskejemeferaichier) ce serait plus simple 😮😶 ou seulement si je pouvais juste me faire confiance aussi…

        J'aime

        • Souvent la plus grande difficulté est de trouver la motivation à débuter une activité. Mais le dépressif regarde le chemin à parcourir pas le but.

          J'aime

  23. question psy : tu prends combien de patients max par jour ? pour ne pas saturer ?
    Dans les CMP par exemple, parfois les psy enchainent les rendez-vous toutes les 40 min. Je me demande si c’est encore constructif en fin de journée. surtout qu’à part le midi, il n’y a pas de pause entre deux.
    A tiens, tu fais des pauses de quelques min entre deux consultes ?

    J'aime

    • Ah oui je fais des pauses, sinon je n ecrirais pas ici Je prends peu de patients par jour c est épuisant psychiquement, je ne suis pas. »passive » en sèance, je cogite beaucoup.

      J'aime

    • Et je me demandais aussi, bon tu ne seras pas représentative à toi toute seule des psy de France lol, mais en proportion, y a t il autant d’homme que de femme qui font la démarche de consulter ?
      Je sais pas pourquoi mais j’ai l’idée que c’est majoritairement davantage de femmes.
      (Or ado)

      J'aime

        • Ah oui qd même. Dans mon.boulot, je constate que les.femmes acceptent davantage la proposition d’un suivi psy. Je me demandait si le fait que je sois une femme joue ou non, ou si la manière de le proposer aussi.
          Mais là du coup c’est étonnant cette différence que tu as connu ! Entre phénomène de mode comme avec les gens qui deviennent tous victimes de pervers narcissique, ou libération de la parole devant un tabou de société… ?? vraiment surprenant ce changement de proportion

          J'aime

        • Non pas vraiment, d abord parce que les hommes ont été conditionnés à ne pas se plaindre, pas se soigner, pas consulter. Pendant les environ 3 années où ont été abordées les violences faites aux hommes c était une façon de leur dire « vous avez le droit de dire que vous allez mal, que vous souffrez et que vous n êtes pas si fort », ils ont donc consulté et il s est avéré qu il y a beaucoup d’hommes en souffrance. Ces débats ce sont arrétés avec même une inversion ces 4 dernières années (les himmes sont dèsormais le genre à abattre, vils agresseurs nès qu ils sont n est-ce pas ?😨) du coup ils ne consultent plus, mais le nombre de femmes qui sont demandeuses augmente. Le jeu est donc faussé en fonction du positionnement politique et sociétal.

          J'aime

  24. Je commente peu, mais je lis beaucoup.
    Je ne sais pas trop où poster ce message, je vais le faire ici.
    Il y a un an, la période des fêtes avait été particulièrement difficile pour moi (même franchement horrible). Je m’étais exprimée ici, j’avais reçu écoute, soutien, bienveillance de la part de commentatrice et de toi Vergi. Ça n’avait pas ôté ma douleur, mais ça a été important et un réel soutien. Je n’ai pas oublié. Un très grand merci.

    Aimé par 1 personne

  25. Étant un train de rédiger un petit exercice de façon un peu déconcentrée je voulais écrire « j’ai besoin d’une relation avec quelqu’un dont je puisse avoir confiance » et j’ai écris  » j’ai besoin d’une relation avec quelqu’un dont je puisse avoir conscience » …
    La vache !

    J'aime

  26. Bonjour Vergi 🙂
    Je ne sais plus dans quel poste j’avais expliqué être en réflexion sur une éventuelle reprise d’une thérapie… Alors je mets mon commentaire ici… Tu m’as amené qu’un suivi pouvait se discuter avec le pro sur la récurrence des rdv. Je te remercie d’avoir apporté ce point car j’y ai beaucoup réfléchi et j’ai pu voir ma démarche sous un autre aspect, beaucoup plus positif. Un nouveau bout de chemin va se faire car après une première consultation peu concluante pour ma part, j’ai aujourd’hui rencontré un autre psychologue et l’accroche donne de bonnes perspectives.
    J’ai un peu peur quand même et j’ai pu le verbaliser… A suivre!

    J'aime

  27. Coucou à tous. Etant très mal en ce moment, j’ai eu l’idée de venir ici ce soir.
    J’ai 25 ans et j’ai connu ma toute première relation amoureuse il y a quelque mois. J’ai vraiment cru que c’était l’homme de ma vie. Je ne m’étais jamais sentie en confiance avant avec quelqu’un et les garçons ne devaient surtout pas s’approcher de moi. J’avais tellement peur d’eux que j’ai bien cru avoir subit des abus enfant. Puis, il y a eu lui il y a quelques mois. Je ne pensais pas que c’était possible de tomber amoureuse un jour.
    Mais faut croire que ce jeune homme, d’ailleurs bien plus âgé que moi est un grand menteur et qu’il me fait malheureusement souffrir depuis quelques semaines.

    Il était si parfait et semblait si amoureux. C’est d’ailleurs comme cela que je suis tombée amoureuse: en voyant qu’il semblait si amoureux. Mais les prises de conscience sont apparues et tt ca n’était qu’un leurre, aussi bien de mon côté que du sien. Je vais bientôt rompre, moi qui comptait vivre mon premier saint valentin cette année…

    Bref, voilà, je suis en pleine dépression. Je n’ai connu des déprimes à cause de mon enfance pas terrible, mais là : je n’ai pas les mots. J’ai la sensation d’un grand vide en moi extrêmement douloureux. Ca ressemble à des douleurs au ventre, un sachet dans mon estomac qui s’entend encore et encore et la sensation de perdre pied. J’ai pourtant travaillé cela en thérapie (j’ai souffert de boulimie) mais rien n’y fait : la douleur et la tristesse me tue à petit feu.

    Ensuite ce n’est pas tant le fait de le « perdre » qui me chagrine mais le fait de m’être trompée: je me suis ouverte à lui, j’ai fait confiance et j’ai l’impression d’avoir été manipulée comme un objet. Je m’étais faite la promesse depuis toute petite que je prendrais soin de moi et que je ne laisserai personne me faire du mal adulte. J’ai aussi attendu de travailler sur moi pour pouvoir offrir le meilleur de moi-même à celui que j’aurais choisi. Mais il a fallut d’un seul regard pour que je laisse tomber toutes mes barrières bêtement, que j’oublie d’être vigilante : je suis devenue le contraire de ce que je rêvais être : faible, fille facile et naïve. Je reprends le dessus aujourd’hui mais la douleur est bien présente et je n’arrive pas à me pardonner.
    Je ne cherchais pourtant pas le prince charmant ni la personne parfaite.

    Je sais que beaucoup de personnes passent par là et fallait peut-être bien que je le vive. Mais la déception est si grande que je songe parfois au suicide tellement je me sens tourmentée à l’idée d’être sortie avec qqn qui ne m’aimait pas vraiment. Mon estime de moi a chuté : je pensais l’avoir bien jugé. Je suis très en colère contre la vie : j’ai reçu un cadeau empoisonné. je n’ai jamais eu droit au bonheur et on m’a fait croire que là je serais bien avec quelqu’un. et puis finalement non…J’ai tellement de colère en moi.
    Que puis je faire face à cette douleur en moi qui grossit chaque jour? Comment pourrais je retomber amoureuse de qqn ? J’ai bien la sensation que mon « deuil » de cette relation durera de nombreuses années. Pour moi c’était lui l’homme de ma vie. Comment me retirer cette idée en tête?

    J'aime

    • Déjà en travaillant sur tes idèaux. Le prince charmant n existe pas, les couples qui durent plus de 10 ans sont en voie de disparition et même d extinction.
      Ensuite était im criament amoureux ou projetais tu l envie qu il soit amoureix de toi ? Le fait qu il soit bien plus ágé peut poser question.
      Bref une psychothérapie s impose avec un gros travail sur l Oedipe.

      J'aime

      • Ok…Non il ne l’était sûrement pas. C’est lui qui croyais être amoureux, et qui le crois encore mais je pense qu’il ne sait pas ce que c’est l’amour. C’est moi qui ai découvert qu’il se mentait à lui-même. Je ne lui ai jamais rien demandé, c’est lui qui est venu vers moi.
        Pour l’oedipe, je pense aussi malheureusement que ca se cache derrière. Car pour la seule fois où j’arrive à tomber amoureuse d’un garçon, il est plus âgé. Je me sens du coup très très en colère contre mon père qui ne m’a pas porté d’attention et qui n’a pas fait en sorte que je me sente comme une reine enfant. Peut-être aurais je eu suffisamment d’estime en soi pour supporter l’échec de cette histoire.
        Quant à ma mère, qui était toxique c’était des insultes à longueur de journée sur mon intelligence, j’étais une enfant « imbécile » : je pense que c’est ce qui fait que je m’en veux beaucoup d’avoir été « bête » sur ce coup.

        Ce que je ne comprends pas c’est que j’ai vraiment travaillé sur tout ça en thérapie. Ce qui veut peut-être dire que tant qu’on ne met pas en « pratique » les choses, en parler ne garantit pas d’efficacité ?
        J’ai été une petite amie équilibrée : à l’écoute, pas collante, qui laisse bcp de liberté à l’autre, douce et aimante. Par contre, je vis la rupture pas du tout comme une personne équilibrée comme si mes nombreuses années de psychothérapie ne m’avait pas aidé 😦 . Etre triste et déçue oui, mais anéantie et sans aucune envie, c’est difficile à le croire venant de moi.
        Bon oui…il n’ya plus qu’a reprendre le travail

        J'aime

        • Je me suis mal exprimée : Oui il y a sans doute eu de la projection de mon côté aussi bien malheureusement.. Merci Vergi 🙂

          J'aime

        • Mors d un stress les.anciens.conditionnents tendent à revenir plus facilement (des annees de pratique !) et mettre les nouvelles réacctions en marche demande un effort pendant un certain temps. Mais il faut retourner en therapie même avec des séances espacees afin d aller poser tout ça.

          J'aime

  28. Je suis résistance, c’est un fait, les montagnes à côté de moi c’est de la rigolade. Ok, on va pas ce mentir … Mais au fond de moi je suis quand même un peu contente de voir que je n’ai plus d’envie de mort (même si bizarrement parfois ca me manque de plus avoir cette option!!!), que je n’ai presque plus besoin d’aller me réfugié ( d’épuisement ou de tristesse ou de lassitude) dans mon lit en journée si je suis chez moi. J’ai repris une vie avec mes enfants.
    Bon je sais que c’est pas folichon, que c’est loin d’être suffisant tout ça. Je sais que je bloque et stagne avec ma psy. Est ce bête d’être content de ca ? – (Mer de , ca me.fait chialer de me demander ca, je me sens tellement bête ! )- mais même si j’ai rien résolu… Des fois je me demande si ce n’est pas juste le fait que ma psy ne m’ai pas jeté qui fait peut être que c’est pour ca que je me sens capable de vivre un peu et de me sentir à nouveau un peu humaine. (Et c’est reparti pour le flot de larmes… )
    Du coup si c’est juste ca, est ce que je peux qd même être un peu fière ?

    J'aime

    • Un jour, alors que je lui disais que l’idée de mourir avait fait plus que m’effleurer, ma psy m’a dit : « sortez du cabinet, courez jusqu’au feu, et revenez ». Devant mon air d’incompréhension, elle rajoute « le suicide, c’est une fuite ; est-ce que les choses changent? Vous allez courir jusqu’au feu (c’est la fuite) ; vous allez revenir ; rien n’aura changé, je serai là ; par contre, ceux que vous laissez derrière vous quand vous mourrez, c’est eux qui doivent gérer, et ça, c’est un sacré poids à porter, qu’ils portent toute leur vie à eux ».
      Ça m’a fait l’effet d’une douche froide. Et après ça, je n’ai plus vu les choses de la même manière, et les idées morbides ne sont pas revenues.

      Alors si tu as réussi à passer ce cap, à ne plus trouver que la mort est un vrai échappatoire, alors que c’est plutôt un leurre, je dis « chapeau » et je pense que oui, tu peux vraiment être fière!

      J'aime

    • Et tout ceci est assez récent, même si progressivement les choses ont changé.
      J’ai honte, parce que je suis surement à côté de la plaque, mais j’ai l’impression que c’est depuis que j’ai pleuré et laché les vannes sur mon ex avec ma psy, et cette phrase qui m’a fait autant de mal que de bien, et qui pourtant m’a paru tellement bête à entendre tant ‘ »j’étais un peu au courant quand même !! nomého ». Ce : « mais vous êtes séparés ».
      Je sais absolument pas ce que ça a provoqué (ou tout mis sous le tapis) mais depuis je n’ai plus besoin d’aller me cacher dans mon lit…

      J'aime

  29. Bonsoir Vergiberation,

    Je voudrais vous poser quelques questions. Je me suis inscrite à un centre médicopsycologique. Ça a été dur pour moi d’y aller j’ai eu peur ; J’y suis allée et j’ai eu mon premier rendez vous .

    La toute première foi où je m’y suis rendue j’ai rencontré une femme qui m’a expliqué comment ça allait se passer (évaluation des besoins puis voir psychiatre puis psycothérapeute etc)
    J’ai vu cette même femme à mon RDV. Je suis troublée car je ne sais pas si au final elle est infirmière ou psychologue = j’avais compris ça la 1 ere foi et puis je la revois à mon 1 er rdv .
    Nous avons pas mal parlé, elle a mit le doigt là où ça fait mal. J’ai pleuré quand on parlait de mon couple.

    Au cours de mon rdv avec elle, je me suis sentie vraiment pas prise au sérieux.
    Je pense que c’est moi aussi qui pense ça, mais tout de même , à plusieurs reprises j’ai eu la sensation soit de dire de grosses grosses imbécilités, mais aussi d’être vraiment vraiment compliquée, au point que je m’arrête dans mon expliquation à la voir les mains ouvertes sur le visage genre ( olalalala qu’est ce que tu racontes c’est compliqué ) .
    Cette femme avait aussi beaucoup beaucoup de gestes .tics du visage, vraiment très très marqués au point de me faire me demander ce que j’racontais alors que … bon c’était des choses auxquelles je tenais et auxquelles je croyais. Je me suis apperçue aussi que du coup j’avais ptete pas mal tendance à interprêter les réactions des autres…
    Elle en a eu quand je suis venue à parler de ma sexualité = on parlait de mes parents assez vieux jeux et peut compréhensif sur ma vision des choses, nous en sommes venus à parler de ma sexualité, je lui ai dis être bi elle m’a regardé en me demandant avec les sourcils et me demande  » qu’est ce qui fait que vous vous dites comme ça  » j’ai trouvé ça con , j’ai répondu = bah le fait que je peux tomber amoureuse d’une femme comme d’un homme .
    je lui ai parlé aussi de mon  » bullet journal  » = pour moi c’est une mode mais j’ai voulu essayer et ça a tendance à bien m’aider, elle a eu du mal de me croire et de pas comprendre quand je lui ai dit  » thérapeuthique  » (= j’ai décidé à un endroit du cahier de noter deux choses/jours qui m’ont plu, je m’insipire d’une youtubeuse qui expliquait ce qu’était le bullet journal, l’idée me plaît , et ça me fait du bien).
    Ce sont les exemples les plus marquants : mais ça façon de revenir et de poser des questions avec son ton genre ‘ je doute ‘ ‘ je suis pas du tout convaincue ‘ ça m’a mise mal à l’aise au point d’avoir la sensation de devoir argumenté………. j’étais pas sensé me laisser aller au lieu de me battre avec son ton douteux à la convaincre avec mon point de vue ?

    Elle est resté pour tout le reste neutre et m’a dit les choses telles quelles, m’a fait comprendre des choses, m’a fait voir comme je dois souffler et lâcher prise. Depuis je vois mon copain différemment, et j’essaie d’être vraiment plus réfléchie et plus calme.

    En voyant tout cela ;
    je me pose des questions. Je me demande si je suis pas en train de refuser cette personne? si ces réactions sont normales et que ce soit forcément bien pour moi ? si j’interprète tout à fond ? elle avait comme des tics un sourrire qui vient puis disparaît directement , très démonstrative de son point de vue ..

    En attendant, elle m’a quand même donné de bons trucs, j’suis sortie en craquant complet mais ça m’a fait du bien de craquer. à certains moments , certains sujets je pleurais direct et elle m’ a été de bon conseil. J’ai envie de la revoir mais j’ai peur de tout ce que je vous décris au dessus jme demande si c’est bien pour moi tout ça. Si ça va pas poser problème. Si c’est saint.

    Merci pour ta lecture !

    J'aime

    • Coucou.

      Est-ce que le 14 tu te sentirais de lui demander à nouveau si elle est infirmiere psy. , psychologue ou psychiatre? La prise en charge est très différente. Cela te permettrait d’être plus en confiance ou de demander à changer.

      Bon courage Madiemousse

      J'aime

  30. J’aime bien cette nouvelle configuration du blog ! Mais sur le moment, je me suis demandée s’il n’y avait pas eut kidnapping virtuel du blog…😉🤣

    J'aime

  31. Je n’arrive plus à penser mon cerveau est à saturation et me concentrer me demande un effort surhumain.
    J’ai tout le temps envie de pleurer dès que je frôle une conversation où je dois dire «je»
    Est ce que vouloir pleurer c’est forcément de la tristesse, je me sens triste mais j’ai pas de raison de l’être. Est ce que la fatigue ca peut donner envie de pleurer ?

    J'aime

  32. Perturbée par ma séance de ce soir, je reviens sur ma tristesse, j’explique que le moindre grain de sable me fait perdre pieds dans l’équilibre que j’essaie de trouver, je me sens émotionnellement non structurée. Affirmation de ma psy qui effectivement ne me pense pas structurée.
    J’ai l’impression de porter le néant en moi que j’aurai beau me débattre, je me retrouverai inlassablement devant des moulins à vent. Je ne sais, c’est quelque chose de plus grand que moi, qui me dépasse. La thérapie peut t’elle me permettre de devenir mon propre tuteur ?

    J'aime

  33. Bonjour,
    Je ne sais pas vraiment où poser ma question donc va pour la case tout venant.

    On peut être amené à faire une psychothérapie parce que quelque chose ne va pas, et pour ma part qui empêche de fonctionner tout le reste.
    Alors comment peut on savoir quand on a atteint ce qui est faisable en thérapie. Est ce que c’est quand on arrive a ressentir des émotions positives de façon régulière ?
    C’est à dire que je peux à certain moment, et recensement pour une occasion particulière, passer un excellent moment, ressentir de l’enthousiasme, enfin j’ai vraiment ressentit des émotions positives.
    Alors, est ce que c’est réel de chercher à passer plus de moment comme ça, ou est ce en fait une illusion, et une vie normale est certes faite de moments heureux mais en globalité plutôt neutre ?
    En fait je n’ai pas de repère, j’ai passé la majorité de ma vie à serrer les dents pour supporter. Est ce que chercher ces moments de joie est ce complètement illusoire ?
    Je crois que tout ça n’est pas clair, alors si je choisis une métaphore : je découvre que j’aime faire du saut en parachute (merci la thérapie), c’est vraiment chouette. Du coup je voudrais en faire plus souvent, parce que j’ai ressenti des choses positives. Mais est ce bien réaliste, parce qu’on peut pas vraiment passer sa vie à sauter en parachute..
    Bref merci à ceux qui ont un avis 🙂

    J'aime

    • J’ai lu il y a peu un psy expliquant les dangers à confondre plaisir et bonheur. Que la recherche de plaisir était un facteur de risque à ne pas être heureux.
      La recherche de sensation, d’émotion, qui amènent le plaisir ne seraient que la recherche de dopamine. Un petit shoot de bonheur illusoire. Expliquant que le bonheur lui, secrète ds le cerveau de la sérotonine. Il expliquait que trop de dopamine vient justement réduire la production de sérotonine.

      Ton message m a fait pensé à cela, avec l’exemple du saut en parachute.

      Je crois que moi j’ai tendance à être anesthésiée émotionnellement, et en recherche de sensations positives ou surtout négatives d’ailleurs, qu’importe pourvu que je ressente qq chose, et même ds mon corps je pousse à l’extrême pour ressentir …

      Euh, ca répond en rien à ta question, mais ca m’a fait pensé à ca.
      Je me dis que si un jour j’arrive à stabiliser tout ça, a y mettre de l’ordre et du sens, j’aurai atteint les objectif de psychothérapie.

      J'aime

      • Si si ca répond à ma question !
        C’est vrai que ca fait un peu recherche de sensations, je ne l’avais pas vu comme ca merci 🙂 Effectivement les nouveautés me font un peu cette effet, avec un un peu d’adrénaline et tout et tout .. Ce m’a permis de réfléchir à tout ca
        Je cherchais avant à m’anesthésier parce que je ne voulais aucune émotion et maintenant que je voudrais les ressentir je n’en ai plus beaucoup non plus
        J’espère que tu trouves des émotions dans l « positif » en tout cas, enfin, des choses qui te font du bien quoi
        J propose que l’on invente une petite pilule par émotion, histoire de pouvoir les identifier, enfin que les emotions sympas bien sur, donc avec une petite notice quoi, de jolies couleurs, à prendre au nouvel an ! (oui ca s’appelle la drogue ok ^^

        J'aime

    • Je dirais simplement qu il faut arrêter de croire qu une psychothérapie va rendre la vie heureuse. La vie est faite de hauts et de bas, de plaisirs et de tristesses et on ne sait jamais dans quel ordre ça va tomber. Mais si il faut étre réaliste si tout etait rose on serait tellement habitué qu’on n’y ferait plus attention, pour apprécier les bons moment il en fzut des moins bons, juste pour pouvoir dire parfois « qu est ce que ça fait du bien quand ça s arréte ! ».

      J'aime

      • Sans croire que la psychothérapie rende la vie heureuse, donc qu’elle change le monde autour de nous pour qu’on soit toujours serein et heureux ^^, ne peut on pas espérer qu’elle permette de nous apprendre à être heureux ? Dans le sens, à ne plus souffrir continuellement, ou à ne plus être anesthésié ?
        Ne plus être enfermé ds la souffrance c’est un peu être heureux, non ?

        J'aime

        • D’abord tu fais un constat important. La psychothérapie change l’individu pas l’environnement : les problèmes extérieurs restent les mêmes, les enfants sont toujours là, le ou la partenaire n’a pas changé, la famille campe sur ses positions… C’est la façon de percevoir tout cela qui change. J’ai déjà abordé cette vision via un article sur les dépressifs, on ne change pas le monde, on peut avoir du poids sur certains aspects de nos vies mais pas sur tous, aussi il faut s’adapter et ne pas attendre que le monde change pour nous.
          Ensuite, tu poses indirectement une question importante : qu’attend-on d’une psychothérapie ? Les patients n’arrivent pas en se disant qu’ils ne veulent plus souffrir, ils arrivent pour une géne dans leur vie, un truc qu’ils aimeraient dire mais qu’ils n’arrivent pas à évacuer, des problèmes récurrents qui les interpellent… des minis ou grosses souffrances, mais qui ne sont pas verbalisées comme telles. Ceux qui souffrent deviennent factuels pour éviter de se dire qu’ils souffrent… C’est au fur et à mesure de la psychothérapie qu’ils vont devenir capables de dire que ça, ça les met en souffrance mais pour cela il faut se reconnecter à ses émotions ou arriver à les gérer.

          J'aime

        • Ou les.deux. se reconnecter ET arriver à les gérer quand elles reviennent.

          Mais du coup, je constate encore que les psy, et tu n’en fais pas exception, ne répondent jamais au question …

          J'aime

        • Bah, pour avoir une réponse, il faut juste poser les bonnes questions : combien je vous dois ? est-ce que je peux vous payer en espère ?

          Aimé par 1 personne

      • mais comment ça la psychothérapie rend pas heureuse ?! nannnnnnn ! ok alors la thérapie rend la vie juste…en vie quoi. merci pour ta réponse 🙂

        J'aime

  34. Bonsoir,
    Je voudrai vous soumettre un rêve que j’ai fait un mois après que mon compagnon (33 ans) et moi (37 ans) ayons débuté notre relation amoureuse. Nous en étions encore à cette période exaltante où chacun est persuadé d’avoir rencontré « l’âme sœur ». Ce rêve me perturbe et me laisse mal à l’aise à chaque fois que je l’évoque. Je vous le soumets en vous précisant que dans la réalité mon père était un homme frustre, colérique et violent qui n’hésitait pas à porter la main sur moi quand j’étais enfant et adolescente. en conscience, l’idée d’avoir une relation incestueuse avec lui me révulse totalement.
    ——————————-
    Je suis dans un pré avec mon père et on fait l’amour.
    Et puis il me met un morceau de tissu sur le sexe et les fesses et il rejoint sa maîtresse qui attend un peu plus loin.
    Et je reste seule là.
    Je regarde les autres couples. Il y en a des tous nus, d’autres pas. C’est plutôt cool. C’est le pré derrière notre maison familiale (une ferme).
    Et puis le temps passe. Et c’est peut-être le soir et je me rhabille. Je réalise alors que mon père est allé rejoindre sa maîtresse et qu’ils sont partis tous les deux.
    Et tout d’un coup je réalise que j’ai couché avec mon père. Et ça ne me rend pas coupable ni honteuse, mais je pense que je pourrais l’être (fugitivement, par rapport à ma mère).
    Je mets le soutien-gorge par dessus un pull. J’enfile en dernier un pull à col roulé.
    Puis je me dirige vers la maison. Je suis à l’extérieur du portail d’entrée qui n’existe plus à ce moment là.
    Mon père arrive quand je mets mes bottes et je lui dis que je réalise maintenant ce qu’on a fait, comme si c’était moi qui portait la responsabilité première en l’ayant séduit. Et il me dit que c’est comme ça et puis qu’il n’y a pas à y revenir dessus…

    Et puis une histoire de clé. Et je dis qu’il y a des clés qui peuvent valoir des millions.

    Et une réflexion : ni le père ni la mère ni la grand-mère ne peuvent aider (pour mon père me semble-t-il).
    ———————————-
    Que faire d’un tel rêve ?
    Merci pour vos réponses car je me sens perdue avec ce « cadeau ».

    J'aime

    • On ne fait rien des rêves, ils ne sont que des mèlanges de souvenirs, des créations hallucinatoires et la mise en symbole de ce qui traverse l inconscient. Sans le contexte lié à votre histoire, comme on peut l avoir au cours d une psychothérapie, tout cela n informe sur rien. La seule chose qu il faut retenir c est le ressenti (joie, angoisse, peur…), seul ca est vraiment « parlant » sur ce que transmet le psychisme.
      Je ne retiendrai que l histoire de la clè qui tendrait à montrer qu il faut trouver le mode de décryptage. Je ne saurais vous conseiller, si ce n est pas encore le cas, que d entamer une psychothérapie vous finirez par trouver comment décoder.

      J'aime

  35. Pour ma part, je dirai plutôt que ce que m’a apporté la thérapie, c’est de me rendre compte que je n’ai pas besoin de sauter en parachute tout le temps pour vivre quelque chose de chouette. J’ai appris à apprécier bien plus de choses, même des petites choses du quotidien.
    C’est un peu comme si tu avais joué à un jeu toute ta vie mais qu’on ne t’avait jamais expliqué les règles. Et un jour, tu vas en thérapie, et c’est comme si tu les découvrais. Et là, tu te sens flotter à 50 cm du sol, super légère, et tu reprends goût à tout un tas de choses parce que tu n’as plus à dépenser ton énergie dans des méconnaissances, des contraintes, des choses fausses.
    Pour moi, ça a fonctionné en étapes : différents voiles se sont déchirés les uns à la suite des autres, me faisant prendre conscience de tout ça par grands bonds (mais faire le bond, c’est dur! A chaque fois, j’ai pris une baffe avant d’aller mieux).

    J'aime

  36. Merci pour vos commentaires.
    J’ai encore deux choses à vous demander :

    1. Je n’y connais pas grand chose au sujet de l’inconscient. Je « sens » qu’il faut que j’en sache un peu plus sur la résolution de « l’Oedipe féminin ». Je viens de relire « Les enfants de Jocaste » mais c’est un ouvrage qui date (1980). Des ouvrages plus récents à conseiller ?

    2 -Perdue dans la pléthore de ce qui est proposé (psychologue, psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute… ; jungien, freudien, lacanien, comportementaliste, cognitiviste, art-thérapie… ; individuelle, en groupe…) et inquiète quant à me fourvoyer avec des charlatans ou des gourous, j’envisage néanmoins de tenter une thérapie où je ne sois pas seule à parler sur un divan et qui me permette de m’aider à décoder les rêves que je consigne scrupuleusement sur des cahiers (là aussi il y a pléthore !). Une idée pour mieux m’orienter ?

    Grand grand merci d’avance.

    J'aime

    • Sur les problématiques au féminin il n’y a pas tant de choses que cela dans la mesure où l’inconscient féminin est (serait ?) plus complexe que l’inconscient masculin. Je ne peux que conseiller F. Dolto « la sexualité féminine » qui reste peu facilement abordable si on connaît mal le vocabulaire psychanalytique. Mais la solution ne se trouve pas dans les livres, chaque personne trouve « sa » solution et elle est parfois surprenante ou apparaît au détour d’un tout autre sujet.
      Non on ne parle pas de « thérapie » mais bien de « psychothérapie » tout d’abord. N’importe qui peut réaliser une thérapie, même un voyant au fin fond du Gers. Pour une psychothérapie il faut avoir suivi une formation. Maintenant sur ce blog il y a plein d’articles sur le sujet..

      J'aime

  37. Dans le cas d’un décès de bébé dans une famille, est il possible que « l’enfant de remplacement » ne soit pas celui qui suit ?

    J'aime

      • Ok. Et une autre question, si dans une fratrie le sexe de l’enfant décédé n’arrive pas, mais que la mère avait la conviction d’attendre un enfant de même sexe sur l’une de ses grossesses, peut elle être ds le rejet de cet enfant ou peut il être l’enfant de remplacement ou?

        J'aime

        • Bonjour,

          Plusieurs auteurs (Soubieux, Squire, de mémoire) disent ne pas retrouver dans leur expérience clinique cette problématique de statut d’enfant de remplacement. Shulz (Honte et culpabilité chez la femme enceinte suite à une interruption médicale de grossesse, la psychiatrie de l’enfant, PUF) écrit que «lorsque cette notion a été théorisée, la compréhension de l’impact d’un deuil prénatal n’en était qu’à ses prémices. Ce concept mérite aujourd’hui d’être remis en question à la lumière des nouvelles connaissances en périnatalité et de nos cliniques actuelles ».

          J’en ai compris que la notion d’enfant de remplacement est beaucoup plus complexe que simplement croire que l’enfant ou un des enfants suivant sera forcément « de remplacement ».

          J'aime

        • Huuum je ne sais quoi te rèpondre. Je ne théorise pas, je constate. On ne peut partir du principe qu à xhaque décès, un des enfants suivants sera de « remplacement », d’autant que cetre notion peut étre inconsciente ou conscientisée chea les parents. Il est èvident que cela apparait lorsque les parents n ont pas fait leur deuil. Dans tous les cas un décès d enfant laisse une trace traumatique que quelqu’un devra résoudre dans le futur…

          J'aime

        • Me revoila. Juste par rapport à l intitulè de l ouvrage, je pense que toutes les femmes ayant subies une IVG ne sont pas dans la.honte et la culpabilité. Il peut par contre y avoir des regrets avec une perturbation du dèsir d enfant. Il y en a aussi qui s en foute royalement…

          J'aime

        • « Il y en a aussi qui s en foute royalement… »
          ce n’est pas un moyen de se protéger? d’éviter de se sentir coupable justement?

          J'aime

  38. Bonsoir,
    J’aimerais vous faire part de mes interrogations,
    Je consulte un psychologue pour des troubles anxieux/phobiques, je le vois une fois par mois,
    je trouve les consultations très espacées, vous allez sûrement penser ou bien me demander pourquoi n’ai-je pas fais part de cette interrogation à mon psy,
    et bien étant donné que je le vois une fois par mois, c’est comme si chaque minute était « précieuse », alors je ne veux pas gâcher ce temps avec ce genre de questions.
    (je n’ai pas non plus envie qu’il cherche à interpréter cette question)

    Enfin, le vrai souci est que plus les consultations passent, plus mes « problèmes » font surface et me coule littéralement, alors avec une fréquence de rendez-vous, (qui pour moi est bien espacé) est ce que je peux réellement m’en sortir sans finir par me noyer, lol ?

    Et puis sur quoi se base un psy pour la fréquence des rendez-vous de ses patients ?
    J’imagine que cela dépend de plusieurs facteurs, mais la sensibilité émotionnelle du patient est-elle prise en compte ?

    Merci pour votre réponse,

    J'aime

    • 3 choses principales interviennent : les capacités financières du patient, les disponibilités du psy puis l’état psychique du patient.
      Mais ce qui se joue la ressemble plus à un transfert négatif et penser que parler de tout est n importe quoi en séance est une perte de temps d abord est faux puisqu’ici par ex. c est une question essentuelle dans laquelle se joue la confiance au psy et que cela soulève la question d’une « rentabilité » avec manque de lacher prise er stade anal prédominant.
      On parle de tout a psy et surtout de n importe quoi c est là que se cache la réalité.

      J'aime

  39. Bonsoir,
    Voir ma py pour faire le point est-ce normal ? Cela fait un mois et j’ai besoin d’elle ! que j’ai envie de lui parler de dire mes avancements mais surtout envie de savoir ce qu’elle pense de moi … qu’elle me conforte dans mes avancements ! Mais aussi de lui dire que malgré tout la vie n’est pas encore tjs rose! Pq ce besoin ? je ne l’avais pas avant ma psychothérapie ! Avant j’avançais ou pas sans me soucier!
    Je n’arrive pas à lui demander à elle ! Peur de montrer mon attachement … je lui en ai une fois parlé Elle m’a demandé si c’était à elle ou au RV au travail que j’étais attaché inquiète …? Je lui ai répondu au travail … je n’en sais rien en fait j’ai du mal à faire la distinction ! est-ce à elle ? et alors je fais quoi ??? J’arrête de la voir ?

    J'aime

  40. Ps: chez moi, parfois je crée des situations ou je me « dispute » avec elle mais devant elle je perdstous mes moyens je me dis que’elle me veux du bien que je ne dois pas l’affronter !!! Aïe ! Affronter lui dire cela servira-t-il à quelque chose ? je saisque ce n’est pas un de mes parents ! J’ai parfois des doutes sur son travail et quand je suis chez elle tous mes doutent s’évaporent ! je suis bien !

    J'aime

  41. j’ai mis fin à ma psychothérapie, j’ai trop d’angoisses bien plus fortes que je n’en ai eu par le passé. Chaque jour j’ai l’impression d’étouffer physiuement, ce que je n’avais jamais eu avant. Avant j’avais des boules dans le ventre, dans la gorge, mntnt en plus de ça, j’ai une sensation d’oppression dnas la poitrine, et par moment d’étouffer. Et cette sensation d’oppression peut durer toute la journée, ou pas, mais revient chaque jour. chaque matin.
    Je n’ai pas envie d’être cinglée, et pourtant je dois l’être, mais je n’ai pas envie. Je préfère m’avaler des produits toxiques plutot que de devoir vivre avec cette idée que je suis cinglée pour de bon, qu’il n’y a aucune porte de sortie.;
    Je comprends rien à ce que je suis, si ce n’est que je suis un problème

    J'aime

  42. Bonsoir Vergibération ,

    Sur un commentaire d’article ( je ne me rapelle plus lequel ) tu avait brièvement mentionné la PNL et dit que tu trouvais que c’était une horreur … Je suis juste curieuse de savoir pourquoi tu penses ça , si tu veux bien . ( si jamais j’avais mal compris la phrase et que le « une horreur » ne faisait pas référence à la PNL , mes excuses , du coup ma demande tombe à l’eau ) .

    J'aime

    • Je ne sais pmus si j ai sir que c ètait une horreur, mais si la PNL tente d aider ce qui se cache derriére les comportements, elle pousse aussi à se « mettre en accord » avec l autre en adoptant sa posture, son verbal, faisant alors perdre toute spontanéité. Se mettre en miroir cela.peut aider dans un conflit (peut car pas tjrs cela peut même exacerber l agressivité), mais en genéral ça parasite la communication.

      J'aime

  43. Bonsoir,

    La psychologie clinique est basé sur de l’observation me semble-t-il,
    Dès lors où un nouveau patient passe le pied dans votre cabinet, quels sont les premières choses que vous vous dites à son égard ?
    Que regardez-vous en premier ? qu’est-ce-qui vous fait « tilt » en premier ?

    Même si j’imagine que cela dépends de la personne en face vous (plutôt évident)

    J'aime

  44. lol Non, mais moi qd je vois les bras de qqu, je ne peux pas m’empêcher de regarder leurs veines et me dire est ce qu’ils sont facile a piquer ou pas! Comme d’autres choses lié a mon métier.
    Mais par contre, à mon avis, j’aime pas être « profiler » ou si j’aime bien peut être, je ne sais pas trop! lol

    J'aime

  45. Une voix intérieure crie à l’aide depuis des jours….elle me terrifie…je ne veux plus l’entendre. J’ai du l’imaginer en séance…c’est trop dur. Maintenant j’ai l’image et le son. Je dois l’aimer et l’accepter mais pour l’instant je lui voue une haine incommensurable ..je suis coupé en 2. C’est insupportable. Je dois déposer les armes mais je sais pas faire. Je me fais peur.

    J'aime

  46. Le but de ma question ? Ou bien de me donner une réponse ?
    Je pense que la connaissance n’à pas de limite, et j’étais un tantinet intéressé voir intrigué par cela,

    J'aime

  47. Accepter le transfert pour avancer et se dire qu’un jour je n’aurai plus besoin de voir « la psy » ? Ne plus résister à la voir et accepter d’être encore « un enfant » pour apprendre à vivre avec ses émotions à savoir les exprimer ressentir pour pouvoir avancer ? Ma psy ne parle pas de transfert . Lors des RV, je continue à m’ouvrir .. en un an , je me rends compte qu’il y a s’ouvrir et s’ouvrir ! Qu’à chaque fois je m’ouvre plus et lève la tête et les yeux différemment ! Je n’aime pas l’idée du transfert (dépendance ou faiblesse) mais je me dis aussi que je dois peut être arrêter de réfléchir et de tout vouloir analyser . ne faut -il pas laisser le transfert agir le temps qu’il faut ? pq devrais-je lui en parler ?

    J'aime

  48. Bonjour

    Est ce que le fait de se poser des questions sur tout, de ne pas savoir si on est amoureux ou pas, de se demander si oui ou non on fait bien les choses = ne pas savoir quand on doit lâcher prise ou quand on ne doit pas laisser passer les choses .. font de nous quelqu’un de malade ou déprimé ?

    J'aime

    • Non car toute façon ce n est pas l angoisse qui rend malade c est le trouble qui rend angoissé. L angoisse est un symptôme. Alors pourquoi ces angoisses ? Après il peut y avoir d autres choses derriere en effet, vécu traumatique, dépression, troubles autistiques, douance, schuzophrénie, troubles de la personnalité divers…

      J'aime

  49. Premier rdv avec une nouvelle psy. Se presenter.. ce n est pas facile. Et entzndre. Votre histoire est monstrueuse et je ne suis pas sure que vous sachiez que vous n etes pas un monstre. Et bloquer sur cette phrase enco re et encore.
    Je ne comprends pas ce que j ai pu dire pour lui donner une telle perception. J ai passe tellement d energie a decider que mon histoire n etait pas si hors norme..entendre le contraire m atteint ..outre mesure

    J'aime

      • Ben , j’avais cru lire ça quelquepart dans le blog . En ce moment je m’interroge sur des trucs que j’ai lu ici lol ( après je dit pas que j’ai pas mal compris , d’autant que je n’ai pas posé la question tout de suite à la lecture et que je n’arrive pas à retrouver les articles et commentaires correspondants ). . En fait je me disais que le fait parfois de plus avoir un accès aux émotions brouille les choses . Ptet des problèmes d’estime de soi et d’insécurité qui rendent les relations bâtardes ; des difficultées avec la confiance . Des difficultées avec des des façons d’envisager la relations , des envies dissonantes , contradictoire . Le fait d’être coupé de son être entier . Ou que certains traumatismes non résolus empêchent tout bonnement de pouvoir se laisser aller et qu’on reste comme braqué dans des ressentis de méfiance …

        J'aime

        • ne plus avoir accès à ses émotions complique l’interrelationnel, il le complique d’autant plus qu’il devient difficile d’identifier si on se fait manipuler ou pas puisque les signaux internes ne sont plus entendus….

          J'aime

  50. Est ce que tout les types de clivage sont travaillables et potentiellement réassociable ? Existe t il des types de personnalités clivées pour lequel le travail est impossible ?
    Chez les tpl est ce que ça peut se travailler ? J’ai beaucoup de mal à imaginer que j’arrive à ne plus tout voir en blanc ou noir, à accéder à une nuance par moi même.

    J'aime

    • Comme beaucoup de troubles le clivage tend a ne pas disparaître completement car on ne dèconditionne pas des années de fonctionnement en quelques mois. Ensuite le clivage c est le petit diable sur une épaule et l ange sur l autre. Chacun a son utilité et chacun peut avoir raison en même temps. Le tout c est de trouver l entente, le juste milieu, l adèquation du moment.

      J'aime

      • J’essaie de le faire assez souvent et quand je sais plus quoi penser je viens voir ce qu’en pense les autres, ou je laisse tomber.
        Mais tout ca demande une énorme énergie. J’espère que ca peut devenir plus facile, moins ds la lutte, moins «a travailler», plus spontané…
        Bref je rêve peut être tout éveillée encore.

        J'aime

  51. J’ai lu votre article sur le passif – agressif.
    J’ai la gorge nouée de voir que vous avez écrit dessus, je crois en vous.
    C’est ce qui se passe avec le garçon que je fréquente depuis 1 an.

    Il me dit souvent qu’il y a ce  » baton derrière le dos « . Quand j’exprime mon mécontentement je ne lâche pas prise jusqu’à ce qu’il admette quelque chose.
    Je lui dis  » faut que tu passes à droite « , il me dit oui, il va tout droit.
    Je lui dis qu’il doit me dire  » non » au lieu de se forcer ou encore de continuer à faire alors qu’il ne veut pas.
    Je lui explique qu’il peut me parler. Depuis peu j’arrive à dire  » je  » et pas  » tu « . En lui exprimant ce que je ressens. J’admets que moi ça me calme et je vais droit au but comme ça et puis lui m’entends et prends conscience (normalement).
    La dernière foi que je lui ai demandé concrètement ce qu’il voulait c’était lors d’une discussion très pesante : la question du  » on arrête ou on continue  » était posée.
    Il s’est mis a pleuré, pas parce qu’il avait peur de parler mais parce qu’il était perdu et persuadé qu’il fallait rompre même si ça lui faisait du mal.
    Il fallait que nous établissons un réglement.

    Cela faisait 3 mois qu’on ne couchait plus. J’ai eu des problèmes comme des vertiges, des angoisses, des débuts de rdv avec une infirmière psy.

    Après une dispute où  » la liste de reproches  » est sortie, j’ai eu besoin de prendre quelques jours pour moi. Après avoir jouer au jeu du chat et de la souris sous les conseils de l’infirmière j’ai arrêté et je suis venue lui parler quand j en avais envie.

    Le lendemain il était chez moi nous avons couchés ensembles.

    Nous avons essayés de parler, 2 plus tard jours. La discussion a été coupée pour aller nous coucher. On devait reprendre la discussion mais, nous l’avons passer à chill devant Netflix sans questions.

    C’est 3 jours plus tard que nous avons remis cette fameuse questions.
    On devait parler mais .. on ne savait plus comment. J etais angoissée. Épuisée. Lui à bout. On ne voulait plus de discussions si éprouvante à chercher à mettre des solutions pour ne pas les respecter. On n’arrivait plus à se sortir de cette discussion mais on ne voulait pas forcément rompre. Moi je lui ai dit que je voulais continuer et lui à la condition qu’on n’ait plus ces discussions longues et éprouvantes pour trouver des solutions qui aboutissent à rien.

    On tournait en rond. On a décidé d arrêter de chercher et de se laisser aller. On a arrêté de se poser la question.

    J ai lu votre article sur la dispute saine : j ai employé ce que vous avez dit vendredi dernier > j’ai un peu réussi à comprendre son idée comment il voyait les choses dans la situation qui m’a énervée et lui a vu comment moi je réagissait.

    Je sais pas comment j’ai pondu tout ça. Je sais pas si tout est bien ou si on se leurre. On a passé un bon wk samedi dernier. Il a repris son boulot. Tout à l heure il y a eu accrochage car il a dit oui (non).
    Ca s est résolu par un câlin de sa part un pardon et un  » oui mais là c est toi qui a déconné . Tu devais me dire que tu voulais pas. « .

    Puis on a parlé de la pluie et il est parti ( on n’habite pas ensemble : on aimerait bien ) .

    Voilà. Oo mince je pensais pas taper tout ça.

    J'aime

    • Tu croies en moi ! Allelouya ! Sérieux, je ne suis pas Dieu ne croies pas en moi. Croies en toi, c’est essentiel.
      Que dire, tu ne poses pas de question, donc tu n’attends pas vraiment de réponse, tu avais juste besoin de poser tout cela quelque part et je te remercie de le faire ici.
      D’un côté comme de l’autre, vous avez tous les deux des choses à régler, tant que ça ne sera pas résolu, tout ira de travers parce qu’un couple n’est pas un lieu de thérapie. Vous vous posez, en tout cas toi, beaucoup de questions. Quand on s’aime on ne s’en pose pas, soit la personne on l’aime comme elle est soit… si on tente de la changer c’est qu’on tente de la faire coller à un idéal qu’il/qu’elle n’est pas. Et dans ce cas pourquoi un(e) partenaire à changer plutôt que de choisir quelqu’un qui sera d’office en accord avec soi ?

      J'aime

      • Et grand Merci de m’avoir répondu.

        Ça alors, le changer. En quoi avez-vous vu cela ?

        Le truc c’est qu’on ne sait pas ce qu’on a à régler. Depuis qu’on n’a plus la pression de l’éventuelle rupture (= ce moment où on vient et où on sait pas si à la fin on ne sera plus ensemble), j’ai réussi à lui dire des choses qui me tiennent à coeur et il a aussi répondu à mes questions. Je dis qu’on ne sait pas ce qu’il y a à régler parce que quand on se met face à face pour chercher à régler les choses : on patauge complet. On sait vraiment pas où sont nos problèmes on les cherches mais on n’est pas arrivés à mettre le doigt dessus. Je ne sais pas bien décrire ce qu’on a ressentis mais je parlais, je lui exposais mes problèmes ou mes questions, j’allais loin. Et au bout d’un moment il me disait  » on tourne en rond  » ,  » on n’avance pas « .

        Depuis qu’il n’y a plus cette pression, depuis qu’on a passé cette soirée, mercredi dernier, tous les jours jusque samedi des questions me venaient et je lui posais et j étais rassurée, j’avais mes réponses, je parlais librement.

        J'aime

        • C est bien mais ces questions là n ont pas à lui être envoyées. C est un bon début mais un compagnon n est ni un parent, ni un pote ni un psy. Il faudrait consulter.

          J'aime

        • Pour précision : ce sont des questionnements du genre  » est ce que ce qu’on s’est dit pendant cette discussion tu l’as rangé et oublié ? Parce que j’ai dis même si on a décidé de lâcher prise, c’était à prendre en compte. »
          Ou encore  » comment tu te sens par rapport à mes vertiges (vertiges vestibulaires qui me pourrissent la vie depuis un an ) comment tu le vis ?  »

          Et puis des discussions sur les accrochage genre  » je voudrais que
          ..parce que je pense que… et je ne comprends pas quand … » .

          Je vais vous dire ce que j’ai dis à l’infirmière : je ne veux pas jeter cette relation sans avoir chercher à bosser ou essayer tout ce que je peux. J’aimerai bosser sur moi et essayer. Il est formidable ! Je suis une gueularde. Mais j’apprends la CNV et je cherche vraiment à faire des efforts et réussir à ne plus trop me poser de questions en m’angoissant.

          Pour le reste oui il n’est pas mon psy, je vais voir une inf’ au centre médicopsychologique et je lui parle de ma relation. J’essaie de lui parler à elle et moins à lui sur mes questionnements. Je vois un psychiatre pour la premiere foi de ma vie le 30 mars.

          Je voudrais savoir en quoi vous avez vu que je cherche à le changer ?
          Et où vous voyez des questions.. c’est pas possible j’suis aveugle 😡

          J'aime

        • Parce que tu lui dis ce qu’il devrait dire/faire. Ok tu l’as dis une fois mais tu l’as choisi en sachant qu’il fonctionnait comme cela et maintenant cela ne te convient plus. Tu ne te demandes pas si lui ça ne lui convient pas. Et si ça ne lui convient pas, c’est à lui de décider de changer pas à toi de le lui dire. Tu n’es pas sa mère, ni sa psy. Sachant comment il était pourquoi l’avoir choisi, pourquoi être restée ? Pourquoi vouloir qu’il change ? Pourquoi ne pas se trouver directement un compagnon qui ne fonctionne pas comme cela ? Bref, beaucoup de questions à travailler avec un psy (et pas une infirmière qui ne fait qu’évaluer et qui n’est pas psy).
          Quand tu dis ‘je voudrais que », « je pense que… » ok mais quelque part tu lui dis que ce qu’il est, ce qu’il fait ne te convient pas.

          J'aime

        • Votre réponse m’a permis un rappel dans ma tête, du coup j’détaille ; oui l’inf est là pour évaluer -> je me suis rendue dans le centre médico psychologique pour voir un psy(chanalyste/chiatre/cothérapeute je n’en savais rien au départ) juste je suis venue et je dois passer par elle en premier et parler pour enfin voir un médecin. Elle m’a expliqué qu’elle est aussi psychiatre qu’elle a ça et qu’elle fait des thérapie de couples. Je crois que je serais amenée à la revoir, mais je vois surtout la psychiatre vendredi, je ne connais pas la suite de ce qui va arriver donc.

          Ce que vous dites là me perturbe beaucoup, ça me fait bien réfléchir et me rend assez triste. Voir désespérée de moi même. Je pensais que c’était ça la communication dans le couple. Je pensais pas aller jusqu’à ,ou tomber au fond, dire des choses pour le modifier  » je voudrais  » mais exprimer mes ressentis. Je lis tellement de chose pour savoir comment faire bien ce qu’il faut dans une relation = que j’entends encore que je fais des non dits, la communication, l’égo cest nul, les compromis sans se contredire, la CNV. Je pensais dire mes ressentis. Jme suis retrouvee a lui dire  » je suis pas ta mère »je m’en souviens.

          Que vouliez vous dire par  » ce n est pas un pote  » ? Je pensais qu’il fallait que nous soyons amis. Peut etre que j’en fais trop à vouloir bien faire.
          Je sais plus.

          J'aime

        • Je crois en effet que tu te prends trop la tête. Un compagnon n’est pas un ami. Un ami c’est de l’amitié, un compagnon de l’amour.
          Quand à l’infirmière psy, elle est infirmière pas psychiatre.

          J'aime

        • Donc au final je devrais lâcher prise et me laisser aller ?

          D’accord. Je me faisais vraiment l’idée qu’on devait être des amis avant tout. Il faut vraiment faire la part des choses.

          D’accord. Je lui avais posé la question et c’est ce qu’elle m’avait répondu. Parce que je ne savais plus son statut. Elle m’a même dit  » effectivement les infirmières on pense à l’hôpital mais il y a pas que ça , je fais aussi des thérapies pour couple  » et je me souviens du mot psychiatre.

          En attendant je l’ai vue plusieurs fois avant d avoir un rdv, et elle m’a dit que la psy me redirigerait vers elle.

          Je suis moi xD

          J'aime

  52. La vie , la mort perpétuel combat! nostalgie émotions comment faire pour apprivoiser , intégrer ????? Tout recommence tjs et ns on est là tjs là ! Comment digérer ?? Sans souffrir ? ha oui la souffrance fait partie de la vie! Putain j’en ai marre de ces réponses! Crier , crier pour se soulager!

    J'aime

  53. Bonjour, j’ai une petite question par rapport à un rêve, j’espère que vous pourrez m’en dire d’avantage,

    Je suis émétophobe depuis plusieurs années, et je me suis retrouvé dans un (mauvais) rêve où pleins de gens vomissaient de partout, et je fuyais, j’étais vraiment mal, j’étais dans le collège dans lequel j’étais plus jeune (des couloirs interminable, enfin dans mon rêve) puis lorsque je me suis retrouvé dehors j’ai voulu fuir, chose quasiment impossible, je me suis donc retrouvé dans une voiture voler plus ou moins inconsciemment par un ami

    Cela me perturbe beaucoup

    J'aime

      • je me suis retrouvé plusieurs fois confronté à des gens malade dans cette établissement,
        Mais que représente la voiture volé ?

        je suis totalement désespéré cette peur m’handicape, je ne sors plus, je me suis complètement renfermer sur moi même, je n’en dors plus du tout, et j’angoisse en permanence, pourquoi vivre si c’est pour vivre dans l’angoisse permanente, au point ou même dormir devient insupportable !

        J'aime

  54. Ce serait comme si tout devait être remanié, refait, réorganiser; Une vie entière sur laquelle on met une croix.Tout les apprentissages fait par le prisme de notre regard, du regard qu’on s’est construit et qui nous a construit, avec lequel on a appris à utiliser des codes, des fonctionnements, des analyses, des habitudes, des relations, des certitudes, des remises en question, des choix, … tout tombait.
    Tout le mode d’emploi qu’on s’était fait et sur lequel on s’appuyait depuis tant d’année … était à revoir à la base.
    Comme si on devait lâcher ce mode d’emploi qu’on tient depuis tjs dans un petit coin de notre tête ou notre main, et on croire possible de regarder autrement sans savoir si on en est capable. comme si on lâchait une source d’énergie qui nous fournissait le minimum de vie ou survie.
    Ok, ce n’est pas « la pile » mais seulement le « programme ».
    Mais c’est là, en lien avec la pile, depuis si longtemps que ça a un peu fusionné, et perdre ce manuel d’instruction c’est se retrouver à plaie ouverte.
    Risquer de s’effondrer.

    J'aime

    • Non car tout ce qui a étè construit l a été par des conditionnements. Certains dèsormais inadaptés mais d autres aussi judicieux. Or ill s agit de faire disparaîtte ou remplacer progressivement les inadaptés par ceux qu on a envie de se créer.

      J'aime

      • On a les défauts de nos qualités et les qualités de nos défauts. Comment bouger certain conditionnement sans tout remanier de toute façon. Car ça me parfait tout enchevêtré.
        Qui vivra verra !

        J'aime

      • Nous sommes donc qu’une sorte de sommes de conditionnement. Notre histoire, nos expériences, (+notre tempérament) c’est la somme de ce que l’on est. Alors en changeant des conditionnements qui sont inadaptés c’est comme si on se changeait soi finalement, son histoire, ses expériences.
        Quand tu dis inadapté, tu parles vis à vis des habitudes sociales ou pour soi ?
        J’ai ds l’idée que ces questions doivent montrer à quel point je suis narcissique, peur de perdre mon identité qui ne m’a pas que desservie ds la vie puisqu’elle m’a aussi sauvée. Peur de perdre le peu auquel j’ai envie de m’accrocher.
        Or s’il ne me reste que le tempérament, vu que j’étais un bébé chiant ca fait pas rêver

        J'aime

  55. Salle d’attente du psychologue. Deux garçons (autour de 6-8ans) attendent un peu bruyamment, je suppose que leur(s) parent(s) est (sont) à l’intérieur. Ils se cherchent l’un l’autre, se marrent, balancent un gros mot et rient dans leur barbe… Bref… 2 frères sans le regard de papa/maman.
    La salle d’attente est mitoyenne au cabinet avec juste une porte. Le plus âgé des garçons interpellent l’autre « psssst vient voir », tous deux s’approchent de la porte, nous n’entendons pas les propos qui se jouent de l’autre côté, mais ce ne sont pas leurs oreilles que les garçons vont coller à la porte… Ce sont leur yeux au niveau de la serrure ( XD)!!! Quand le plus jeune voit le grand faire « mais pousse toi, j’veux voir » « chhhhhht, y vont nous entendre » et ainsi de suite jusqu’à un bruit de chaise qui racle le sol, les deux enfants pouffent de rire, se recule d’un coup et vont se rasseoir…

    Moi j’ai bien ri ;p

    J'aime

    • Et bien je visualise très bien la scène, mais directement je me dis que jamais je n’ai envisagé de laisser mes enfants dans la salle d’attente lors de ma séance. Déjà si nous parlons pas de psy je ne le ferai pas par peur qu’ils retourne la salle d’attente lol. Mais là encore moins. je ne sais jamais comment je vais sortir et être directement maman me paraît impossible où en tout cas difficile à envisager. J’ai parfois quelques difficultés à revenir dans la vie du maintenant. J’ai déjà été directement travaillé rdv pris par défaut et heureusement le trajet m’a permis de me reconecter mais je n’ai pas du tout aimé l’expérience. Vergi tu as des patients qui viennent avec leurs enfants ?
      Pour le coup Lilou ça t’as occupé visiblement lol

      J'aime

      • Je n’avais même pas envisagé que la consult était pour l’un des parents lol j’en ai déduit que la consultation était pour l’un des enfants et qu’ils s’agissaient juste d’un debrief de fin de séance avec les parents et sans les enfants.
        Pour ma part, je te rejoins, c’est difficile de se replonger dans « la vie » après une séance. Perso j’ai pas le choix, il a fallu faire avec l’emploi du temps du psy et le mien et c’est entre midi deux que ça colle. Mais dur dur de bosser après…

        J'aime

        • J’ai laissé ma fille une fois dans la salle d’attente, j’ai absolument pas pu me poser deux secondes parce que j’étais en effet trop inquiète de pas réussir à revenir «mère» si je me mettais à parler. C’était du coup très bizarre. Comme si deux rôles différents ne pouvaient pas être en même temps au même endroit. Je suis pas prête de recommencer !

          J'aime

  56. Bonsoir….j’avais besoin d’écrire ici avant le week-end de Pâques. À vrai dire, je vais passer trois jours avec ma famille proche et je déteste ça. Je les aime beaucoup mais je me sens terriblement envahie quand je ne peux pas être vraiment seule. C’est étrange comme sensation. J’ai toujours eu ce ressenti depuis petite. Sauf qu’avant je supportais. Plus maintenant. C’est triste car c’est ma famille’ mais je le vis très violemment, avec angoisse et desespoir. Les minutes me paraissent des jours. Sur le coup, j’arrive à paraitre bien et même à penser que je le suis, mais à là fin je suis complètement éreintée.
    Quand les autres arrivent chez moi, voici ce que je vois : « ils envahissent mon espace personnel, je ne pourrai plus être libre de mon temps, je ne pourrai pas dormir quand j’en ai besoin et me retirer dans mon monde… ». C’est aussi physique : mal de dos, sensation d’étouffement.
    Avec ma psy, nous avons évoqué le problème lié à ma place dans la famille…et ćest vrai qu’il y a des pbs mais je me sens aimée, voire valorisée par la plupart de mon entourage.
    Bref, je me sens complètement angoissée alors que je devrais avoir hâte de les retrouver et ćest vraiment dommage. Avez vous déjà rencontre ce type de’ problemes? Pensez vous que c’est lié à un trauma vécu enfant ?
    Un jour une professionnelle m’a dit qu’il fallait que j’ai En permanence ma bulle de protection autour de moi afin que je me sente bien en société et a l’exterieur. J’ai trouvé ça très beau. Mais j’ai beau tenté de la développer, cette bulle a des effets très limités : elle ne dure que très peu de temps avec les autres…. 😦 😦

    J'aime

    • C’est surtout que ce n’est pas parce qu’on est en famille qu’on ne peut pas faire ce qu’on veut, prendre du temps pour soir et aller dormir si on en a envie. Ne te créées tu pas des obligations que personne ne te pose ?

      J'aime

      • Oui c’est vrai…J’ai beaucoup de mal à m’imposer. Mais il faut dire que mes siestes durent très longtemps et que j’ai trop souvent envie de dormir et de me retrouver seule. Je n’arrive pas à faire les choses avec « modération » :-/

        J'aime

  57. Bonjour, je ne sais pas réellement si vous aurez des réponses à mon problèmes, mais j’ai besoin de parler,

    C’était le week-end de pâques, j’ai vu ma famille, et comme à leurs grandes habitudes, ils sont obliger de me questionner sur ma vie sentimentale, ce qui m’énerve royalement puisque ils me demandent sa comme si j’étais une ado de 16ans, ( ces questions ne viennent pas de mes parents, mais du reste de ma famille)
    Sa me met mal à l’aise et j’y ai le droit à chaque fois, alors que mon frère aîné jamais.. J’ai comme l’impression que ils viennent se mêler de ce qui ne les regardes pas, personnellement je ne leurs demande pas ce qui se passe dans leurs lit. Ça m’énerve de plus en plus, et j’y ai vraiment le droit à chaque fois que je croise une personne de ma famille, j’en viens à vouloir les éviter..
    De plus je garde un très mauvais souvenirs de quand j’étais jeune, un de mes cousins avait dit que je fréquentais quelqu’un à notre famille, (c’était faux, c’étais un amis) et toute ma famille m’a regardé avec de grands sourire, comme si c’était l’événement du siècle, on m’as charrier dessus pendant quasiment 4ans !
    Et mon père est aussi un peu comme ça, (je lui en ai déjà toucher deux mots) mais il peut-être encore collant quand il s’y met.
    Donc par conséquent je n’ai jamais présenté aucun garçons à mes parents, comme à ma famille..
    Sa m’énerve car je suis toujours obliger d’écourter mes relations pour éviter ma famille à mon copain,
    Et puis je m’en veux d’avoir l’impression de m’interdir de vivre pour une chose si bête que sa ..

    Je m’excuse d’avoir écrit un roman, mais sa m’as fait du bien

    J'aime

    • Merci d’être venu poser ici ce qui te tracasse.
      Je vais juste te faire un commentaire. Comment veux tu qu’ils cessent de te traiter en ado si toi même tu ne te comportes pas en adulte, à savoir que tu n’arrives pas à leur dire ce que tu penses ?

      J'aime

      • C’est vrai, mais bien souvent je ne veux pas qu’ils le prennent mal, même si je prenais des pincettes je sais que je sentirais un changement, temps-pis après tout, j’ai l’impression de me prendre la tête pour rien,
        Merci d’avoir pris le temps de me répondre.

        J'aime

  58. Bonsoir, cela me fait bizarre de venir raconter ce qui m’angoisse,
    Pour commencer je suis plutôt jeune, j’ai 16ans, et j’ai complètement l’impression de ne pas être fait pour se monde, je ne saurais comment expliquer cette sensation, mais je me demande toujours le pourquoi du comment, mais d’une façon à en devenir perdu, à finir par se demander si on existe bien, ou bien pourquoi être dans cette conscience et pas celle de quelqu’un d’autre, pourquoi ne suis-je pas un chat. Parfois si je viens à serrer la main à quelqu’un je vais me demander pourquoi je fais sa finalement, j’ai beaucoup de mal à vous exprimer clairement, je m’en excuse, je me pose aussi beaucoup de questions sur mon avenir, mais je pense que c’est du à l’âge, j’ai peur de ne pas réussir, de ne jamais réellement trouver ce qui me plait, j’ai l’impression que le temps avance trop vite et sa m’angoisse, l’impression que je ne pourrais jamais faire tout ce que j’ai envie en une vie par manque de temps, que rester sur les bancs de l’école à entendre des discours complètement cons sont une perte de temps, d’attendre d’avoir se foutue bac qui n’est ni plus ni moins qu’un bout de papier est inutile !
    Je n’attends pas spécialement la fac car je me suis toujours ennuyer en cours, et même si la fac ne ressemble pas au lycée, on est sur le même concept de rester assis à écouter quelqu’un de potentiellement chiant,
    Quel intérêt d’être sur terre partiellement ? dans quel but sommes-nous là ? si nous ne sauvons pas de vie ? À quoi servons-nous ?
    Quelle importance à une vie humaine au final puisque nous sommes presque 8milliards et des gens naissent et meurs chaque jour ?
    C’est comme si je ne comprenais rien à se monde, tout n’est qu’un énorme point d’interrogations, je me dis toujours que tout ce que l’on fait n’as finalement aucun intérêt car on finit un jour par décéder, c’est comme bâtir un château toute sa vie, et lorsqu’il est finit vous déménagiez, cela n’as aucun intérêt …
    Je suis complètement perdu dans ma vie, j’ai l’impression que rien n’as de sens dans se fichu monde ..

    finalement écrire ce que l’on pense est plus agréable que je ne le pensais

    J'aime

    • Le bac est essentiel dans notre Société, il sert a entrer a la fac mais aussi a trouver du travail. Le bac sert à montrer qu on a acquis des choses et qu on a tel niveau de savoir.
      Dans ce que tu écris je poses 3 visions : soit tu as peur de l èchec et tu trouves les.moyens possibles pour justifier ta fuite (tout ca ne.sert à rien), soit tu as u.e mauvais estime de toi (et tu te mets en èchec par peur d èchouer) soit tu es surdoué ou Asperger. Vois tu un psy ?
      Sinon oriente toi vers la philo… 😉
      .

      J'aime

      • Oui dans cette société ce morceau de papier est essentiel.. alors quelle société de merde, j’ai déjà été « diagnostiquer » enfant intellectuellement précoce, mais sa ne m’as pas grandement aider de savoir sa, et puis je n’aime pas se therme.. Et j’ai aussi peur de l’échec, en même temps qui n’en a pas peur .. Durant toute votre scolarité on vous rabâche que la seule méthode pour réussir c’est bac+5 mini

        J'aime

        • Plein de personnes n ont pas peur car èchouer c est apprendre qqchose. Etre précoce et être surdouée ce n est pas exactement la même chose. On peut très bien faire un métier sans diplôme mais encore faut il savoir ce qu on veut ou pourrait faire.
          Le bac n est essentiel que pour faire des études, il ne l es pas pour vivre et être heureux. Rèussir sa vie ne veut pas dire rèussir dans la vie. La nuance est importante car rèussir sa vie ne dépend que de nous et pas des autres.

          J'aime

  59. Vous avez raison, mais comme vous dites encore faut-il savoir ce que l’on veut faire,
    Et puis après tout chaque personne à sa définition de la réussite, qu’elle soit professionnelle ou autre
    Quelle est la différence entre un surdoué et quelqu’un d’intellectuellement précoce ?

    J'aime

  60. Je suis en panique. Mon fils me dit qu’il se sent triste et qu’il a envie de pleurer. Qu’il croit qu’il ne s’aime pas (et là sa bouche à plié comme s’il allait pleurer 😦 )
    Évidemment je peux pas m’empêcher d’imaginer qu’il ressente ce que je ressens et ça me terrifie. C’est la première fois qu’il parle comme ca. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas si je dois l’aider à relativiser si je dois paniquer si je dois faire qq chose. Je me sens coupable, avec la mère qu’il a ça peut pas aider à traverser l’adolescence facilement. Je sais pas si je dois éviter de l’écouter et l’envoyer sur son père, mais il ne veut pas lui en parler. Mais moi je dramatise tout. J’ai pris sur moi pour l’écouter et entendre ce qu’il disait et non pas les propres peurs. Mais j’ai rien su lui dire d’autre que des banalités. Que je le trouvais super chouette en nommant ces qualités. Ma pire crainte. Je ne veux pas que mes enfants ressentent le quart de ce que je ressens

    J'aime

    • Tu n’y peux rien, les parents transmettent à leurs enfants. Mais ça arrive à tout le monde d’être triste de temps en temps, tout dépend aussi de ce qu’il a vécu ce jour là. Maintenant si cela perdure -tu peux lui reposer la question dans une semaine- proposes lui de l’emmener voir un pédopsychiatre ou un psychologue spécialisé dans le suivi des enfants/ados, personne à laquelle il pourra se confier, parler de ses problèmes…

      J'aime

      • Il m’a lui même dit assez vite, et avant que je dise quoique ce soit « je te le dis parce que je ne comprends pas pourquoi je suis comme ça, triste, mais me dit pas d’aller en parler à un psy si je veux, je veux pas ». (ben oui il me connait)
        Cela fait deux semaines qu’il se traine un peu … je lui ai même dit qu’on lui ferait faire une prise de sang.
        Et je pense que peut etre ça a un lien avec une histoire d’amour; ou pas.
        Il ne s’aime pas physiquement. Il n’a pas non plus confiance en lui. C’est ce qu’il m’a dit.

        c’est l’escalade dans ma tête, faut que je me raisonne. J’ai peur qu’il me dise ça alors que peut être cela ferait des années qu’il se sent mal et qu’il souffre sans qu’on ne l’ai vu. J’ai peur qu’il se fasse du mal. J’ai peur de banaliser pour relativiser, et qu’il le garde du coup à jamais pensant qu’il n’a pas été entendu. Peur de trop en faire et de provoquer ce qui n’était pas.

        Une semaine oui, c’est bien, ça évite de l’étouffer avec mes peurs à la con. Je lui redemanderai dans une semaine comment il se sent.

        J'aime

        • Si il t’en parle c’est qu’il attend une réponse adapté. Or tu es une mère pas wonderwoman. Tu peux le soutenir mais pas tout l’aider à résoudre, c’est pour cela qu’il y a des professionnels. Quand on a une angine on va chez le médecin, quand on est trop triste on va chez le psy.

          J'aime

        • Une suis tellement bête que j’avais pas pensé que je pouvais lui dire ca, ce que tu viens de dire. Pour qu’il comprenne, si besoin, qu’aller voir un psy quand on est triste c’est comme aller voir un médecin quand on est malade !

          J'aime

  61. Et quand on se rend compte que son psy est un être humain comme les autres, enfin non même pas, en plus il est maladroit. On fait quoi. C ‘était juste pas le moment. Ou comment mon psy a été capable de foirer une séance importante, Qu est ce qu’on fait alors qu’il reste 15 jours avant qu’on lui dise que franchement qu’il a loosé. A part l’écrire partout en diagonale et en changeant de police de gribouillage sur le dossier a rendre au lieu de bosser que c est un gros nul. gros nul… M’énerve tiens. Je vais prendre une photo de mes milliers de gros nuls déclinés et lui envoyer le sms. Ou alors écrire l’inverse plein de couleurs et de compliments et me l’envoyer a moi. Pff. C est bien la peine de se prendre la tête pendant des années pour se rendre compte de ça. Juste un pauvre être humain à coté de la plaque. J’ai juste pas envie d’y retourner. Du tout.

    J'aime

  62. Chepa si c est du transfert negatif, c’est pas mon métier a moi, mais je suis sure qu’il a fait une bourde. Je l’ai ressenti direct. Il a dit une belle connerie qui a pourri toute la séance, un truc venu de nulle part (ou plus probablement des infos) bref sans rapport avec le schmilblick, en tout cas aucun rapport avec mon schmilblick (peut etre que c est un truc a lui mais la franchement c etait pas le moment) et blessant pour moi. Cela aurait ete blessant pour n’importe qui d’ailleurs. Je retournerais sans doute lui dire qu’il est trop maladroit, que la confiance c est mort, que son exemple il aurait pu se le garder et que la c’etait pas cool du tout pour moi. Et basta.

    J'aime

  63. Bonjour, suite à votre article………que penser des kinésiologues ? Charlatans ? Professionnels qui pensent bien faire mais se trompent ?

    J'aime

    • Les kinésiologues ne soignent pas, comme leur nom l indique, ils étudient. Le but est d étudier les mouvements afib de les optimiser rien d autre. La kinèsiologie au sens d une signification des geste n a jamais été démontré. Si certains gestes sont « parlant » ils sont souvent culturels et il est possible et facile d apprendre à contrôler et modifier ses gestes.

      J'aime

  64. A la relecture d ancien articles que j’avais déjà lu, je me rends compte que d’une, il génère chez moi les mêmes, enfin je crois de souvenirs, réactions de malaises qu’à l’époque où je les avais découvert. Malaises car on se retrouve en parti, ça questionne un peu. Et de deux, je suis autant coincée entre le subjectif et LA vérité. Que c’est il VRAIMENT passé ? C’est quoi la vérité de mon histoire.

    Je les lis un peu différemment mais ca soulève toujours une espèce de lutte pénible. ds mon esprit qui m’embrouille.

    Je suis assez admirative de certains commentaires, notamment Chispa, de la position de ces personnes. Ça réchauffe de lire ca. Admirative de la petite fille qui a gardé la certitude de sa valeur et de la femme capable de savoir se situer face à ses parents (avoir le droit de ne pas les aimer et de les juger par exemple)

    J'aime

  65. Helloooooo !!!
    ça fait tellement longtemps! presque 3 ans, je suis trop contente de te retrouver et retrouver ton blog, toujours une mine d’or !!! Bon, j’ai quelques 350 articles en retard à lire…. 🙂
    A plus tard!
    Chispa

    Aimé par 2 personnes

    • Super ce retour ! 😊 Depuis votre témoignage, je me suis souvent demandé ce que vous étiez devenue… J’ai toujours énormément apprécié vos commentaires et j’avoue que certains m’ont parfois bien fait réfléchir. 😉😊

      J'aime

  66. Bonsoir,
    J’ai pas mal hésité avant de laisser un commentaire (ce n’est trop mon truc) mais comme j’ai decidé de chambouler ma vie et que ma psy (oui, je vois même une psy… j’en reviens pas !!) me conseille d’écrire, je me dis « HopHopHop, boucsulons les habitudes ».
    J’ose donc poster quelques lignes inspirées par la lecture de « La vie, une maladie ? »
    Je ne sais même pas pourquoi je fais ça, mais aller, je me lance :

    « Que faire des jours où rien ne va
    Quand les fantômes guident nos pas
    Que pouvoir faire du temps qui passe
    Quand la noirceur emplit l’espace

    Quand nos demons tiennent éveillée
    Notre âme en peine, notre âme brisée
    Sombres chemins que l’on parcourt
    Juste un aller, aucun retour

    Triste noirceur qui nous rassure
    Qui nous protège, telle une armure
    Alors pourquoi vouloir changer
    Prendre le risque de l’ôter

    Pour toutes ces choses tant regrettées
    Moments où l’on n’a pas osé
    Et aujourd’hui se dire « que si… »
    Mais c’est trop tard, le temps a fui

    Pour pouvoir vivre chaque instant
    Sans cette armure nous retenant
    Il faut choisir de s’en défaire
    Aimer l’idée qu’on se libère

    Et pour un jour de décider
    Ou faire un pas ou regretter
    Mon choix est fait, c’est l’inconnu
    Pour pouvoir dire « J’aurai vécu »

    Merci pour ce blog dont certains articles ont vraiment été (et le sont toujours d’ailleurs) rassurants et/ou motivant durant ma « prise de conscience » dirons-nous.
    Peut-être à bientôt.
    Junhya

    J'aime

    • Wahou…j adore ton poème sincèrement…j aime ton style d écriture. J ai l impression que c’est mon parcours en thérapie qui est écrit. Bravo en tout cas !

      J'aime

      • Salut Pilouface. Je suis étonnée par ta réponse. Je n’aurais jamais cru que ça pourrait plaire (j’étais plutôt en mode « mais pourquoi j’ai fais ça, c’est ridicule… » Alors merci pour ton petit mot qui fait du bien au moral !!
        Junhya

        J'aime

  67. J’avais oublié.
    J’avais oublié comme ça fait mal de sortir d’une séance la douleur au creux du bide, les émotions aux bords des yeux chaque seconde. J’ai parlé d’il y a 25 ans, mon esprit y est resté, mon corps est aujourd’hui, mon coeur est épuisé. J’ai envie de tout envoyé paître, de ne pas rentrer chez moi ce soir, de ne plus rentrer du tout. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai peur. Peur de moi, peur, cette fois-ci de ne pas surmonter. Je cherche pourquoi l’idée a tant cheminé ces derniers mois, pourquoi j’ai repris rdv pour une thérapie, je cherchais quoi? Soulager ma dernière blessure, celle qui pique encore mais aujourd’hui j’ai tellement mal que je me demande si ça en valait vraiment la peine. Je tenais bon. Quelques cauchemars parfois, quelques difficultés à accepter d’être touchée mais je tenais. En 30 min, je viens de m’effondrer, d’effondrer mon monde. Mon obsession reste de contenir. A la limite de tout ravaler pour remettre mon masque de maman, d’épouse, de soeur, de femme active et sportive… Mais aussi à la limite d’aller prendre un verre, puis deux puis trois pour m’anesthésier … Moi que l’alcool révulse, terrifie, horrifie pour les douleurs qu’il a engendré, moi qui m’astreint de saines pratiques : sport alimentation sommeil… J’irai bien m’enivrer pour oublier, pour m’oublier, pour ne plus ressentir…
    J’avais oublié comme la solitude peut se manifester avec toute sa virulence et son désarroi et comme la honte d’être aussi faible m’empêche de demander de l’aide.

    Je n’ai pas la parole mais j’ai l’écrit… J’ose pas gêner mon entourage mais le premier lieu qui m’est venu c’est de déposer mes 3 mots de douleur ici, anonyme parmi les anonymes… Je sais que ça va passer, je sais que ce soir j’aurai finalement retrouvé mari et enfants, leurs visages et leurs sourires chaleureux, pressés de me raconter leur journée. Ils me feront revoir mes instants douloureux au placard… Mais tout au fond de mon coeur, aujourd’hui j’ai entrevu la noirceur que du petit chemin intérieur qui va être encore un peu tortueux.

    J'aime

    • L’alcool n’anesthésie rien si ce n’est la pensée mais pas l’inconscient. Lui continuera à travailler et à souffrir. Faut il contenir ? Que faut il contenir d’ailleurs ? La question est de savoir si c’est ta noirceur ou celle qu’on a mise en toi ?
      Accroche toi, fais un peu de sport ça donne des endorphines et écrit, ici ou dans un cahier, mais écrit.

      J'aime

      • Je te remercie :). Je retiens… mes larmes, ce fond de colère pas tout à fait dissout et qui remonte parce que j’ai l’impression que de pleurer ou extérioriser face à mes enfants serait me tromper de personnes.
        C’est la noirceur qui a été mise en moi, c’est vrai. Je ne suis pas responsable des événements du passé en tout cas pas coupable, j’ai du mal à cerner comment me tendre la main aujourd’hui, comment faire quelque chose pour moi, pour prendre soin de moi face à cette douleur.
        En voyant mes mots publiés et pouvoir lire ta réponse me montre qu’il est aussi important que je ne reste pas seule avec mon « état ». Demain matin, le sommeil m’aura peut-être permis d’envisager de pouvoir partager un moment (pas forcément mes douleurs mais un moment chaleureux) avec une douce amie.
        Je vais reprendre l’écriture, c’est un soulagement aussi.
        C’est peut-être insistant mais je le répète, merci vergi 🙂

        J'aime

      • Je te remercie pour cette marque de soutien Nanistef, c’est très gentil. Ce que je sais de moi, c’est que l’écriture cathartique a souvent été ma première « thérapie » mon premier moyen de rester debout mais parfois j’aimerais avoir plus d’aisance verbale, dès que je dois ouvrir la bouche pfiouuuu, ça me demande un courage intense.

        J'aime

    • Lilou, ton commentaire m’a énormément émue. Tes mots me parlent énormément, il y a peu, je suis rentrée d’une séance à peu près dans le même état d’esprit. J’ai mis plus longtemps que les autres fois à ce que ça passe mais c’est passé… J’espère de tout coeur que depuis tu te sens plus apaisée.
      Lilou, cette noirceur dont tu parles, j’ai enfin compris qu’on me l’avais mise. S’en débarrasser n’est certes pas facile et je n’ai pas encore trouvé le truc pour ça mais je suis sûr que tu vas y arriver. Cela fait longtemps que je te lis et tes commentaires m’ont toujours apportés quelque chose, je trouve qu’ils ont souvent énormément de justesse. 😊
      Cette impression d’avoir besoin de m’effondrer et de chercher à contenir, je connais également…
      J’ai beaucoup de difficulté verbalement même si cela s’améliore, l’écriture m’a souvent aidé mais je me rends compte depuis peu que je commence également à bloquer à ce niveau là mais je ne désespère pas.
      Merci de ce courage que tu transmets très souvent au travers de tes écrits ! 😊

      J'aime

      • (Zut, je ne peux pas cliquer sur « j’aime », il faudra que je me penche sur la question de la connexion à WordPress.)
        Je te remercie également de partager ton expérience souvent ici et pour ta réponse aujourd’hui, j’entrevois toujours toute ta volonté au travers de tes mots, c’est touchant et motivant de te lire et d’autant qu’aujourd’hui c’est à moi que tu les adresses 🙂

        « J’ai mis plus longtemps que les autres fois à ce que ça passe mais c’est passé », je me suis accrochée à ta phrase tout le week-end 😉 j’essaie de ne pas activer le p’tit vélo dans la tête qui me dit que je vais être un peu mieux dans quelques jours et qu’il faudra à nouveau me concentrer sur ma problématique. Là encore je sais qu’au fur et à mesure ce sera de moins en moins difficile pour être plus en paix mais là, c’est duuuuur!

        Aimé par 1 personne

    • Lilou, j’espère que tu as réussi à passer ce cap douloureux.
      Tes mots ont fait écho en moi. Ça m’est arrivé de retarder le retour à la maison après des séances, de garer la voiture sur une route peu fréquentée et d’attendre là que la douleur, le malaise, passe. Et puis, je finissais par rentrer. Mais en parler, comme toi, je n’arrivais pas. Et expliquer quoi? Cette sensation après les séances est tellement particulière que je ne savais pas trouver les mots.

      Par contre, la petite lueur que je voudrais t’apporter, c’est que l’écriture, ça peut être une vraie solution. J’ai aujourd’hui fini la thérapie et j’ai ressorti à la dernière séance tout ce que j’avais écrit. Il y en a bien une belle ramette de papier, des centaines de feuilles ! Tout cela m’a permis d’avancer, de m’exprimer à moi-même d’abord ce que je ne pouvais exprimer à l’extérieur. Et petit à petit, l’extériorisation est venue.

      Le chemin est difficile, mais il n’est pas impossible.
      Je souhaite tout le courage pour le parcourir!

      J'aime

      • Bonjour Malau,
        « Ça m’est arrivé de retarder le retour à la maison après des séances, de garer la voiture sur une route peu fréquentée et d’attendre là que la douleur, le malaise, passe. Et puis, je finissais par rentrer. Mais en parler, comme toi, je n’arrivais pas. Et expliquer quoi? Cette sensation après les séances est tellement particulière que je ne savais pas trouver les mots. »
        Tout pareil, pareil!! J’ai stoppé ma voiture vendredi, j’espérai changer d’état avant de revoir tout le monde mais point de miracle 😦 . J’habite dans une région montagneuse et je passe par une route de montagne pour arriver chez moi, très étroite. Parfois lorsque j’ai eu une journée difficile, je visualise que les difficultés pro restent avant ce passage délicat et qu’ensuite ils n’existent plus jusqu’au lendemain. Lorsque je ne peux pas écrire, la visualisation m’aide un peu.
        C’est intéressant l’expérience de fin de thérapie que tu apportes avec une sorte de « chapitre clôturé » par ces centaines de feuilles ressorties à la fin. c’est effectivement une petite lueur au bout.

        J'aime

  68. bonjour Lilou, J’espère que tu te sens mieux aujourd’hui et que tu as pu partager un moment chaleureux et agréable avec ton amie. Ce sont des moments précieux qui nous aident à tenir et à avancer, comme nos enfants. Je t’envoie plein d’ondes positives. Courage et accroche-toi.

    J'aime

    • Merci Frankline, je reçois bien les ondes 😉 c’est réconfortant ces mots laissés ici à mon intention.
      Je m’accroche. avec le plaisir de continuer à te lire sur le blog.

      J'aime

  69. Bonjour,
    Ca fait 15 ans que je travaille ds les hôpitaux et que je vois tout le tps des gens malades , accidentés. Même si j’ai eu des situations difficiles, et que j’ai pu être perturbée , j’ai toujours pu faire la part des choses en rentrant chez moi.
    Pour le moment , je ne sais pas ce qu’il m’arrive , mais à force de voire des enfants accidentés, dans des états critiques j’ai développé une peur importante pour mon fils. Je n’ose même plus le laisser jouer à la plaine de jeux de peur qu’il tombe, je m’imagine direct le pire comme ce que je vois au travail. Je suis devenue parano ds la rue, je le tiens de toutes mes force tellement j’ai peur qu’il se fasse écraser ( j’ai eu y’a pas longtps en garde un gamin écrasé par une voiture ds un état plus que critique et il ressemblait à mon fils )
    Ça m’arrive de rentrer du boulot et de sentir le soulagement de prendre mon fils ds mes bras et me rassurer qu’il soit entier. Mais mon travail me donne des angoisses ds ma vie privé, je ne comprend pas ce qu’il m’arrive. J’espère que c’est passager pcq c’est pas vivable. J’ai deja assez d’angoisses à la base. Pourquoi on ne peut plus gerer ce genre de situation alors qu’avant oui ?
    Ça fait déjà longtps que mon médecin me dit que je fais un brun out et que je dois m’arrêter une longue période, faire une therapie et prendre un petit médicament pour maider, mais j’y arrive pas. Impossible de lâcher mon boulot. Mon boulot cà à tjs été mon refuge. Ça me permet d’être adulte et normal. Je me demande si le fait que je ne sache plus gerer l’émotionnel avec les enfants n’est pas une étape qui montre que je m’enfonce ds le burn out ? C’est possible ?

    Aimé par 1 personne

    • Oui tout à fait. Ton psychismr fatigur et n artive plus à te protéger. Il semble essentiel aujourd hui que tu entames une psychothérapie pour toi mais aussi pour ton fils car tu risques de lui transmettre tes angoisses. Ce n est pas le travail qui devrait être un refuge mais la vie privée. Le travail surinvestit n est pas un refuge mais une fuite. Et à force de courir on fatigue…
      Je ne comprends tjrs pas comment ds des jobs comme le tien il n y a pas de supervision psychologique, c est aberrant. A la gin voir des traumas peut créer des traumas surtout si on a des facilités.
      Dis toi aussi une chose quand c est l heure de mourir c est l heure, toutes les précautions du monde n y changeront rien alors autant se detendre.

      J'aime

      • Je fais une thérapie avec mon mari. Nous allons chez 2 psychologues spécialisés pour les enfants ( elles travaillent à deux ) J’ai bien évidement des problèmes dans mon rôle de mère et de femme aussi d’ailleurs , je le sais, c’est pour ca que j’ai contacté ce centre. Elles n’ont pas jugé utile pour le moment de voir notre fils ( il à 4 ans) Je suis plutôt d’accord, le travail doit venir de nous, de moi surtout.
        Mais j’aimerais bien reprendre une psychothérapie pour moi, je n’attend que ca. j’y pense tout le tps. Mais je suis prise ds une lutte infernale concernant les thérapies et ca m’empêche de faire des choix. C’est moche. J’aimerais simplement pouvoir m’écouter et faire ce que j’ai envie, sans les avis des autres, même si ce n’est que essayer. Mais je ne suis pas sûr de savoir moi même ce qui est bon pour moi ou pas. ( psy homme?, psy femme? où le trouver ? recommencer avec les délais hyper long d’attente, retourner chez celui chez qui j’allais? changer de psychiatre? pleins de questions sans réponses pour moi, ) Je ne peux pas rester comme ca je crois. ca fait plus d’un an et demi que je fais du sur-place question thérapie. Avec la thérapie de couple, j’ai trouvé une alternative pour avancer qd meme.
        c’est pas si simple. les angoisses vont p-e me rattraper… surtout si je fais de mauvais choix et que j’en subis les conséquences; pfffffff

        J'aime

        • Alors un psychogue spècialisé enfants peut ne pas être adapté pour les adultes… ensuite une thèrapie de couple n aide en rien à avancer sur soi mais ds la rzmation de couple. Tu vois donc bien des psys mais jamais ppur travailler toi.
          Psy homme ou femme ? Si tu te poses la question c est que ce n est pas important sinon tu saurais. Ensuite psychiatre ? Pas pour une psychothérapie, c est psychologue clairement. Délai d attente, pas trop en liberal sauf si tu fixes des horaires inadaptés. Je crois surtout que tu te trouves des alibis pour ne pas y aller. Si tu fais un burn out, ce sera 2 ans pour t en remettre, une possible hospitalisation de 4 à 12 semaines… ca te tente ?

          J'aime

  70. Oh non, ca fait peur. Je ne sais pas si je me cherche des alibis pour pas consulter, j’ai vraiment une grande peur, des angoisses dépassées. J’ai associé des choses de mon vécu avec le travail en thérapie, c’est vraiment pas facile de se sortir de ca. Je sais quoi, faudrait que je trouve le moyen d’en parler surement. J’espère que le tps calme les choses et que je vais récupérer mon courage pour l’affronter.
    J’ai un métier que me demande bcp de concentration et de réflexion, cela me permet de pas avoir de flash ou de mauvaises pensées, mon cerveau est ailleurs sur qqch de concret, dans un cadre clair. Je ne peut pas m’arrêter, et je ne le ferais pas, y’a trop de risques. Et je ne suis pas capable de faire autre chose.
    Des fois, on court très vite pour pas tomber, même si on sait qu’on va se prendre un mur. Alors choisir de tomber ou se prendre le mur, je ne sais pas ce qui est mieux, surement de pas arrêter de courir tps qu’on peut…

    J'aime

    • Mais quand on tombe on se relève toujours. Comme dit le proverbe chinois « 10 fois tombé, 11 fois relevé ».
      Le temps ne calme rien… Je ne sais pas ce que tu fuis, mais ta censure est très grande. On peut toujours s’arrêter, question de libre arbitre. Mais es tu libre ?

      J'aime

      • La seule chose qui m’empêche d’être libre c’est moi même je crois.
        Oui , je crois que j’ai peur de moi même. Des angoisses et mal être que je suis capable de ressentir. Et c’est l’horreur.
        Aller chez le psy c’est toucher à tout ça. C’est directement fort chez moi et je ne m’en rend pas compte au moment meme, je ne sais même pas me dire d’y aller doucement. Et ça fait peur.
        Je suis comme enfermée en cage avec la porte ouverte mais je ne bouge pas, paralysée par la peur. Alors je cours en rond. Je ne met pas mon courage où il faudrait je crois.
        On dirait que J’attends l’autorisation de ma psychiatre pour aler chez un psychologue.. Et j’arrive pas à lui en parler. Je risque d’attendre longtps.
        J’aimerais vraiment refaire une therapie. Les dernières seances ont ete une liberation, jaimerais m’autoriser à le vivre encore. Mais j’arrive pas à changer de psy, ni à retourner chez le même. Suis coincée. Alors je cours très vite.

        J'aime

        • Tu es enfermée ds une chambre, dans ton cerveau. Et tu as peur du monde extérieur.
          Il n y a pas vraiment de prise en charge psychologique des psychotiques par les psychologues car c est une maladie mentale dont on ne guèrit pas et qui relève de la psychiatrie, le psychotique fuit le monde qui ne lui convient pas. Par contre les borderlines voient des psys pour rester du « bon » côté et èviter la psychose. J ai des patientes auxquelles j explique que ce qu elles pensent c est du délire et non la réalité.
          Tu sais les fous, parce qu ils sont fous ne savent pas qu ils sont fous.

          J'aime

        • Je ne sais pas comment je dois le prendre. Ça veut dire quoi , que j’ai l’air comme ça d’être psychotique, sans soins possible?
          Bon c’est vrai que ma peur est irraisonnée. J’ai un suivis avec une psychiatre dp assez longtps, j’espère qu’elle l’a remarqué si c’est le cas et qu’elle ne me laisse pas comme ça ds la nature sans traitement. L’exemple de se sentir enfermé ds une cage vient de mon médecin traitant, je trouvais que ça reflétait bien min ressenti.
          J’ai i déjà demandé a ma psy si j’étais pas borderline, elle m’a dit que non. Et j’étais très bien ds la réalité. C’était y’a qqs années, on peut devenir borderline avec le tps ? Par contre, elle m’a déjà parlé de dépersonnalisation et déréalisation ds mon cas, c’est une forme de psychose, je pense d’où mes grosses angoisses. Mais elle a l’air de dire que c’est lié à mon niveau de stress et c’est traumatique . Et tps que ça ne m’empêche pas de vivre ma vie c’est le plus important.
          Comment vous faites la différence entre qqu qui est angoissé peut être à l’extrême et qui est ds la peur qui la paralyse dans l’action et la prise de décision et de dire que c’est une psychose? Oui je me sent bloquée par la peur et les angoisses pour certaine chose, mais pourquoi c’est psychotique ? Du coup je suis pas bien du tout, j’ai vachement peur d’être une folle psychotique et en plus ça se soigne pas. Ou j’ai plutôt intérêt à consulter et me secouer un coup pour pas passer vers la psychose?

          J'aime

        • Ce n est pas à ta psychologue de dite si tu es borderline, elle ne peut que te renvoyer vers ton psychiatre qui lui peut poser ce type de diagnostic.
          Je ne rèpondrais pas à tes questions car tu cherches toutes les infos possibles afin de passer ton temps à t analyser et voir si tu ne deviens pas « folle ». Qui était psychotique parmi tes proches ?
          Tu fais comme tu veux, tu es adulte. Comme tu attends que ton psychiatre te dise d aller voir un psy, tu attends ici que je te dis que faire. Tu vas devoir grandir et prendre tes dècisions en adulte.

          J'aime

  71. Le film « les chatouilles » ovationné hier à Cannes. Je ne connais pas la qualité du film que j’irai voir le 26 septembre … Mais chaque petit pas fait pour interpeller l’opinion publique sur les viols sur enfant est à saluer….

    J'aime

  72. Je ne comprend pas trop ce qui tourne sur internet et les réseaux sociaux pour le moment concernant les violence sexuelles envers les enfants en France. On m’explique qu’en France, la femme ( ou l’homme) qui porte plainte pour abus sexuels dans l’enfance,, elle doit prouver qu’elle n’était pas consentante. Même si elle était très jeune. pcq ce n’est plus un crime mais un délit. Je suppose qu’ils tiennent compte de l’emprise, l’intimidation, … que cela ne se résume pas comme ca? Je ne comprend pas, ce n’est pas de la fausse info qui circule ou des infos mal interprétées?

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s