La page où on dit ce qu’on ne dit pas ailleurs

Voilà c’est LA page.

Celle où vous pourrez laisser un commentaire joyeux joyeux que vous ne saviez pas où mettre ailleurs.

Celle où vous pourrez des questions sans rapport avec le reste ou ce qui vous vient dans la tête.

Celle qui peut ne servir à rien comme apporter de grandes réponses.

Celle où vous direz ce que jamais vous n’avez pu dire.

Bref, LA page essentielle.

A vos claviers !

1 202 réflexions sur “La page où on dit ce qu’on ne dit pas ailleurs

    1. Naj, effectivement il y a beaucoup de colère dans tes propos. Mais est ce qu’enfin ça sort? Je crois que tu as besoin d’exprimer beaucoup de choses. Alors fait-le! C’est l’endroit idéal pour ça. Je reviens sur un com paru aujourd’hui et sur des échanges entre nous sur FB, pourquoi fuir? Tu as le droit à tes opinions, tes idées! Mais me crois tu pas que les autres aussi? Parfois on peut-être dans un état d’esprit où il est difficile de s’exprimer où tout ce qu’on dit ou lit peut -être pris pour de l’agressivité. Je parle un peu en général. Mais fuir, est ce la solution? Et crois moi, je parle en connaissance de cause, j’ai passé ma vie à éviter tout ce qui fait mal, le problème, j’en paye les conséquences aujourd’hui. Les vieux démons tentent tout le temps de revenir et la tentation est toujours aussi forte de vouloir fuir. Mais une chose que j’ai apprise, c’est que cela ne sert à rien. J’ai l’impression, que tu tentes de t’ouvrir aux autres, ça c’est super! Mais pourquoi fuir à chaque que l’on est pas d’accord avec toi?
      Depuis le début, je te lis. A un moment donné tu t’es perdue, mais j’ai trouvée que sur ton retour tu étais plus posée, tu étais plus dans la réflexion. 🙂
      Mon com n’a pas pour but de te rendre mal à l’aise, disons que je n’aime pas rester sur un malentendu. 😉

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      1. Vivi : je vais laisser Naj répondre, mais je dois dire que Naj s’exprime beaucoup sur ce blog. Et bien plus que tu ne peux en lire. En effet, Naj « produit » beaucoup. Volontairement, elle le sait, je ne publie pas un certain nombre de ses messages car je crois qu’il n’y aurait plus de place pour les autres. Et en effet, je suis d’accord avec toi, elle allait mieux à son retour…

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      2. bon, ok, voilà tu me fais réfléchir vivi, et ok, il est vrai que je fuis aussi assez souvent les échanges avec les autres. Damned ! t’as raison 😉 😦
        C’est un peu flippant de se dire que tu as raison, toi que je ne connais pas. je suis si transparente …
        Et pour preuve, mes séances avec ma psy, mon ex psy…

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        1. sur FB c’est la même chose qu’ici. Ton message a été effacé de MON journal pas du tien. Tu as tenté de faire là bas ce que tu tentes de faire ici, occuper l’espace et dépasser les limites. Je ne cherche pas à fixer tes limites, je plante les miennes.

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  1. Je ne voulais pas lire ce que j’avais écrit, et puis je l’ai fait
    Je ne voulais pas lire les deux derniers articles, mais j’ai lu le dernier et les commentaires.

    Maintenant, retour d’une peur diffuse, retour d’une espèce de confusion encore à peu près contenu, mais qui m’empêche de penser au passé, n’importe quel passé. Qui me rend irritable.
    Alors, je sais ce que je dois faire pour ne pas gacher la soirée : sortir marché un peu et ne plus rester devant l’ordi. et je vais le faire. Mais je sais aussi que cette nuit mes cauchemars vont revenir, je le sais à y mettre ma main à couper.

    J’ai l’impression que c’est une histoire de lutte pour ne pas savoir, ne pas penser, ne pas y penser.
    Est ce que c’est possible ? Et comment je suis censée faire maintenant, j’ai l’impression que je n’y arriverai jamais, que c’est au dessus de mes forces.
    jaurai jamais du lire tout ça, je n’aurai jamais du lire les commentaires et je ne comprends pas pourquoi ça me met dans cet état, ou si pe je comprends, je sais pas. Je voudrai crever pour ne plus ressentir ça.

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  2. Vous parlez beaucoup de transfert , et je pense que c’est ce que j’ai vécu avec ma psychologue. à peine sorti de ma consultation ,j’avais qu’une envie c’était d’attendre la séance suivante pour y retourner. Tout ce qu’elle me proposait je trouvais toujours tout parfait ….je n’ai pas tout résolu mes problèmes car je n’a jamais abordé ce problème de transfert avec elle. Aujourd’hui ma thérapie est terminé et je me sent un peu bancal. pensez vous que je devrais la re contacter et en parlé avec elle ou pas…cela fait 3 mois que j’ai terminé ma thérapie, nous avions convenu que je pourrai la contacter en janvier histoire de faire un point.

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  3. Bonjour,
    Juste pour dire que votre blog est super et surtout unique en son genre ! Je fais des études assez prenantes niveau temps et lors de mes pauses lire un article est juste parfait : pas trop long, intéressant et captivant ^^ Merci !

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  4. Bon voilà, je viens faire mon caliméro et dire que c’est trop dur une psychothérapie….c’est trop dur d’accepter de faire le deuil des parents idéaux que nous n’avons pas eu, c’est trop dur de laisser les souvenirs ressurgir…..et c’est trop dur de retourner au travail après une séance psy.
    Je suis fatiguée de tout ça. Plus j’avance et plus ça fait mal, j’en ai marre de faire la collection de concept psy (un nouveau aujourd’hui : le moi peau ??? j’avoue que j’ai pas tout compris), sauf que je les cumule : faux self, mère morte, moi peau, clivage, etc….tout ça pour dire que c’est d’une tristesse.
    J’ai envie de baisser les bras.. 😦

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    1. Et c’est là qu’il faut prendre des vitamines et se dire que si ça fait c’est que ça avance et que tu retrouves ta sensibilité, tes émotions et que ton psychisme n’est plus bloqué… Bravo Sablabrune, tu avances !

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      1. Merci, c’est ce que me dit ma psy, j’avance, mais ça fait un mal de chien.si avoir des émotions c’est ça et bien je me dis que le clivage ça faisait moins mal !!!
        Je me sens anéantie, j’espère que ça va passer….je veux pas retomber dans mes travers pour supporter cette douleur….il faut que je trouve un autre chemin pour ne pas me laisser envahir par ces émotions et souvenirs…et ça je sais pas très bien faire encore….mais merci pour ces mots.

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    2. C’est plutôt bien de faire son calimero! Au moins tu exprimes ce que tu ressens sur le moment. Je suis mal placée pour te dire que c’est une phase et qu’il faut pas baisser les bras mais je crois que ceux qu’ils le disent ont raison. C’est vrai qu’il faut s’accrocher, mais à chaque « nouveau concept psy » que tu découvres, c’est un pas en avant! Mais c’est vrai que ça fait mal, trop mal des fois. Mais comme dit une certaine personne la lumière qui se trouve au fond de nous, nous permet de rebondir et de s’accrocher; moi j’appelle ça la petite étincelle de vie.
      C’est vrai qu’avec la psychotherapie, on passe un mur, c’est dur, ça fait mal, on se relève et on trouve à nouveau un autre mur. Le problème c’est qu’on sait pas combien il y a de mur! Mais je me dis qu’avec l’expérience de nos combats, on devrait passer plus facilement les murs.
      Courage!

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        1. Tu as un mur en face de toi, il y a plein de façons de le dépasser,tu dois trouver lesquelles et opter pour la façon qui te convient. Mais dépasser un mur ça demande des efforts, de la motivation et de l’endurance.

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      1. Juste pour dire qu’après un bonne dizaine de jours de souffrance, d’incompréhension, de déchirement, ben tout ceci s’estompe…En ayant relu mes commentaires je me suis dit que ça pouvait faire peur à ceux et celles qui veulent commencer une psychothérapie…donc voilà il y a certes des moments douloureux mais derrière il y a aussi des récompenses et du mieux être (même si je n’en suis pas encore là 🙂 . Pour ma part je retrouve quelques souvenirs, minime mais c’est déjà ça !

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    3. Comme je te comprends, je fais le même constat. Et j’arrive souvent mieux que je repars. Retourner dans la vie est souvent difficile enchaîné avec la récupération des enfants est parfois une épreuve j’ai toujours la tête dans le cabinet. Mais j’ai envie de croire que c’est pour arriver un jour à enfin vivre et non survivre. Bon courage baisse pas les bras.

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    4. sablabrune, j’aurai pu écrire presque la même chose que toi. C’est très dur et épuisant cette psychothérapie. Mais je ne peux pas faire marche arrière. J’ai envie d’aller mieux mais je ne savais pas du tout que ce chemin serait aussi difficile.

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  5. Tout pareil salabrune, j’ en ai marre moi ..trop long, trop dur, pff .. pas facile de recomposer un truc présentable
    avec les enfants et le boulot en sortant démolie, encore, revenir en espérant pouvoir ressortir un peu mieux et se retrouver à terre encore une fois , encore une fois se relever, ça m’épuise, j’en suis a ne plus me demander combien de temps ça va durer, mais a me dire , bon la on fait quoi parce que la ça suffit, vraiment, moi j’arrête sinon.

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  6. Bon courage Salabrune ! Dis-toi que c’est un mal pour un bien et que tu vas vers le mieux … même si c’est dur … C’est bien que tu partages cela!

    Mais enfaite, c’est possible, ou ça existe, une psychothérapie qui « fonctionne » et ne fait pas « souffrir » ?

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  7. Merci pour ces messages. Il m’est difficile de dire plus pour l instant. Bonne continuation à vous toutes et tous.

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  8. Je prend le risque de passer pour quelqu’un de naïf, mais j’ai beau tourner la phrase dans tout les sens ça ne me « parle » pas, j’ai commencé une thérapie brève et un de mes objectifs est de « travailler sur mon histoire personnelle ». Qu’est ce que cela veut dire dans une thérapie brève? Normalement nous n’analysons pas de transfert? Alors comment je dois m’y prendre?

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    1. Une thėrapie brève c est 20 séances max. Tu imagines bien que ce n est pas en 20 séances que tu vas travailler ton histoire familiale. Une thérapie brève est une TCC pure donc pas de versant analytique.
      Mais tu ėcrus « thérapie », soyons claires tu parles de thérapie ou de psychothétapie ?

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      1. Thérapie + psychologue = psychothérapie? 😉
        Je vais en parler la prochaine fois, je fait une tcc à la base donc cet objectif est difficilement réalisable.

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  9. Je me faisais une réflexion entre deux séances… Sur les caractéristiques physiques et l’histoire psychologique…
    De manière plus personnelle ceci: pour des raisons qui pourraient paraître bizarres j’ai l’impression d’avoir centré ma mère et tout son poid dans la proitrine et le ventre… Est-ce possible que pour cette raison j’ai des gros seins et ai toujours souffert d’avoir du ventre meme quand j’étais très mince?

    Seins et ventre en plus sont les symboles aussi de la maternité…

    Je me questionne sur l’apparence physique et le psycho…
    Peut être un article ?

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  10. Bonjour.
    C’est possible que lors de grande prise de conscience positive en thérapie, cela nous met en état d’angoisses et de peur après le soulagement ? Mais vraiment fort. C’est qu’on accepte pas le positif ?

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    1. Non, c’est qu’il y a une crainte face à ce positif. Crainte que soit il disparaisse, soit qu’on soit puni pour se sentir si « libre ». Après il peut y avoir qu’une libération permette de faire ressortir les autres arbres de la forêt…

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  11. Bonjour Vergi et les lecteurs j’ai une question, troubles de l’attention sont des problèmes psychologiques ou psychiatriques?

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  12. Bonjour
    Je lis avec bcp d’intérêt votre blog depuis plusieurs jours maintenant ! Merci pour la générosité avec laquelle vous nous proposez tout ça ! Pensez vous que vous pourriez faire un article sur le rôle essentiel du patient dans la réussite de sa thérapie : volonté de s’en sortir, questionnement des situations que l’on vit même celles qui semblent insignifiantes, tenter de repérer ses résistances, décider de faire confiance à son thérapeute tout en étant responsable de soi… j’appelle ça tirer toutes les ficelles. Mais il y a sûrement d’autres éléments d’autres facteurs de réussite. Merci d’avance

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    1. Merci. Alors il doit y avoir des articles sur le sujet car j’ai abordé plus d’une fois le fait que le patient doit être motivé et impliqué. Mais je peux revenir à l’occasion.

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  13. Je viens faire un passage express, un passage furtif.
    Me voilà bien différente et pourtant bien pareillement difficile ou compliquée.
    Je travaille avec une psychologue depuis quelque temps qui me paraît un temps infini! Je n’en suis qu’au prémice de ce que l’on nomme une psychotherapie et j’ai la sensation que c’est tout mon être qui est secoué. C’est douloureux, affreusement douloureux . C’est très différent du travail que j’ai abordé avec ma psychiatre qui continue à me suivre également. Elles sont toutes deux mon équilibre . C’est là, entre autre que mon chemin est (malheureusement ) encore lonnnng c’est que sans elles deux je n’y arriverai pas.

    La subjectivité voilà ce que je découvre en premier lieu, avec ma psychologue, je me découvre moi donc, ce qui est moi. La subjectivité qui est la seule chose qui ressort de nos séances. Je découvre un tout petit peu de ce qui est moi.
    J’ai tjs bcp de mal à parler. Mais je ne suis plus bloquée par ‘ce que je dois dire où ce que je dois etre’ puisqu’il n’y a pas avec cette psychologue, d’attente de ce qu’il faut ou non dire.
    Je me retrouve alors face à moi. L’angoisse totale ds un premier temps. Mais elle m’abandonne pas seule sur mon fauteuil avec mes mots, elle, je sais pas, elle ‘m’evite de m’effondrer » tout en n’enfluant jamais sur ce que je dis.
    Elle est en train, je crois, de me faire découvrir que j’existe. Et cela est très étrange. Vraiment étrange.
    Je pleure tout le temps, mais je suis en train de réaliser que j’existe. Je suis pas sûre que cela veuille dire quelque chose à qq’un mais c’est pourtant réellement ce que je ressens. Je ne deviens pas qq’un, mais je suis en train découvrir que je suis. Cela doit sembler très idiot. C’est pourtant ce que je ressens de ce qui se passe en moi.

    Bonne continuation à toutes

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  14. Je suis toujours émerveillée de voir ton billet « Les (abo)minables soldes de Brandy Melville » dans les plus lus.

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  15. Bonjour vergi.

    Je viens car apparemment on peut tout dire ici comme l’indique le titre. Du coup je me lance , je cherche des réponses. Car j’ai retracé ce que je fais mais il n’y a rien au bout du chemin. C’est à dire que je ne sais pas quel est mon soucis. Voilà ce que j’ai écris sur un papier :

    – A la fin d’une dispute , on me dit que j’en fais des tonnes (= de mon côtés en fait je ressens vraiment les choses comme je leurs dis, mais différentes personnes me disent que j’en fais des tonnes)
    – Je sais que je m’énerve très vite et que je fonce tête baissée , pour ensuite enlever la tête que j’ai enfoncée dans mon cul pour m’excuser, regretter, me détester, pleurer, me taper, me griffer avec un ciseaux. Je ne suis pas allée encore jusqu’au sang. Je ne fais pas ça dans ce but. Je le fais parce que je suis en colère. Que sur le coup je suis en colère contre moi et que je me frappe comme si je frappais quelqu’un qui me mettait hors de mois. Cela m’est arrivée deux fois.. La première au cours d’une dispute que j’ai créée parce qu’il ne s’inquiètait pas assez pour moi, j’étais en rogne, puis après je me suis détestée et je m’en suis voulue. La seconde ce week end. J’ai fui dans la nuit sans prévenir mes amis, sans portable, ils ont même cru que j’étais tombée dans le canal. Et je les ai rejeté en hurlant une foi rentrés. Puis je m’en suis voulue et là :

    – on me dit que je ressasse le passé. Pour moi non, j’analyse tout. Mais on me dit que je rejette la main qu’ils me tendent ( deux personnes différentes qui ne se parlent pas) = c’est à dire que je ne reviens pas à zéro. Je n’accepte pas que faire une erreur cela ne fasse pas de moi quelqu’un de méchant. Ils me tendent la main ils disente. Et que je ne l’attrappe pas, que je reste sur le week end que je leurs ai fait passé. De mon point de vue je me débattait juste à expliquer pourquoi du comment. Pour eux c’est du passé et c’est déjà pardonné.

    – je ne tires donc rien de tout ça en me disant ( c’est ce que mon petit ami me réclame) qu’au lieu de m’excuser sans arrêt de regretter : je devrais me demander ce que j’ai fais pour que ça merde autant , histoire de ne plus le refaire ou d’intervenir à temps.

    – Je me sens impulsive.

    – je reste sur le wk que je leurs ai fait passé. même si sur le coup j’en voulais aussi à quelqu’un car pour moi c’est cette personne qui m’a foutue en colère, au point tout quitter. sans dire salut. aujourd’hui je me trouve débile en puissance et aveugle. en relisant toutes ces conversations et en me ressassant tout. en restant butée sur des mots des phrases que je n’acceptais pas et que je refusais. Pour m’expliquer et me justifier. sans arrêt je ressasse. alors qu’ils m’ont tout pardonnés et passés à autre choses.

    – j’ai aussi la sensation de recommencer sans arrêt le même schéma = recommencer une autre histoire sentimentale à la même période. me retrouver un nouveau groupe d’amis.

    – je ne sais pas si je fais bien, mais je suis persuadée que je fais souvent mal les choses (voir toujours) . Que du coups, vis à vis de ces actes que je qualifie de nul ( comme ce week end que je justifie et que je remets sur le tapis à tout les coups) , les gens me haisse. à aucun cela ne m’est venue à l’idée qu’ils ait pu s’inquièter au point de regarder dans le canal, d’arrêter une voiture de flic, de demander à me signaler. C’est mon amie qui m’a raconté . Je pensais pas que quelqu’un faisais ça pour moi. Pour moi après ça , les gens me détestent et m’en veulent. Donc il n’y a pas tout ça derrière. En fait pour moi derrière il n’y a rien du tout . Pour moi les gens s’en foutent. Alors qu’en fait, visiblement non.

    Il y a aussi cette relation avec ma mère que je comprends pas.
    à tout les coups elle me fou en rogne, à tout les coups quand je l’appelle elle dis des choses qui me font pensé qu’elle me prend pour une idiote.
    Elle m’a souvent dit que j’étais une fille indigne. elle s’est déjà fâchée sur moi à venir m’agresser au court d’une dispute. Je l’ai déjà vue arriver un matin alors que j’étais en train de confier à un ami ma rupture ( vraiment une histoire adolescente qui plus est), elle est venu en pleur en hurlant et en m’accusant que je reniait ma famille car je confiais ça à mon meilleur ami de l’époque plutôt qu’à elle. Elle me disait souvent de souffrir en silence pour tout et rien. à mon dernier anniversaire je lui ai dti que je ferais à manger. En arrivant chez elle , où il y avait la fête , je me suis apperçue qu’elle avait préparé ses propres plats . J’ai rien lâché j’ai fais ma bouffe quand même. Du coup presque rien qu’elle avait fait n’avait été mangé car trop de nourriture. J’avoue avoir été blessée de voir sa nourriture et la voir ne pas avoir confiance en ce que je faisais, quand je préparais les plats. Je ne comprends pas pourquoi tout ça . ( mon frère a toujours été plus proche, elle a toujours demandé de moi que je me confie, que je continue à l’embrasser le soir avant de dormir, sauf que tout était fini pour moi dès ma sixième).

    Sauf que cette foi c’est pas vraiment pareil. Je ne ressens pas la même chose que d’habitude. Pas de recommencement de remise à jour et de nouveau départ. Plutôt une prise en mains, avec cette nouvelle relation. Qui d’ailleurs m’a fait prendre par moi même des décisions en toute honnêteté , en accord avec moi même, m’ a fait stoper la cigarette depuis trois bonnes semaines. Aujourd’hui je suis amoureuse de quelqu’un et j’ai la sensation que je ne l’ai jamais été. Vous savez on sort avec des gens. On se dit qu’on aime car c’est le même sentiments de bonheur à chaque foi. Mais cette foi c’est juste… Au dessus de tout ça . Je fais tout pour cette relation. Tout pour que cela marche.
    Et cette foi, je m’accroche à une amie. On a vécu beaucoup de dispute, où il y a , de l’entente géniale, un mot de travers, j’implose et elle implose car on veut pas se faire marcher dessus, mais on reste. Je reste. Je veux pas que nous ne nous parlions plus. Toujours est il quelle est une amie que je connaissais en même temps qu’un autre groupe, que lui jai quitté.
    Et aussi , cette fois je suis plus réfléchie, moins perdue. Je suis décidée à faire quelque chose de mes dix doigt , d’essayer , de tenter ma chance et de le mettre en place.
    Les années passées cétait  » je m’en cogne et advienne que pourra  » .

    Voilà tout ce que je sais et tout ce que je constate.

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    1. Je ne sais pas, tu ne poses pas de question. Pas de question, pas de réponse. Maintenant un psy ne te donnera pas de solution, il va en effet te montrer d’autres hypothèses que tu n’avais pas vu, d’autres « portes ». Après c’est ta vie, personne ne la vit à ta place.

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  16. Est il possible d’avoir des dissociations traumatiques sans événements traumatique notable ou repérable. Ou est ce que c’est alors de la personnalité multiples type schizophrénie ? Et, une dernière question sur le sujet de la dissociation, est il possible de savoir parfaitement que l’on est différent selon parfois une émotion qui arrive, qu’il n’y est pas d’oubli mais que ce soit de la dissociation pour autant ?

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    1. Si ce n’est pas une dissociation traumatique c’est de la schizophrénie.
      Les dissociations correspondent à des émotions. Une est la colère, l’autre la joie, l’autre la peur…

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  17. Pas sûre que ca aille ici plutôt que sur une des pages « dédiée ». Vergi, tu décides, ce post peut aller ailleurs. J’ai l’impression que c’est plus moi que ça concerne finalement donc je le mets là.

    J’en ai marre. Je suis un peu assommée,un peu paumée après ce rdv à l’hôpital, qui tombe un peu comme une bombe, au mauvais moment évidemment…. et un peu comme l’épée de Damocles qui se décroche alors qu’on l’avait assurée, rattachée, oubliée ….la salope. Tout ça pour un rendez vous pris il y a trois ans et demi qui n’a jamais abouti, rangé dans une liste, dans un cul de sac temporel, rdv réactivé par l’hôpital en urgence il y a une semaine, comme ça , parce qu’ils ont “ récupéré” un medecin, enfin, un qui se dévoue, un qui prend le poste que personne ne veut, un jeune. Je réalise que je suis bien plus vieille que lui soudainement, presque plus sage finalement et pourtant bien plus exposée en tant que mère là, ici maintenant…. ce môme de Médecin, il en est presque attendrissant, mignon, pas beau, mais il a un vrai truc, son nom lui va comme un gant, il est emprunté dans son sérieux, caché derrière son bureau et ses mots techniques, pro, surement un excellent medecin, mais encore trop plein d’émotions visibles, trop transparent parce je le vois me scanner, me scruter… à la recherche de traits communs sans doute, comme cherchant une confirmation de ce que j’ai apporté de mon histoire dans le dossier, comme si c’était affiché dans mes gestes, mes mots. Pour vérifier si moi aussi peut être? Je ne dis rien, je le laisse avec ses questions muettes, mais non je ne crois pas, …..je ne suis pas asperger comme mon loulou. Y a un ou deux trucs oui, mais je ne rentre pas dans ces cases la. Alors le père plutôt? non plus, il l’a vu, il le sait , alors il grimace. Pour m. c’est l’oxygène, le cerveau, la naissance, son histoire de micro bébé qui explique tout. En premier lieu. Je lui redis, il doute, je me dis qu’il a du faire une thèse sur l’hérédité des asperger peu être. En parallèle de la discussion sur laquelle je me concentre pour en retenir chaque mot, pour en parler à m. quand j’aurais digéré, accepté, pour en parler à son père qui vient de s’envoler au bout du monde parce que la psy ne voyait rien en entretien individuel… bon ca c est fait, pari raté, je vais devoir encaisser toute seule dans un premier temps. Assimiler, digérer c’est le bon mot, vraiment. Une partie de moi analyse ce que le medecin me renvoie, j’ai du mal à écouter, je parle, réponds, rajoute de l’info, mais je reçois tout de son comportement et des implicites, pleine face, je le vois évaluer mes réactions, mesurer mes réponses, quoter dans sa tête, rajouter des notes pour son rapport, évacuer l’hypothèse héréditaire sans mot dire, se détendre, comme accepter, comme valider mon côté parent fonctionnel qui saura bien se dépatouiller avec tout ça. Évidemment qu’on va gérer. Après tout ça fait onze ans qu’on gère. Il est alarmiste pour la future adolescence, il appuie un peu fort, il me fait peur, un peu trop pour que cela soit crédible, sans doute pour contrer mon envie de temporiser là tout de suite. Sans doute pour s’assurer qu’on sera vigilants. En même temps, il sait qu’on sait, il l’a entendu qu’on est en plein dedans , que ça y est , la sixième, la jungle, le harcèlement, déjà, bim…Bienvenue au college. J’ai du mal à y croire, onze ans qu’on tourne autour du diag, je ne suis pas encore vraiment sûre qu’il a raison, ou pas encore prête à l’accepter, je ne sais pas. Il dit qu’ils n’ont rien vu pendant les trois premiers rendez vous, que c’est le dernier qui a tout révélé, la matinée en groupe , et la fatigue de petit m. aussi. Le fait qu’il compense beaucoup mais que c’est bien présent quand le vernis craque, quand il est fatigué. Je ne comprend pas encore ce qui me gêne, cette annonce me secoue sans que je sache bien pourquoi, parce que ça ne changera rien concrètement, ce n’est qu’une étiquette. C’était presque annoncé à sa naissance. C’était statistiquement très probable, mais l’idée du moment c’etait plutôt d’essayer de le faire vivre, debout si possible. Bref. Une étiquette de plus, une qui vient se rajouter aux autres. Peut être que ça me remue parce c’est la première fois que je me trompe, que je n’y croyais pas vraiment, ou que je ne vois pas la même chose que les docs..que oui les symptômes mais qu’il a d’autres explications…. Qu’on est en limite des connaissances de toute façon. Ca me brasse parce que l’annonce est assez définitive peut être, un peu comme une sentence. J’ en ai marre aussi, je suis pas loin d’être à bout des ressources d’assimilation peut être.. ras le bol, on arrête tout ça, pause. Et puis marre de ce type d’annonce a une semaine de mes échéances à moi aussi. Ce fait deux fois, le destin se fout de moi. Et dire qu’il m’annonce ça alors que ca ne figure plus dans le dsm5. Je vais attendre. Que ça mûrisse dans ma tête. Et aussi attendre l’homme pour qu’on lui annonce ensemble, pour qu’on en parle avec son frère, pour qu’on décide d’oublier d’en parler à ceux qui ne comprennent rien.

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  18. bonjour Vergi,
    j’ai une interrogation, est il possible que l’on perde notre capacité à faire confiance à jamais ? La psy m’a dit cela, que malgré tous les efforts du monde que je pourrais faire j’ai perdu ma capacité à faire réellement confiance, et que cela ne reviendrai pas, je pensais qu’une psychothérapie pouvais mettre de l’ordre dans tout ça ! Finalement je me demande à quoi ça sert de faire tout ce travail sur soi si rien ne peux changer !

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    1. Je suis assez étonnée. Si on peut retrouver confiance mais c’est long. Par contre, on ne récupère jamais la confiance en une personne précise. Par ex, ton mec te trompe, tu n’as plus confiance. Il pourra faires des pieds et des mains, des années pourront passer, il y aura toujours une fêlure dans la confiance que tu lui accordes. Mais si il s’agit d’un groupe ou de situations, il est possible de retrouver de la confiance.
      Ce qui est amusant que sous couvert que tu ne pourrais pas changer 1 chose (la crainte) tu amalgames et tu penses qu’on ne peut rien changer. C’est exactement le mécanisme des phobies et c’est pour cela que tu ne fais pas confiance, tu pars d’un fait précis et tu l’étends pour en faire une généralité.

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      1. merci de cette précision…peut être que si je me lance en TCC, ça m’aidera..dans tous les cas je me demande comment j’ai pu donner l’impression à la psy que je n’ai plus de difficultés…ou alors j’ai un petit coté irrécupérable ! lol !!
        pourquoi es tu étonnée ?

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  19. Je me demandais simplement si en thérapie quelque chose pouvait être « réparé » sans qu’on sache consciencement quoi, mais qu’on est comme la sensation qu’il y a qq chose de différents (comme quand, pour donner un exemple, par exemple on repense à soi bébé sans se mettre à pleurer mais qu’on sache pas pourquoi).

    Et sous cette question il y a: est ce nécessaire de comprendre, et est ce que si on comprend pas ça peut rester cicatrisé quand même….

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    1. Je ne dirais pas ça comme ça. je dirais qu’en réfléchissant, en verbalisant, il y a une prise de conscience. Cette prise de conscience a un impact sur l’inconscient. Il s’agit de modifier ses façons de penser pour modifier ses comportements et ses comportements pour modifier ses façons de penser. Alors la moindre modification soit dans la psychisme soit dans les comportements impacte l’autre versant.

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  20. Bonjour Vergi,
    j’ai une interrogation : lorsque l’on rêve (ou plutôt cauchemarde), et qu’au réveil on a des sensations physiques (douleurs) liées à ce cauchemar, est ce juste un mauvais rêve ou est ce que cela peut être lié à quelques chose que l’on aurait pu vivre enfant ? je suis certainement pas claire……peut on ressentir des douleurs physiques après un cauchemar ou est ce un souvenir qui essai de sortir ?

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    1. Lorsque tu rêves tu es en niveau quasi d’éveil sauf qu’une partie de ton cerveau inhibe l’action musculaire. Donc quand tu rêves tes muscles se contractent pour de vrais mais pas suffisamment pour faire le mouvement réel. De plus le simple fait de penser à un geste fait que tes muscles se contractent et se préparent pour rèaliser ce geste, aloes pendant que tu rêves, soit au moins 20 min, tu te contractes.

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  21. Bonjour,
    Cet inconscient c’est quand même quelque chose. Parfois quand tu en parles tu le dis « malin » un peu filou, et finalement ça me fait penser à un jeu de lutte contre lui… Il serait le côté obscur ? Pourtant il a une utilité…
    Tu réponds à mistipykk, qu’il ne l’emportera pas. Encore une lutte du conscient vs inconscient.

    Je t’ai déjà demandé une fois, pourquoi, alors qu’on veut vraiment avancer, qu’on en a la volonté, ça bloque. Tu me disais entre autre que c’était l’inconscient qui luttait.

    Ma psy, elle ne veut pas qu’on apporte d’écrit, seul ce qui nous vient  »vaut ». Bon je pense pas qu’elle me frappèrent si je désobéissais mais je suis ces règles de toutes façon. Mais y a énormément de choses qui me viennent, parfois qui crée immédiatement une boule d’angoisse dans le ventre, parfois pas, mais qui ne m’efflore l’esprit -conscient – que… en dehors des séances.

    C’est un peu rageant, et je me retrouve vraiment dans cette idée de lutte avec l’inconscient du coup.
    (je pourrais me faire une antiseche dans le creux de la main, mais je duperais plus la psy que mon inconscient…)
    Mais est ce que ça va se débloquer ? Puis je espérer que je l’emporte aussi ?

    On dirait presque que c’est un gros connard un peu l’inconscient quand même.. le genre qui te fais bien la misère pour pourrir ta vie.

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    1. Oui il est le côté obscur puisque tu n’y as pas accès, enfin qu’on pense en pas y avoir accès parce qu’il s’exprime partout en douce mine de rien. Cet inconscient te protège, il a appris que tel mode de fonctionnement, tel mécanisme de défense avait été efficace, alors il le colle partout et des fois il cache des choses, des événements, des paroles qui, à l’époque de leur survenue, aurait fait exploser la psychée. Un fois la personne devenue adulte, l’inconscient continue à faire pareil et il faut arriver à lui démontrer qu’on est prêt(e) à faire face.

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      1. C’est pourri mon commentaire. En plus je me dis que malgré tout, cet inconscient il protège de qq chose. Il a son utilité, il croit bien faire, ou il joue son rôle. Il s’agirait du coup de lui faire comprendre que le conscient est prêt à accepter d’être confronté à ce dont il nous protège.
        Il est pas si connard, et ce n’est pas vraiment une lutte, mais plutôt une évolution (mais douloureuse !)
        Comme un accouchement lol, tu morfle mais tu donnes la vie !

        Bon, la théorie a l’air faisable.

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  22. Vergi, est il possible que pendant la thérapie des images refoulées réapparaissent alors que des images étaient déjà présentes? Comme si seules les images jugées tolérables étaient restées conscientes et qu’au fur et à mesure de la thérapie réapparaissent des images moins tolérables et qui changent la perception des faits. Comme si la victime avait gardé que des images qui puissent dire que ça a existé mais qu’elle ne garde que ce qui l’aide à voir les faits comme pas si graves et qui lui permettent de garder une image positive de son agresseur et de la situation.

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      1. Lorsque les souvenirs refont surface avec tout ce qu’ils suscitent et la manière dont ils se sont re-imposés ,est ce qu’il arrive que la relation avec la psychologue devienne un peu cahotique?

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      2. Les souvenirs que l’on a peuvent donc etre biaisés par la manière dont on a besoin de s’en souvenir pour vivre. Lorsque la réalité des images réapparaît, on peut considérer que ces images sont vraies ne serait ce que par l’impact physique et les ressentis que ça engendre.
        Mais lorsqu’il reste des blancs, des questions auxquelles on ne peut pas répondre parce qu’on s’en souvient pas, est ce que c’est du refoulés ou est-ce que c’est parce que ça fait trop longtemps et on a oublié?
        Est il normal de ne pas se souvenir de tout, que seules des bribes restent ou un jour le film devra être reconstruit dans son intégralité afin de vivre et ressentir les traumas dans sa globalité ? Ou restera t il des zones d’ombre avec lesquelles il faudra vivre?

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        1. Oui tout ne revient pas. On ne peut se souvenir de tout. Mais on considére toujours que les images sont vraies en psychothérapie même si elles sont retravaillées. Les victimes ne se font jamais confiance…

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  23. Il m’arrive un truc bizarre : je jetais un coup d’oeil sur fb et tout d’un coup dans la liste des amis proposés je vois le psy que je voyais avant (avec 0 amis en commun). Je ne comprends pas d’où est sortie sa photo !! Ça fait un an et demi que j’ai arrêté de le voir. Il va sans dire que je n’ai jamais regardé s’il avait un compte fb. Et je ne suis pas très active sur fb, je publie très peu, mon profil est privé et sous mon nom de jeune fille. C’est presque flippant de le voir resurgir ainsi…

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    1. Les algorithmes de Facebook sont très fort. Il suffit d’avoir tapé le nom sur Google ou d’avoir le numéro de tel à un moment donné dans son répertoire ou même que les tel est été à proximité…certainement encore bien d’autres raisons. En tous cas rien d’ hasardeux. Mais c’est vrai que c’est assez étrange de voir apparaître un nom comme ça, et lorsque c’est le psy encore plus !

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      1. Oui mais mon compte fb n’est synchronisé avec aucun telephone, j’utilise une adresse mail special web, que je ne communique jamais sauf au web Je n’ai pas l’appli installée sur mon smatrphone ( mais sur une tablette) et je passe bien par l’appli pas par un navigateur donc je ne vois pas trop comment fb pourrait recuperer des requetes google. En plus je ne vois pas quelles requêtes j’aurai pu faire pour provoquer ça. Enfin du coup j’ai regardé de + pres les propositions de fb. Il y a des personnes que je ne connais de nulle part !! Je n’étais déjà pas tres confiante sur la confidentialité des traces que l’on laisse sur internet mais là ça fait encore plus reflechir…

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      2. Oui ça peut-être lié au téléphone, ou au téléphone de contacts communs, additionné d’un critère géographique et le tour est joué.

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  24. J’hésitais sur le lieu où poser cette question.
    Je me demandais, dans le cas où un clivage ou autre dissociation existerait, peut-on imaginer qu’une personne puisse vivre une vie sans en souffrir si la partie organisée prenait suffisamment le dessus ?
    Est il nécessaire que la personne soit  »reassociée » pour ne plus, ou moins, souffrir ?

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      1. Mais est ce nécessairement une souffrance, y a t il des personnes qui ne souffrent pas d’être dissocié suite à des traumas ? Qui feraient leur vie avec ça sans ressentir le besoin d’aide/ de consulter ?

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  25. Aussi je me demandais, mais je le mets sur un autre message car je ne sais pas si tu saurais ou voudrais répondre.
    Imaginons le cas fictif d’une personne diagnostiquée TPL, et que ce diagnostic soit juste. Que cette personne ai ressenti un vide intérieur (la phrase est faible, elle ne correspond pas tout à fait à l’intensité de la souffrance de ce vide, et le mot  »vide » ne correspond pas tout à fait au ressenti, mais il s’en approche) depuis aussi longtemps que ses souvenirs remontent.

    Penses tu possible que la thérapie puisse apporter une consistance, j’allais dire  »a l’intérieur d’elle-même  » mais le mot psychique serait peut être plus approprié. Penses tu possible que cette consistance qui semble être aussi fragile qu’un château de carte, puisse s’épaissir, pour une personne TPL ?

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    1. La psychothérapie ni le psychothérapeute ne remplace les parents. Le seul substitut parental qui comble les vides c’est le patient lui même. Mais une personne TPL peut en effet revenir vers le bord névrotique, mais elle oscille souvent et le tout est de ne pas tomber du côté psychotique, là il n’y a plus rien à faire.

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      1. Je ne comprend pas très bien, si une personne diagnostiquée TPL oscille souvent entre la névrose et la psychose c’est qu’elle est capable de passer de l’un à l’autre? donc pourquoi il n’y a plus rien a faire?

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        1. Parce qu une fois basculé du côté psy chotique tu n en reviens pas. Le TPL est sur le fil du rasoir, il est au bord et il oscille, mais une fois chuté dans dans la psychose, il n’est pmus TPL mais psychotique.

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      2. Et que ressens un psychotique par rapport à un non psychotique, ça se décrit ?
        Un TPL peut savoir reconnaitre une angoisse névrotique d’une angoisse psychotique par exemple ?

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  26. Bonjour
    Qu’est ce qui ferait qu’une enfant de 11 ans ait un gros manque de confiance en elle mais seulement devant les adultes?
    Je sais que c’est vague comme question mais je m’interroge…
    D’avance merci.

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  27. Est ce que rêver qu’on défonce la tête de son agresseur à une valeur symbolique? Style que tu n’as plus peur de l’affronter au moins par la pensée, que par l’intermédiaire du rêve tu peux faire exploser ta rage?
    Autre chose: est ce que ne plus avoir peur peut faire ressentir comme un sentiment d’insécurité? Comme si la peur avait été pour la victime un fonctionnement normal, reconfortant et que ne plus ressentir cette peur (qui au final permettait d’être dans l’inaction donc de ne pas prendre de risques et notamment celui d’être rejeté ou abandonné !) obligeait à se confronter à une réalité et un fonctionnement inconnu et inquiétant . Comme presque ressentir un vide qui laisserait place à la colère ou du moins à la possibilité de penser voir de ressentir toute la rage que la peur empêchait d’exprimer. Comme si une chape de plomb se levait tout d’un coup et toute la colère emmagasinée s’échappait avec un tel débordement de rage que le ressenti en est brutal voir violent.

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  28. Bonsoir Vergi, est-ce que les TCC aident à gérer le stress la pression ? Est-ce que ça aide à modifier les pensée automatique et donc à éviter de faire des foutues crise d’angoisses ?

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    1. Oui, bien sûr c’est le rôle des TCC. Mais ça ne jouera pas sur les angoisses car si le stress est une réaction physiologique contrôlable, l’angoisse non et elle répond a un besoin profond de défense qui ne trouvera son pourquoi et sa résolution que dans une psychothérapie analytique.

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  29. Vergi, je profite de cette fin d’année pour te remercie du temps que tu prends pour répondre à chacune de nos interrogations.Donc Merci, longue vie à notre gourou Vergi !!! lol… 🙂 🙂
    Passez toutes et tous de bonnes fêtes de fin d’année.

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  30. Je me joins à Sablabrune pour vous souhaiter à tous de très belles fêtes de fin d’année, prenez soin de vous et de vos proches. Et merci à tous ceux qui rendent ce blog si intéressant (même si je me fais discrète haha). Quant à moi, je vais suivre les conseils de mon psy et m’autoriser à prendre le temps de rêver durant les prochains jours. 😉

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  31. ah oui tiens, ma psychiatre ne cesse de me dire cela. Que je dois apprendre à rêver ma vie, rêver des choses, avoir des rêves …

    Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et tous, et à Vergi-la-psy

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    1. Bonjour Carotte,
      Je te raconte ma petite expérience, même si ce n’est que la mienne bien sûr, au cas où ça pourrait te rassurer un poil. J’ai consulté un psychiatre aussi sur le conseil de ma psy, je n’avais plus de médecin en qui j’avais assez confiance à l’époque (il y a 2 ans environ). Et j’avais très peur d’y aller. Le jour J un peu de curiosité aussi, en y allant je me disais que j’allais faire un truc que pas tout le monde fait,un peu d’excitation de voir c’est quoi un vrai psychiatre parce que dans les films, ils sont parfois arrangés (on se rassure comme on peut) mais une fois sur place je ne menais pas large. Je n’avais absolument pas envie de prendre des médicaments. Au final, la décoration pouvait aller dans un film mais heureusement il ne parlait pas comme dans les films. J’ai pris des médicaments pendant un an et j’ai arrêté sans trop de soucis, je ne regrette pas. Je n’avais pas envie de raconter à nouveau tout non plus mais j’ai eu nettement plus facile de parler avec le psychiatre qu’avec ma psy, question de transfert, de personnalité, que sais-je. Et pourtant j’avais vraiment du mal parfois à parler à ma psy, j’aurais franchement pu faire des séances de silence sauf qu’heureusement elle ne pratique pas ce genre de chose-là.
      Cela m’a fait du bien aussi de voir que je pouvais en parler plus facilement à quelqu’un d’autre, avec des mouchoirs quand-même, faut pas exagérer. Et des fois oui, je racontais la même chose et de voir qu’ils réagissaient parfois pareil me faisait plus vite réaliser que oui, c’est pas terrible, normal (bon ça les psys ils sont allergiques à ce mot), ou c’est horrible. Parfois il faut tester plusieurs molécules pour trouver celle qui convient, avec la première, j’avais des effets secondaires. L’avantage je trouve de passer par un psychiatre et pas un médecin, c’est que le psychiatre tu peux plus facilement lui parler de tes craintes par rapport au medoc, il prend plus le temps de t’écouter et de répondre à tes questions, de t’expliquer pour te laisser choisir et pas de te convaincre et te rassurer. A nouveau ça doit dépendre des médecins et des psychiatres. Au final, j’allais chez lui le coeur beaucoup plus léger que chez la psy. Dès que ça allait mieux, j’ai eu envie d’arrêter les médicaments mais il m’a d’abord dit que c’était peut-être un peu tôt et je lui ai fait confiance.

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      1. Bonsoir hibou, merci pour ton témoignage que j’apprécie beaucoup (va savoir pourquoi il me fait pleurer, je crois que je suis fatiguée physiquement et surtout émotionnellement). Pour le moment j’essaie de me convaincre que tester ne peut pas être une mauvaise chose, mais plus les jours passent plus je me rends compte que je n’ai pas spécialement envie de me confier à quelqu’un d’autre pour le moment. Je veux dire par là que ça me demande déjà beaucoup d’effort de le faire avec mon psy, que je commence seulement à oser dire vraiment certaines choses. Déjà dire au médecin « moralement ça ne va pas en ce moment » ça a été une première et je ne sais toujours pas comment j’ai réussi cet exploit (surtout que je le voyais pour la première fois puisque j’ai déménagé et que de toute façon je n’ai jamais accroché avec mes médecins précédents…Oui j’ai besoin d’avoir en face de moi une personne un minimum humaine..). Et puis j’ai toujours eu peur de prendre ce genre de médicament… d’ailleurs c’est l’une des premières choses que je dirai au psychiatre je pense haha! 😑 Mais le fait de voir mon psychologue la veille me rassure car je vais lui faire part de tout ça, lui dire que je ne suis pas sûre d’être prête pour ça, que je vais honorer mon rdv du lendemain mais que ça ne veut pas dire pour autant que je vais poursuivre dans cette voie, si on peut dire ça comme ça.
        En fait je me sens tellement perdue en ce moment que c’est difficile pour moi de prendre des décisions, de juger de ce qui est bon ou non pour moi, et je me renferme beaucoup. Mes dernières séances chez le psychologue m’ont plutôt bien remuée (il le sait, et en a été temoin), c’est pour ça que je me sens perdue. Si on rajoute à ça les fêtes de fin d’année et leurs lot d’émotions positives et négatives, et bien ça fait beaucoup à gérer pour moi je trouve. Donc ajouter un psychiatre au tableau me tente de moins en moins. Mais peut être que je ne cherche que ses excuses pour me défiler…sans savoir pourquoi encore.
        Il me reste encore quelques jours de congé pour cogiter dans mon coin et me préparer à un début d’année « mouvementé ».
        En tout cas c’est très gentil à toi d’avoir témoigné se ton expérience, ça me rassure un peu malgré tout. Et j’espère que mon message ne part pas trop dans tous les sens, et qu’il en a un minimum du sens! 😉

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  32. En parlant psychiatre, mon psychologue et mon médecin m’ont proposé d’en consulter dans le but de me faire prescrire de quoi m’aider temporairement à sortir un peu la tête de l’eau (parce que la thérapie ne suffit pas toujours…). Du coup j’ai un rdv à mon retour de congé début janvier, et j’appréhende énormément. Je ne sais pas à quoi m’attendre 😨 je crois que je vais demander conseil à mon psy que je vois la veille histoire d’être un peu rassurée…ou pas 😆

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      1. Disons que je n’en ai pas spécialement envie, mais je me dis que s’ils me le proposent tous les deux (surtout connaissant mon point de vue sur la prise de medicaments) c’est qu’ils estiment que ce serait une réelle aide. Alors je n’ai rien à perdre à essayer un premier rdv et à juger de moi même. Je me demande seulement si je vais devoir raconter les mêmes choses qu’au psychologue, sachant que j’ai déjà du mal verbaliser avec lui et qu’il me faut du temps avant de faire vraiment confiance..le refaire avec quelqu’un d’autre me semble si difficile. Mais bon, je serai bientôt fixée sur mon sort haha…

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  33. En fonction de comment je l’ai vécu oui (si je ne me suis pas enfuie en courant quoi haha), je pourrai venir en parler ici 😉
    Et dire qu’il y a un an je ne m’imaginais même pas pousser la porte d’un psychologue un jour…je ne sais pas si je dois être fière d’avoir affronté ma peur et d’avoir osé prendre du temps pour me soigner et faire enfin confiance, ou si je dois avoir honte d’avoir attendu aussi longtemps et de continuer à le cacher à ma famille. Je vais choisir la première option je crois, parce qu’au final je me sens en accord avec moi même depuis que j’ai commencé tout ça, et c’est un fait assez rare dans ma vie 😊

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    1. Bonjour Coquelicot,

      Je te lis un peu tard. Tiens bon, c’est un moment difficile à passer, pour aller mieux par la suite. La lucidité fait mal mais c’est une force aussi.

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  34. Bonsoir,
    Je n’ai jamais vraiment aimé Noël et cette période des fêtes. Je ne savais pas trop pourquoi. Depuis une dizaine d’années, je ne le fête plus, j’évite d’y pense, de penser
    Mais, cette année, c’est vraiment très très dur.
    Parce que je viens tout juste de comprendre (depuis quelques semaines) ce qui me pose problème.
    Apparences idylliques.
    J’ai toujours reçu plein de cadeaux, mais toujours dans cette ambiance et ces phrases à mon intentions, dites, redites, rabâchées : tu ne mérites pas, tes parents ont bien du mérite avec une sale gamine comme toi, qui c’est qui m’a fichu une gamine pareille. Et des attitudes de rejet, de mépris, des moqueries, des humiliations, de dégoût (j’étais très sale, je viens de comprendre qu’en plus de maltraitance, il y avait négligence.). Des claques qui tombaient sans prévenir, sans motif (c’est donc ça que j’ai tout le temps peur qu’on me tape…), c’était tout le temps de ma faute, sans savoir quoi, mais c’était de ma faute.
    J’ai mis beaucoup de temps à comprendre, à voir ça. Tout mon entourage (famille, proches de la famille, gens du village) étaient unanimes. J’avais bien une autre perception, mais étant la seule à penser dans ce sens, j’ai fini par croire et intégrer que c’était moi la menteuse (comme on me le disait), qui racontait n’importe quoi, qui était une fille ingrate, etc. Si bien, qu’une fois partie de chez mes parents, et ben… les rares personnes avec qui j’ai pu nouer des liens, ça a été des redites de l’enfance.
    Et là, voilà, Noël. Envahie par un sentiment de culpabilité monstrueux. Celui de l’enfance en général et celui exacerbé des Noëls (ça marche aussi avec mon anniversaire).
    Cette année, je sais, je ressens. C’est conscient. Ça fait mal. Le passé envahi le présent. Je suis, pour le moment, absolument incapable de le remettre à sa place, c’est-à-dire, dans le passé.
    J’évite, autant que faire se peut, de penser, de ressentir. Je sais bien que ce n’est pas une vraie solution. C’est trop violent à affronter. Ça me fracasse. C’est trop d’un coup. J’aurais besoin de soutien psy.
    En ce moment, je n’ai pas de suivi psy. Mon dernier psy n’exerce plus depuis quelques mois. Mon médecin traitant m’a orienté vers le CMP. La mise en route est longue. J’ai eu des rdv de prise de contact avec une infirmière. Je vais avoir un suivi avec une psychologue à partir de janvier.
    C’est vraiment très dur cette période cette année.
    La solitude n’arrange pas. Je n’ai pas de liens amicaux là où j’habite depuis quelques années.
    Ma famille, rien que les pensées s’y rapportant me font disjoncter. Ça me rend cinglée. Je ne sais pas m’en protéger, y être indifférente. Le moindre contact virtuel me renvoie en enfance, je reprends instantanément cette place, celle du monstre, du déchet, et ça me rend folle, et je m’autodétruis.
    Cette période, je lutte. Un part de moi voudrait oublier, faire comme si ça n’existait pas, ne plus penser, ne plus sentir, ressentir. Une autre sait que ce n’est pas la solution, c’est une bombe à retardement, qu’il ne fait pas faire comme si ça n’était pas arrivé, mais parvenir à ce que ça ne soit que des mauvais souvenirs qui n’envahissent plus le présent. Je ne sais pas comment on fait. J’essaie de rester entre les deux, pas trop penser, mais pas non plus tomber complètement dans le déni.
    J’alterne entre anesthésier avec la nourriture et m’effondrer en larme avec l’impression d’un arrachement interne à en crever. Envie de hurler de désespoir, impression de tomber dans un gouffre de ténèbres sans fond. Voilà, c’est dur, j’ai mal.
    Ça ira mieux en janvier, même si tout de suite, là, maintenant, j’ai du mal à y croire.
    Bon Noël à celles et ceux qui vont le fêter.

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    1. Merci pour ce témoignage Coquelicot. Si tu souffres trop tu sais que tu peux aussi aller aux urgences, tu seras orienter vers un psychiatre qui prendra un peu de temps à t’écouter.
      Janvier vient vite, mais si je sais que dans la souffrance le temps peut paraître long, mais bientôt, très bientôt tu pourras parler, raconter et exorciser.
      En tout cas, tes parents, tes proches ne sont pas là pour dire du mal de toi. Tu es seule, mais seule avec le pardon que tu dois avoir pour toi et le plaisir de la solitude de ne pas avoir à supporter ces moqueries..

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    2. Coquelicot, j’ai du mal à trouver les mots pour pouvoir t’apporter du réconfort; sache que tu as fait un grand pas en demandant de l’aide, que tu fais preuve d’un grand courage de prendre la décision de prendre soin de toi. Alors c’est vrai que cette période est terrible pour beaucoup mais dans quelques jours, cela sera fini!
      Tiens le coup encore une semaine! aujourd’hui c’est difficile et tu n’arrives pas à voir le bout mais dans quelques jours les choses vont changer.
      Le blog a souvent été pour moi une bouée de secours, alors n’hésites pas à y revenir nous dire comment tu vas!

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    3. Je n’ai rien d’intéressant à dire, mais ton témoignage me touche et je voulais au moins que tu le saches. C’est très fort en émotions ce que tu racontes.
      Cette lecture m’a donné très fort envie… (je suis sûrement fêlée…)
      enfin en lisant ton message je me suis imaginée enfant dans ton Noël d’enfant, te prendre tes petites mains d’enfants pour les mettre sur tes oreilles, et juste partager un sourire.
      Je t’envoie des bisous virtuels mais bien réel dans ce présent.

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  35. Salut Coquelicot,

    Ton message m’interpelle, me touche… J’arrive à comprendre ce que tu dois ressentir, depuis quelques années j’ai ce genre de « phases » mais avec les vacances d’été… Er cette hate que septembre vienne.
    Accroche toi. Dés janvier tu auras un suivi et c’est vraiment top!

    On en sort Coquelicot! C’est possible ! Il te faudra affronter des montagnes mais quel soulagement ce sera!

    Je t’envoie de belles pensées et un gros bisous virtuel

    ❤️

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  36. Pour avoir vécu ça il y a quelques temps (et encore un peu aujourd’hui), moi aussi j’ai une douce pensée pour toi Coquelicot, et pour tous ceux pour qui les fêtes de fin d’année ne sont pas synonymes de moments agréables.
    Prends soin de toi, courage 😘

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    1. @Vivi. Ce que tu racontes me touche, je trouve juste que c’est horrible. Franchement si j’étais invitée quelque part et qu’un enfant était privé de cadeau pour mauvaise conduite, je trouverais déjà la punition horrible. Je pourrais encore me dire que c’est pas malin et que les parents font comme ils peuvent, ou qu’ils ont menacé et puis doivent aller jusqu’au bout en ayant pensé ne pas devoir appliquer la menace. Mais je ne trouverais déjà pas normal que l’on force l’enfant à tenir éveillé (déjà même avec un cadeau, quelle idée de devoir rester éveillé), pour qu’il voit bien qu’il n’a pas de cadeau, et qu’on le dise haut et fort, je trouverais ça cruel. Je ne regarderais pas l’enfant comme un monstre. Et puis si en plus, ça se reproduit chaque année, je ne pourrais même pas le supporter en tant qu’invitée, je verrais le monstre ailleurs.
      C’est vraiment beau que tu arrives à dépasser cela pour mettre des paillettes dans les yeux de ton fils. Je pense qu’un jour, il pourrait aussi y avoir des paillettes dans les tiens.

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    2. @ Hibou, je ne suis pas sûr de vraiment dépasser ça mais j’essaye. J’ai écrit ça en fait en réponse au témoignage de Coquelicot. J’ai pensé à ça sur le moment. Je sais que cela n’est pas normal mais j’ai parfois du mal à réaliser que c’est violent.
      Alors que le témoignage de Coquelicot m’a touchée par sa violence.
      @ Naj, non ça n’est pas facile. Je n’ai jamais vraiment aimé les fêtes de Noël . Après quelque part Noël c’est le jour des enfants. Alors à défaut d’avoir vraiment connu un Noël normal, j’essaye d’en faire des bons souvenirs pour mon fils. Effectivement pas facile de donner quelque chose que l’on a pas connu mais pour ça j’ai fais ma curieuse … Lol Pour ça, les amis, copains, connaissances, ça aide. J’ai vu la joie de leurs enfants, comment ils étaient heureux de participer à préparer les fêtes. Alors j’ai fait pareil les premières années et je continu en essayant d’innover pour ne pas toujours copier. 😊

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  37. @ Coquelicot : Ton témoignage me touche beaucoup! Je comprends tes ressentis… Moi non plus, je n’aime pas les fêtes et depuis hier j’essaye de ne plus penser à rien. Je reçois de la famille plus par convenance que par envie. Des difficultés à dire non, à expliquer que j’aimerais uniquement passer les fêtes avec mon mari et mon fils. Mon mari qui a toujours connu les grandes réunions familiale ne comprend pas mes réticences. Chaque Noël me rappelle mon enfance. Pour moi, c’était pas de cadeaux. Devoir attendre minuit alors que je m’endormais à table, voir tout le monde ouvrir ses cadeaux et ma mère expliquer à tout le monde que j’avais tellement été horrible qu’il n’y que la solution de me punir de Noël. Voir les invités me regarder comme un monstre et me faire la moral. Alors oui! Je te comprends! Le trouillomètre au maximum dès que je voyais ma mère lever la main. Les claques qui fusaient, le nez qui saignait à chaque fois. Ne surtout pas pleurer pour éviter la rage de ma mère. Attendre que ça passe, qu’elle se soit suffisamment défoulé pour avoir quelques minutes de tranquillité. Par contre, jamais devant les autres. Elle m’envoyait dans ma chambre qu’elle fermait pour que personne n’entende les coups.

    Alors non! Les fêtes ne sont pas pour moi une partie de plaisir mais depuis quelques années, j’essaye d’en faire un moment magique et féérique pour mon fils. Voir son excitation, ses yeux s’illuminés, alors je me dis que si moi j’en garde des mauvais souvenirs j’espère que lui ne gardera que le meilleur. De quelque chose de négatif j’essaye d’en faire un truc positif!

    Coquelicot, accroches-toi! Janvier, c’est presque là! Je t’envoie pleins de belles et douces pensées positives. Prends soin de toi !

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    1. Je n’osais pas trop, mais je rejoins tout à fait hibou. Vivi, ce que tu décris est insoutenable de violence. Une fois n’est pas coutume, tu le semble complètement étonnante, pleine de force de vie malgré toute ton histoire et tu donnes vraiment envie d’avoir eu la chance de te connaître.
      Je trouve tellement mais tellement dur de donner à ses enfants des repères et des  »souvenirs » que l’on ne connaît pas. Tellement difficile de se dire que l’on transmet du neuf, comme un nouveau livre qui n’a aucun tome précédent, rien auquel se raccrocher dans ses souvenirs pour être serein dans ce que l’on propose. J’ai honte vraiment de ça, mais parfois quand je n’ai plus envie de me battre je me dis  »et puis après tout, si je reproduis ce que j’ai connu ça va pas les tuer ». Comme si quand j’en avais marre c’était la seule référence à laquelle je pouvais m’accrocher. Et puis je me raisonne. Mais c’est là tjs. Et des fêtes sans disputes, humiliation, cries ou coups, je n’en ai pas en souvenir. Autant je sais l’imaginer et le transmettre de façon rationnelle, autant quand l’affection est là, avec mes enfants c’est l’angoisse total dans ma tête. Si bien, que me retrouver seule avec eux pour des fêtes me terrifie, j’ai peur de ne pas savoir leur mette de paillettes dans leurs yeux.
      Et toi, tu l’exprimes tellement joliment. J’imagine que, (sûrement ?) peut être, ce n’est pas pour autant facile.

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  38. Je vous remercie du fond du cœur.
    Vos messages, vos témoignages, votre soutien me touchent profondément…
    Vraiment merci.
    Je gère au mieux (au moins mal). Merci Vergi, savoir que j’ai la possibilité d’aller aux urgences, c’est un peu comme un filet de sécurité.
    Toutes mes pensées à vous toutes et tous.

    Au fait, naj, je trouve que ce que tu dis est aussi intéressant que les autres et me touche tout autant. J’aurais bien aimé cette incursion, les mains, le sourire.

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  39. Ca y est les fêtes sont passées ! il y a eu de la joie, des sourires, des enfants heureux et émerveillés devant ce sapin magnifique avec plein de cadeaux dessous !! Il y a eu des rires, un bon repas bien bien arrosé, tout le monde a passé un bon moment je pense…et il y a eu moi, là au milieu, en train de les regarder et de me dire qu’en fait le peu de souvenir qui me sont revenus ne devait pas être vrai..je me sens comme un monstre de penser que mes parents ont pu être violent et non aimant..car là se jour là, j’ai juste vu des personnes âgées en quête d’amour, peut être du mien. Je me dis que finalement c’est peut être moi la personne dysfonctionnelle de la famille, car à tous les regarder, ils ont l’air de bien vivre, en paix avec eux même. Peut être que c’est moi qui ne sais pas aimer mes parents, peut etre que tout est faux dans ma tête, peut être que mon père ne m’a jamais collé contre un mur en me tenant par le coup avec des yeux injecté de sang et de fureur, peut être que ma mère m’a aimé mais que je ne l’ai jamais vu,…peut être.. peut être..Dans tous les cas pour moi les fêtes de Noël, ont tendances à me dire que c’est juste moi le problème…

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  40. @Coquelicot, j’ai pas trouvé les mots alors j’ai préféré me taire. Et depuis je penses à ce message si touchant que tu as posté alors j’espère que tu gardes la tête hors de l’eau et que tu es plus apaisée. Je suis depuis février dernier suivie par une psychologue dans un cmp, et je peux t’assurer que même si j’ai toujours des moments de doutes car le chemin est long et parfois douloureux, je ne suis plus la même. Et surtout j’ai un truc qui me semblait même pas imaginable, je crois en un avenir épanouissant. En ce qui concerne le cmp même si tu n’as pas encore un véritable suivie avec un psy, il ne t’on pas proposé des rdv avec infirmières psy réguliers. Moi j’avais eut ça en attendant, j’avais dans un premier temps refusé et un jour plus difficile que les autres je me suis présentée et j’ai été prise en charge, cela m’avait parue une alternative aux urgences qui me paraissait plus effrayant. J’ai ensuite eut un rdv par semaine en attendant ma place avec ma psy actuelle. Donne nous de tes nouvelles et perd pas courage surtout.
    A bientôt

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  41. Bonsoir, je découvre cet espace libre, et je vous lis, la therapie et ce mur à franchir. J’ai chez moi une lithographie de personnes sautant des petits murs de pierres, ca me fait penser à ca, aller au delà de soi meme, s’échapper. J’aime beaucoup cette image, la liberté.
    Et pourtant ca semble bien plus ou du moins autre chose.
    Je suis restée seule aussi pour Noel, mais cela ne m’a pas paru si pire que ca, rester avec moi meme, ca m’angoisse moins que de devoir faire bonne figure, devoir bien se tenir, pas trop manger, pas trop parler, mais manger quand meme, et parler quand meme, ne pas s’engueler, devoir s’aimer. ou faire semblant de s’aimer.

    Trop souvent j’ai peur de me tromper, de pas savoir comment il faut etre avec les autres, avec soi meme, avec tout en fait.
    Hier, j’ai un peu lu C’est pour ton bien D’A Miller, et si j’arrive à dire les choses aujourd’hui sans crier (par telephone et encore), je me rend compte de ma culpabilité après coup, alors que je recois tous les blames du monde : ingrate et pas sympa, acariatre, qui fait de la peine et j’en passe. et la machine repart : je suis nulle, j’exagere, je culpabilise et surtout : je suis triste, car incomprise. et de là je ne me comprend plus moi meme.
    Je dois encore me tromper à vouloir leur expliquer ct moi je fonctionne pour qu’il puissent enfin me comprendre ou du moins plutot respecter.
    et là, je me dis que j’en demande bien trop. Dialogue de sourds dans les deux sens (car oui, moi aussi je veux pas qu’ils soient comme ils sont) et peine perdue depuis des années.
    Car non, jamais ils ne respectent mes limites.
    Alors les miennes deviennent de plus en plus grandes et je dois dire que ca fait de la peine, mélangé à une colère, mélangée elle même à de la culpabilité. Un chouette mélange. À oui, un ajout meilleur encore : la victimisation de ma mère (et de mon père) : reprise à mon compte quand je me plains : non, sois forte, tu n’as pas le droit de te plaindre car c’est faux : car ce que tu dis est exagéré/faux/… bref, un brouillard.

    donc un mur oui, mais il est à casser tout doucement, chaque bout enlevé fait mal.

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  42. Et bien voilà, mon rdv avec le psychiatre a eu lieu ce matin et j’ai survécu!! (Lol 😊). Au final ça a été rapide, il a lu le mot que mon médecin lui avait fait, m’a posé quelques questions sans que je sois obligée de rentrer dans les détails. Il a du voir que je ne suis pas des plus à l’aise quand il s’agit de converser, surtout lors d’une première rencontre haha. Et puis il a bien compris que je venais surtout pour obtenir une aide médicamenteuse, et que j’effectuais déjà un travail un psychologue. Résultat je commence le traitement demain, je le revois d’ici 2 semaines pour voir comment je vais, et si je supporte bien. Il m’a dit que par la suite on se verra occasionnellement, essentiellement pour le suivi « médical ». Ça tombe bien car c’est exactement ce que je voulais: une simple aide médicamenteuse temporaire avec suivi de temps en temps, tout en continuant mon travail avec le psychologue à mon rythme et avec une personne en qui j’ai confiance.

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      1. Haha en effet il ne mord pas. En plus il est arrivé au moment où je prenais le sol en photo (oui j’adore les jolis sols en carreaux de ciment et je suis photographe de formation, alors je n’ai pas pu résister lol), il a du se demander ce que je pouvais bien fabriquer 😂

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  43. Bonjour,
    La période des fêtes est passée, elle fut particulièrement chaotique cette année (surtout Noël).
    Petit à petit, ça se calme, je retrouve mes repères. J’ai attendu que ça passe, et c’est passé, enfin, le difficilement supportable, en tous les cas.
    Tout ce qui a été déterré avec mon dernier (et excellent) psy a été exacerbé par cette date symbolique de Noël + les souvenirs très désagréables qui y sont directement liés. C’est moins anesthésié, les émotions enkystées pendant tant d’années s’associent avec les souvenirs, elles prennent sens. J’avais énormément d’amnésies, j’en ai encore (des périodes de plusieurs années). Ça se fait au fur et à mesure.
    Merci pour les messages de soutien que j’ai reçu ici. Vraiment.
    J’ai eu mon premier rendez-vous avec la psychologue du CMP.
    Je vais pouvoir reprendre la suite du travail psy.
    @nanistef : merci pour ton message et ton témoignage. J’avais eu deux rendez-vous avec une infirmière au CMP, une « prise de contact » afin qu’on me propose un suivi le mieux adapté possible. Les urgences, je l’envisageais éventuellement en cas… d’urgence la nuit ou jour férié.
    Je retrouve dans beaucoup de témoignages ce trait commun de minimisation, banalisation, normalisation (parce que, quand ça a été toujours comme ça, c’est ça qui « fait » la norme, d’une certaine façon) de nos vécus douloureux quand on est directement concerné, alors qu’on serait témoin du dixième de nos vécu, ça nous ferait hurler.

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    1. Super Coquelicot, j’espère que ton nouveau suivi va te permettre d’avancer dans ton cheminement. Je ne pensais pas que tu allais avoir accès rapidement à un suivi avec un psychologue d’où ma question. J’ai pris mon cas pour une généralité. Car en ce qui me concerne entre la prise de contact et le début du véritable suivi psy, il sait passer casiment 1an, au début j’étais reçu une fois par mois par un psychiatre. C’est lui qui m’a mis sur liste d’attente pour le suivi avec une psychologue et c’est à la suite d’un craquage que j’ai eut un rdv hebdomadaire avec une infirmière, en attendant mon tour avec une psy, cela a durée 3 mois.
      Ce que tu évoques sur la minimisation, est très juste, parfois ma psy me demande lorsque je lui dit que c’est pas si grave/ que il y a pire… et si c’était l’histoire de votre fille…

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      1. Merci Nanistef 🙂
        Pour ma part, j’ai été adressée par mon médecin traitant et j’arrivais aussi avec un certificat et diagnostic d’un psychiatre, ce qui a un peu accéléré le processus. Entre la prise de contact et ma première séance avec la psychologue, il s’est écoulé 4 mois. Apparemment, ils ont senti que j’étais demandeuse et que je ne venais pas en touriste, mais pour m’investir vraiment. C’est ce que m’a dit l’infirmière. Peut-être que ça a aussi joué.
        1 an d’attente pour toi… c’est long.

        « Ce que tu évoques sur la minimisation, est très juste, parfois ma psy me demande lorsque je lui dit que c’est pas si grave/ que il y a pire… et si c’était l’histoire de votre fille… »
        Pour ma part, je n’ai pas d’enfant, j’imagine que l’effet doit être très puissant/violent en imaginant que ce soit ta fille. Pour m’aider à me rendre un peu mieux compte, je ferme les yeux et j’essaie d’imaginer si j’assistais à la scène. Ça m’aide à comprendre que ce n’est pas normal, mais j’ai toujours beaucoup de mal à ressentir la violence pour moi, alors que je la sens pour les autres. J’y arrive un peu maintenant, mais ça a vite fait de court-circuiter dans ma tête. Je me dis que c’est une soupape de sécurité. J’y vais à mon rythme. Pas besoin de brusquer plus, il y a déjà beaucoup à faire avec ce qui est présent.

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        1. Oui 1 ans c’est long effectivement mais je dois dire que les premiers mois étaient assez particuliers, moi aussi j’ai été adressé par mon médecin traitant mais j’avais un suivi en ville. Ma démarche était d’ordre financière, je savais que le travail allait être long et que j’allais devoir arrêter faute d’argent cela faisait déjà plus d’un an à 65€ par semaine, toute mes économies y sont passés j’allais être coincé mais je penses que le psychiatre du cmp c’est dit que j’étais suivie. Et mon suivi a été interrompu (par la psychothérapeute en ville) du jour au lendemain, j’ai été dévasté, d’où les rdv avec infirmières et la les choses se sont, je pense, accélérée. Et j’ai commencé les séances avec ma psychologue actuelle 3 mois plus tard. Mais je suis en région parisienne et il semblerait que 1 an ne soit pas un délais inhabituel.
          C’est déjà énorme d’avoir conscience que tu minimise ton vécue, effectivement il faut prendre le temps qui est certainement nécessaire. En tout cas bon courage pour la suite.

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  44. Zuuuut je suis grillée 😆 (ou alors, vue la fraîcheur extérieure et l’heure matinale, il n’a peut être pas prêté attention à mon occupation et s’est précipité vers une tasse de café chaud!). Hors plaisanterie, c’est vrai que je me suis toujours considérée comme simple témoin de ma vie, j’adore observer, décrire ce que je vois. Je suis la passagère qui se fait discrète, limite invisible, assise dans un train qui file à toute allure vers une destination inconnue, et qui contemple le paysage qui défile si vite sous ses yeux. Mais comme qui dirait, il ne tient qu’à moi de prendre pleinement place dans la vie, dans ma vie, et de l’accepter cette place. 😉

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  45. En sortant de séances, j’ai en ce moment chaque fois que je me lève une impression de flotter, comme d’ébriété un aussi un peu sans avoir bu ni pris de médicament qui pourrait provoquer ça, comme si c’était brouillé. C’est une sensation que je connais. Mais donc là chaque séance je repars ainsi, et il me faut plusieurs min pour me retrouver toute entière si je puis dire.
    Est ce que cela peut être lié à ce qui se dit en séance, ou est ce du stress ?
    C’est d’autant plus pénible qu’après une fois que ça va, je me mets souvent à angoisser (mal au ventre).

    Et ça m’e-p-u-i-s-e ! Parfois j’ai même des courbatures…

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  46. Je passe mon temps à me dire de lâcher prise, elle me dit souvent de ne pas me censurer/ d’arrêter de me censurer.
    J’espère que je vais y arriver. Pour le moment, les choses les plus durs à sortir de ma bouche que j’ai pu prononcer, l’ont été à voix presque inaudible. Ajouté à cela des gestes ou attitudes complètement étrange ou exagérée ! Que je ne contrôle pas puisque lorsque je parle ainsi je  »lache prise ».
    C’est à n’y rien comprendre. C’est pourtant pas incroyable ce que j’ai dit, je pense que je saurai l’écrire ici sans trop de difficultés.
    Comment cela peut il être si dur de parler ? Pourquoi le fait de se confronter à soi peut il être à ce point difficile…

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  47. J’angoisse de plus en plus souvent. quasiment chaque jour.
    Je pense que c’est des crises d’angoisses et c’est rudement déstabilisant.
    Est ce que je vais devenir dingo comme j’en ai l’impression quand l’angoisse monte de plus en plus ou est ce que c’est en lien avec la thérapie qui secoue?

    J’ai des envies me blottir dans les bras de ma psy. Qu’elle me protège. Comme une toute petite fille.
    J’oserai pas lui dire ça, elle est plus jeune que moi, ça doit être du transfert maternelle, j’ai honte. Comme j’ai honte de tout. (et je sais vergi tu m’as déjà dit  »comme d’habitude  ») et je sais pas si ça fera avancer le shmilblique puisqu’elle sait déjà à mon avis, que je suis en mode transfert mater.

    Je me sens si.. . fatiguée . Et si triste.

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  48. Lorsqu’enfin vous arrivez à parler à votre mari de vos difficultés, de vos anciennes envie suicidaires, que vous pleurez à chaude larmes. Vous lui expliquez pourquoi vous avez été suivi pendant 2 ans chez un psy et que là, la seule chose qu il vous dit après un petit silence : « t’as pas oublié de lui demander une facture pour te faire rembourser !!!! » J’avoue que là…..j’ai cru toucher le fond… finalement c’est tellement improbable comme réponse qu’après coup j’en rigole !!

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  49. Il est psychologue et me plait intellectuellement, mais j’ignore si je fais un transfert où si je suis amoureuse. On ne fait pas de séance de psychothérapie mais plutôt un coaching amical devant un café en ville. Je ne paie pas pour ces sortes de « séances » puisqu’elles font partie d’un programme d’aide et de soutient venant d’une institution de laquelle je sors.
    Je me demande franchement comment je peux faire pour distinguer si je suis simplement en train de faire un transfert parce qu’il m’aide à y voir clair dans mes petits soucis ou si je suis réellement en train de tomber amoureuse de la personne que j’ai pu découvrir.. Dois-je lui en parler ?

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    1. Oui bien sur. Mais ces séances sans règlement et qui relève du coaching amical, c’est un peu limite, ce qui n’aide pas à sortir du type de relation que tu es en train de créer. Mais oui, il faut en parler afin que ce soit clair entre lui et toi.

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      1. Merci pour cette réponse plus que rapide, je ne m’attendais pas à un retour dès ce soir 🙂 En effet, c’est exactement ça, « un peu limite ». Et finalement très ambigu quand je sais quelle est sa qualification. Mais je ne voudrais pas lui fermer une porte en lui en parlant. Il y a peut-être une manière plus subtile de savoir à coup sûr quelle sont ses intentions/sentiments. Une idée 🙂 ?

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        1. Non, je ne suis pas gourou. Maintenant si ces intentions sont la drague, il mérite un bon dépôt de plainte pour abus de personne en état de fragilité.

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      2. Merci pour votre retour. Je ne suis pas vraiment d’accord avec le dépôt de plainte, ce n’est ici que ma version de l’histoire, et j’imagine fort bien que mon regard est biaisé par mes sentiments. Le mieux est que je lui en parle, en effet.

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  50. Petite question, j’ai connu pas mal de bouleversements dans ma vie ces derniers temps, je cherche mon chemin tout doucement et j’ai pas mal d’incertitudes. Depuis une bonne semaine, phénomène qui ne m’est jamais arrivé (même bébé ou dans ma plus tendre enfance) je commence à sucer mon pouce avant de dormir. J’avoue que cela m’angoisse profondément, je me dis que je vais franchement mal pour me rassurer et m’apaiser de cette façon. Est-ce que cela traduit un symptôme très profond que je ne cerne pas en rapport notamment avec mon enfance ou ma mère ? Merci pour les futures réponses et de m’avoir lu.

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      1. Tout d’abord merci pour ta réponse, la dernière partie de ta phrase a tout de suite touché un point sensible à éveillé une émotion. Je vais je pense en toucher deux mots à ma psy.

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  51. Je viens d’arrêter ma thérapie parce que ma psy (chologue et chanalyste) s’est endormie pour la 4eme fois. Les premières fois j’ai pu lui en parler mais j’avoue que à la dernière séance je me suis levée et je suis partie. Elle m’à beaucoup aidée à avancer et je l’ai beaucoup investie mais là je suis peu perdue et c’est assez difficile à gérer, j’y pense souvent. Je me culpabilise d’être partie mais je me dis : quand même c’est elle qui en faute professionnelle? Non?

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    1. Non ce n’est une faute mais un manque d interêt pour ses patients. Elle a dit quoi quand tu lui en avais parlé ?
      Elle a peut étre szs problèmes de santé ou des troubles du sommeil.
      Par contre ne t es tu jamais dit que son comportement t avait fait avancer ? Elle s est endormie tu as trouvé la force se t opposer en te levant et en partant.

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    1. Ces avatars me font penser à un mélange de Shadock et de Barbapapa. Le tien est trop fun ! une sorte d’inventeur à la « doc » dans retour vers le futur, schtroumpf briocolo,

      Le mien, bof, joe la frite avec son sifflé bipbip dans la bouche, et son palmier sur la tête ! ses pinces de crabe qui doivent le faire marcher de traviole sur ses pattes toute frêle, prêt à se prendre les pieds à tout moment. la devise « regarde droit devant (avec son seul oeil) en marchant de biais ».

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      1. Effectivement vu sous cet angle… mdr C’est juste que j’aime pas trop la couleur, je vais l’apprivoiser.. 😉

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  52. Quand on en a parlé elle m’à dit que c’était la pulsion de mort du sujet dont j’essayais de parler (mon père) qu’elle n’à pas réussi à repérer. Elle m’à dit aussi qu’elle prenait ses responsabilités quand à son endormissement, qu’elle n’était pas parfaite comme je le fantasmais (on avait déjà abordé mon transfert)… bref merci Freud. Non il y avait des vérités alors j’ai persévérer. Oui elle m’à fait avancer mais je dirais plutôt dans l’expression de mes émotions, mon mécontentement, lors des fois précédentes parce que m’opposer ça je sais faire mais de manière impulsive et immature. C’est un suivi qui m’apportais beaucoup et je me suis accrochée souvent pour continuer et maintenant j’ai peur de faire sans.

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  53. Vergi, ça fait plusieurs fois que je suis confronté à un phénomène physique lors de mes séances. On parle d’un sujet et tout d’un coup, je commence à transpirer, à me sentir « molle » et mon esprit s’embrouille, je n’arrive plus à penser, j’ai la tête qui tourne. C’est comme si je me sentais tomber dans le vide sans pouvoir me rattraper. La 1ere fois, je n’ai pas réussi à rester à la surface; ça a été horrible. Ma psy a pourtant essayé de me raccrocher; puis à un moment ça c’est calmé mais je n’ai pas pu partir du cabinet de ma psy tout de suite. Ça m’a duré l’am d’avoir comme des courbatures aux jambes et une grande fatigue. La semaine dernière rebelotte. Mais là je l’ai sentie venir. J’ai arrêté de parler et je me suis raccrochée à un objet tout en essayant de bouger. Ça a été dure mais j’ai réussi. Aujourd’hui, ça recommence. Là j’avais l’esprit embrouillé, j’ai arrêté de parler et ça m’a mise en colère parce que je déteste ça cette sensation de perte de controle.
    Ensuite j’ai toujours ces contractures aux jambes et cette fatigue.
    Ça ne ressemble pas vraiment aux crises d’angoisses ou de panique que j’ai déjà eu. C’est vraiment comme si tout d’un coup, j’avais l’impression que j’allais mourir avec cette sensation de tomber dans le vide.
    Je ne sais pas s’il faut que je lutte pour pouvoir passer au dessus de cette « crise » ou s’il faut que je lâche prise et que j’accepte de perdre le controle. La 1ere fois je n’ai rien pu contrôler et ça m’a foutu la trouille. Du coup c’est vrai que là je suis vigilante pour que dès les 1er signes je m’accroche à la réalité.

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    1. je ne sais pas ce qui se passe en toi, vu de derrière mon écran ça ressemble à une crise d’angoisse. Et oui il faut lacher prise et se rendre compte qu’on ne meurt pas lorsqu’on est confronté à la vérité.

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  54. bonjour Vergi,
    peut on rappeler son psy, après une thérapie finie, ou bien non, quand c’est fini c’est fini..ça fait 2 mois que mon suivi est terminé et comment dire, je ressens le besoin de parler..mais je ne sais pas si cela se fait ou pas.

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  55. Me voilà avec un sacré pépin. Je suis loin d’avoir résolue quoique ce soit en thérapie, et ma vie est tjs aussi difficile à mener. Néanmoins, si je repars deux jours en arrière en tout cas, j’avance, même s’il m’arrive des régressions tout à fait étrange, je crois que j’avance. Pas aussi vite que je l’aimerai, pas aussi miraculeusement que j’en rêverai, mais j’avance, je crois.
    Mais là, il m’arrive un pépin de vie, qui chez une personne raisonnable serait géré, avec difficulté peut être mais géré avec dignité et sans entrer dans des processus de pensées morbides. Putain, je voudrai crever ou détruire ce qui m’entoure. Je voudrai m’arracher les entrailles !
    Étrangement, c’est comme la guerre en moi. Je le décris comme je le ressens :
    Y a une partie (le mot est choisi surement par influence à ma question, je sais pas) qui voudrait tout détruire (je me vois attraper une barre de fer et tout casser, taper sur tout ce qui me passerait sous la main) hurler, pleurer, se prostrer, et même …. retour de vieux démons, se faire du mal, ressentir de la souffrance. Et cette partie en colère sait que rien ne va s’arranger, que la souffrance, la peur, ou meme la jalousie, vont m’envahir et me détruire.
    Et une autre en moi se dit, me dit, ça va finir par s’apaiser, accepte d’être en colère, y a des solutions et tu en es capable, tu as aussi le droit d’avoir une vie apaisée.
    Et c’est la lutte dans ma tête. La raison se fait fracasser par la colère. J’essaie de lui faire de la place, j’essaie de la laisser s’exprimer. Et même par instant (putain la honte) je m’imagine me prendre dans les bras, mais moi petite, pour me rassurer.

    Est ce que c’est une sorte de dissociation qui m’arrive, ou rien à voir. Est ce que c’est de la folie ?

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    1. C est dissociatif, mais il me semble qu’une dissociation ne s’en prend pas physiquement à la personne qu’elle protège. Mais les dissociations sont en conflit entre elle car chacune veut dominer ou détruire les autres afin d’exister. Il est possible, je dis bien.possible car je ne sais pas ce que tu as abordé en thèrapie, que ta « facette » cokère se sente en danger de mort et cherche par tous les moyens a détruire l’autre.
      Mais pourquoi avoir arrêté ta psychothérapie ? Ca prend beaucoup de temps à résorber ce fonctionnement….

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      1. Non non, je n’ai pas arrêté, je venais juste demander ça.
        Merci pour ta réponse.

        D’un coup, je ne ne suis pas sûre que ça puisse être ce que tu dis, là j’ai l’impression surtout de perdre les pédales en fait.

        Pour le côté danger de mort, je ne pense, je n’en serai pas là déjà je crois pas. je sais pas qui joue le plus sur mon état, la thérapie ou ce qui se passe dans ma vie. Si je n’étais pas en thérapie est ce qu’il m’arriverait pareil…J’ai l’impression que oui, j’en sais rien.

        Ou je suis juste une putain de cinglée qui franchi la porte qui faut pas peut-être.
        Cette nuit, j’ai pensée à aller aux urgences psy, j’aurai peut être du….

        Bref c’est le bordel et c’est l’horreur. Ouf, là je bosse, ma tête est un peu cadrée. Comme j’espère parvenir à gérer ses émotions pourrites qui me pourrissent la vie!!!!

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        1. Naj, ne le prend pas mal mais il vaudrait mieux que tu décharges tes émotions et tes questionnements plutôt chez ta psy qu’ici car plus tu es remuée plus tu viens ici. Or la vérité n’est pas sur ce blog, mais dans ta vie au cours de ta psychothérapie.

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  56. Vergi, qu’est ce qui fait qu’on culpabilise à la moindre remarque? J’ai beau savoir que je ne suis pas en tort, je me remet toujours en cause et j’arrive toujours à douter et je trouve toujours des raisons d’avoir une certaine responsabilité. Et je me rend malade de culpabilité avec impossibilité de faire valoir les arguments en faveur de ma non-responsablité.

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    1. On culpabilise parce qu on a appris à culpabiliser. Education, normes sociales, traumas… tout cela crèe des contraintes internes et des censures. Culpabiliser c est penser que tout est de notre faute ou de notre fait. Avoir le droit, s’autoriser..

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  57. Bonjour, je voulais avoir votre avis en tant que psychologue. Je suis en thérapie depuis quasiment 4 ans à raison de 2 séances par mois (voire plus, lors de période d’instabilité, comme l’année dernière ou j’étais sous traitement anti dépresseur). Ma question concerne déjà la durée de la thérapie…Je ressens toujours le besoin de ces séances et j’y trouve du réconfort, c’est quasiment le seul lieu où je peux me livrer totalement. En revanche, je commence à trouver le temps long et à me dire qu’il faudrait peut être que j’arrive maintenant à me débrouiller toute seule ( j’ai 29 ans). D’autre part, j’ai la sensation que certaines problématiques particulières nécessitent des professionnels spécialisés, comme une coach en RH (pour mon changement d’orientation professionnelle) et un sexologue (pour certains blocages d’ordre sexuels que je n’ai jamais réussi à aborder avec ma psy et qui commencent à me tarauder)..Bref…Est-ce que ma thérapie a ses limites ? Est-ce une bonne chose de se faire aider par d’autres professionnels..? Je pense que oui…il faudrait arrêter de culpabiliser me direz-vous…Merci pour votre retour. Cordialement. Peppino

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    1. Et que pourquoi la psy elle peut pas s’occuper de l’orientation et de la sexualité ? Non ta psychothérapie est loin d’être finie puisque 1. tu n’as pas aborder les questions de sexualité, 2 tu n’oses pas en parler à ta psy, 3. tu n’oses pas lui parler de ton envie de changent de job et 5. tu n’arrives tout simplement pas à aborder que tu as envie e changer de psy et que tu cherches toutes les excuses pour aller voir ailleurs. N’arrête pas ta thérapie mais change de psy et ne va pas voir des coachs divers qui n’ont de pro que l’intitulé ronflant.

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      1. Merci pour votre retour. En fait, je lui parle de tout quasiment, sauf de sexualité que j’aborde peu ou par sous entendus et parce que globalement, j’ai beaucoup de choses à aborder et que je mets toujours la sexualité en dernier. En revanche, mes envies de changer de job, ma reprise d’études etc. on en parle beaucoup. J’ai souhaité me faire accompagner par qqun diplômé en RH pour l’aspect recherche d’emploi, entretiens, réseautage etc.
        J’ai lu plusieurs de vos articles, notamment sur le transfert. Globalement, je pense que je recherche encore chez ma psy le côté rassurant et maternel et que j’ai par conséquent du mal à rentrer dans certains détails. J’avais posté un commentaire il y a quelques jours sur le rêve de sa psy. Moi je rêvais qu’elle me demandait, agacée, si je voulais continuer ou pas. Bref, tout ca me taraude un peu.
        Cordialement.
        Diane

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  58. Coucou Vergi,

    Pourquoi dans un couple fait dormir ensemble ? Ça vient d’où ? Pourquoi faire chambre à part serait un signe que le couple va mal où quoi…?
    Je rêve d’une maison oú chacun aurait sa chambre… parce que mon mari ronfle et que je dors tellement mieux seule en étoile de mer lol…
    Et puis je trouve ça super d’imaginer que mon mari vienne gratter à ma porte pour… 😆😆 oú moi à la sienne…
    en tout cas je ne vois pas quoi ce serait un « tue-l’amour »… je lui en ai d’ailleurs parler et ça lui plait comme idee…

    Vraiment je me demande d’où ça vient….

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    1. Non il n y a pas d obligation. Depuis des siècles les.gens dormaient les uns contre les autres pour se te nir chaud mais l’Eglisr y avait mis fin car cette proximité donnait lieu à des dérives abusives et dans le meilleur des cas au « laisser aller » a ses instincts bestieux (comprendre s envoyer en l air dans le couple) ce qui faisait des familles avec de très nombreux enfants qui ne.pouvaient être nourris et qui souffraient eux même de la.promiscuité. Donc l’Eglise a dit stop et dans les familles aisées chacun faisait chambre a part. Ca se pratiquaient beaucoup aussi dzns les années 50 à 70 chez les personnes âgées, du fait des ronflements mais aussi parce la sexualité ètait devenue rare, on ne voyait pas l intèrêt d imposer à l’autre sa déchéance physique. Du coup ne plus dormir ensemble est devenu le symbole d un couple vieillissant et sans désir. C’est donc le symbole de la fin du couple.
      Ensuite l’idée est que du fait du travail nous passons déjà peu de temps ensemble, alors si on ne fait plus lit commun, combien de temps passons nous réellement de temps ensemble ? N’y a t il pas plaisir a sentit.la chaleur et la présence de l’autre ? Et dans un couple on se marie pour le meilleur et pour le pire, le ronflement fait partie du pire on ? Lol. Je dirais aussi que dans un couple on négocie, la place qu’on prend dans le lit aussi…
      Mais chacun fait comme il veut. Faut voir et chacun doit être prêt à revenir en arrière si l’un des 2 ne trouve pas son bonheur dans cette solution. Le tout est que les 2 soient d’accord et y trouvent une pierre supplèmentaire a l’edifice.

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  59. Bonjour Vergi,
    bon courage pour cette épopée de « violence en famille » !! (mon dessin part aujourd’hui ou demain).
    Quelle serait la thérapie la plus adéquate pour essayer de stabiliser de ses émotions, pour apprendre à ne plus faire le yoyo émotionnel dans la même journée ou semaine, en se laissant finalement happer par un certain vide ?

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    1. Alors pour le pur travail sur les émotions, je conseille une gestalt thérapie. Mais ensuite il me parait évident qu’une psychothérapie analytique doit te permettre de mieux cerner ce qui déclenche ses poussées pour découvrir qu’en fait tu peux contrôler.
      Merci pour ton dessin qui va arriver ! lol

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      1. merci, jamais entendu parler de ce type de thérapie, la gestalt ! Coté analytique faut que je change de psy car c’est pas son truc les thérapies longues (et puis en plus normalement elle m’avait dit qu’on avait fini !)

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  60. Bonjour Vergi
    Je n’avance pas, je n’avance pas parce que je n’arrive pas à parler; Je sais pas ce que se dit ma psy pê est elle pas d’accord, mais j’en doute.
    Ce qui a changé c’est que j’arrive à gérer mieux ce problème de transfert, ma psy est sans doute devenu ma psy, dans le sens où elle est devenue pour moi une professionnelle pouvant m’aider à m’aider. Quelque part peut être que j’ai compris que ce n’était pas moi qui allait déterminer comment à aller se passer, quelque chose dans ce genre … .
    Ce n’est pas si simple dans le sens où cela reste compliqué dans ma te^te avec des tas de projection sur elle, et que cela me demande un effort constant malgré tout mais le cadre a été intégré par mon esprit tordue;
    Mais je n’y arrive pas. Elle me dit que je parle. Mais quand je suis face à elle, -que je ne regarde presque jamais-, mes mains tricotent, mes pieds s’agitent, mon coeur s’emballe, mon ventre bouillonne, et rien ne sort. OU pas grand chose. Elle me dit que je parle, qu’elle n’est pas du tout d’accord uand je dis que rien ne sort. Je crois que j’approche la vitesse d’un escargot en fin de vie mais bon…
    J’avais lu qeuqlue part ici que les patients qui ne parlent pas ça ne dure jamias.
    Y a t il ici des patients pour qui parler est aussi difficile ? et comment le comprenez vous ?
    J’ai l’impression que c’est la censure, la honte, la culpabilité, tout ça, mais quand bien même j’aurai la théorie du pourquoi, ça bloque quand même.

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  61. Bonjour, je n’ai encore trouvé aucun article sur la souffrance des familles(enfants, femme,.. amis ) des « pédophiles », « éphébophilie » (hommes attirés par des jeunes garçons (14 ans ou plus ..) hommes qui vivent, fondent une famille, semblent heureux , rient avec leurs amis, sont appréciés et puis un jour déraillent …font des propositions alors qu’ils sont saouls , qui le lendemain regrette ou sont dans le dénis … mais qui ont fait du mal … ils sont dans le dénis … mais peu importe c’est leur problème ils doivent se faire soigner … mais les enfants , la femme , les amis ??? Qui les aide? qui les écoute ???

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  62. Bonjour vergi,
    Est-ce que tu connais l’analyse psycho-organique ? Est-ce que tu sais ce que c’est, à quoi ça correspond ? Peux-tu donner ton avis ?

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  63. Je parle d’autre chose car il y a des psys qui utilisent genre les rêves, la relaxation, le toucher… est-ce que ça rentre dans ce type d’analyse ? Est-ce que c’est « bien » ? Utile ?

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    1. Le toucher n est pas recommandé, surtout chez les victimes d abus physiques ou sexuels. La ce serait plus la relaxation, l interprétation de ce que raconte (ou pas) le corps. Mais la psychanalyse organo chose fait partie des therapies new age lancées dans les années 80 et depuis tombees dans l oubli.

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      1. Je te demandais ça parce que je viens de me rendre compte que ma psy a été à l’EFAPO et je pense ca a un lien entre le fait que je sois en analyse et que je doive être allongée par moment et je me posais la question de savoir quelle évolution pouvait prendre ma thérapie notamment sur l’idée du toucher. Je voulais aussi savoir si je devais m’attendre à autre chose que de la verbalisation et si ça pouvait m’être utile de faire autre chose.
        De plus, aujourd’hui, dans le cadre de ma formation, nous avons fait des exercices type expression corporelle avec du toucher… l’exercice s’est trouvé très angoissant et infaisable pour moi. Face à ces difficultés je me demande s’il vaut mieux insister pour passer au-dessus de l’angoisse en « forçant » ou est-ce qu’il y a un autre chemin ? C’est quoi le mieux ?

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      2. Qu’est ce que tu entends par abus physique quand tu dis « abus physique ou sexuel » ? Enfants battus ?
        Est ce fréquent qu’un enfant battu ne supporte pas en grandissant d’être touché même (surtout ? ) par des gestes d’affection ou bienveillant (bref sans ambiguïté à priori )?

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        1. Les abusés supportent rarement qu on les touche, sans les prévenir s entend, et même parfois (souvent ?) en les y préparant. Maintenant y a des personnes non abusées qui ne le veulent pas non plus, sur le principe nul n’a à toucher une autre personne surtout sans son consentement.

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  64. [ Ce texte est une lettre ouverte contre ceux qui rejettent la souffrance, en aucun cas il n’est dirigé contre qui que ce soit sur ce blog ! 🙂 ]

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    1. Et bien Audette je ne publierais pas le reste car ici personne ne rejette la souffrance. Alors quitte à publier ce type de pamphlet -très réussi au demeurant- il vaut mieux oser le publier sur des sites où des gens ne reconnaissent pas la souffrance des autres.

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      1. D’accord, c’est pas grava ça m’a fait du bien de l’écrire, je pense que c’est ça le plus important en fin de compte 🙂

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  65. Bonjour Vergi ! 🙂

    Je vais essayer de faire court même si je pourrais passer un temps fou à nuancer ce message et à le préciser. Bon. Donc. Je suis en études de psychologie 1ère année et je suis aussi… dépressive ! Depuis deux ans (médocs + psychothérapie).

    J’ai vraiment fait le choix de mes études, non pas pour me connaître ou me soigner (même si pense qu’un étudiant en psy y va aussi indirectement pour mieux se « connaître ») mais réellement pour accompagner autrui, le soutenir et l’aider à tracer son chemin. C’est vraiment ce que je veux. Je me dis que si ma souffrance passée peut un jour aider alors ce serait super. Bon après je suis pas une super-héros (en dépression on se sent d’ailleurs super-zéro). C’est ce que je veux mais est-ce que c’est ce que je peux ? Là est toute la problématique !!! Serais-je rétablie ? Pourrais-je mettre à distance mon vécu de celui de mon patient ??? J’ai tellement peur d’être incompétente, inutile et maladroite. Je sais bien que je vais pas faire de la thérapie dès ma sortie de fac mais bon… Aaaaaarg je me projette trop loin !

    Je ne sais pas si j’attends une réponse, je sais bien que dire si je serais une bonne psy ou pas est impossible 😉 (Mon Dieu ma réflexion est synthétisé dans ces quelques linges, j’ai l’impression d’avoir tellement mal expliqué les choses….)

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    1. Pas besoin de faire court, ici on peut faire long si on en a envie.
      Le problème, si tu es dépressive, c’est que ta vision est faussée, donc tu ne sais pas vraiment si tu n’y vas pas pour régler une tes problématique. Déjà, tu veux aider, un psy n’aide pas. Vouloir aider dans une relation c’est vouloir dominer. Ta souffrance ne t’aidera en rien à comprendre l’autre, mais elle va t’aider toi parce qu’en la travaillant tu sauras pourquoi et comment en sortir.
      Donc tu voudrais être compétente, utile et adroite… Quelle manque d’estime de soi !
      Avant de te projeter règle tes difficultés, travaille ta confiance en toi et car on ne peut travailler correctement avec les autres que si on a travaillé correctement sur soi.

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      1. Merci Vergi pour cette réponse !

        Zut j’ai pourtant essayé de pas employer le mot aider c’est raté ! Oui j’ai bien compris que le psy ne domine pas. En fait c’est vrai que je me projette trop. Disons que ca me retourne l’esprit tout ce questionnement… Je me dis que je ne serais sans doute plus ce que je suis aujourd’hui dans 4 ans mais j’ai quand même cette crainte de rester dépressive toute ma vie. Et je sais je que ça risquerait d’être négatif pour mes futures patients et je ne veux pas. En même temps ce choix a été mûrement réfléchi depuis longtemps alors je souhaite ne pas m’être trompée.

        Et imaginons que je m’en sorte, mon ancienne souffrance peut-elle se transformer en force ?

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  66. Ce soir j’ai plus que jamais envie d’avoir des bras qui m’enlasse , des bras qui m’aiment et que j’aime.
    Qu’il est dur dêtre seule de regarder tout ce que l’on a détruit de ce que l’on avait tenté de construire.
    Et ce soir aussi, nous voilà parti pour un nouveau quinquennat, encore du changement immobile.
    Du renouveau…. ben ça me déprime !

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  67. Je pourrais comparer ma psy à un prof de natation.. un bon … elle m’apprend à nager parfois elle me laisse boire la tasse … mais sa perche n »est pas loin … elle me conseille différentes techniques, on en discute , à moi de choisir la bonne ou à en proposer une autre … parfois elle me force rarement mais ne me met pas en danger … oui j’ai compris tout cela ..
    Parfois je me demande si un autre « maitre nageur » ne ferait pas Mieux … si elle fait le poids .. et puis je me dis que c’est à moi à nager … à oser à avoir confiance .. ou …le chemin est long … 25M; 50M je suis encore loin du 200M mais je compte bien y arriver grâce à elle, à moi … pour un jour pouvoir lui dire de remballer sa perche, j’ai plus besoin !!!

    Je n’ai pas souffert ce que vous souffrez ou avez souffert, … vous les victimes …J’essaye juste de vivre et faire Vivre mes enfants … et à supporter le poids que l’homme que j’ai épousé , que j’ai aimé , qui est le père de mes enfants, est hélas , un homme en souffrance, certes, mais surtout un homme qui par ses intentions malsaines (sexuelles) a tout détruit !!

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  68. Vergi,
    pourquoi est ce si difficile de trouver ce foutu de sentiment de sécurité intérieure, qui te permet de vivre autrement que dans la peur ! comment peut on faire pour ne pas s’appuyer sur les autres pour aller bien…canaliser ses émotions pour ne pas imploser ou exploser….sortir de cette dualité inexplicable…avant la psychothérapie je n’étais pas consciente de tous ces phénomènes, maintenant je le suis mais finalement c’est encore plus dur car en être consciente et ne pas pouvoir lutter contre c’est pire. T’as pas créé une carte avec  » VOUS ETES ICI………..SECURITE INTERIEURE : tournez à droite puis à gauche et vous êtes arrivé ! » lol 🙂

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    1. Sablabrune, je suis aussi preneuse d’un plan😉! Je suis totalement d’accord avec toi sur le fait que quand je n’étais pas consciente des différents phénomènes ou liens, il me semble que c’était plus facile. Mais d’un autre côté est ce qu’on vivait si bien que ça? Je ne pense pas parce qu’on ne serait pas ici( ou là, tout dépend!😊)! C’est vrai que c’est une lutte pour sortir des schémas, des conditionnements; d’abord faut les mettre en évidence, et c’est pas simple, il faut accepter de regarder! Après, il faut supporter cette insécurité avant que les choses rentrent dans l’ordre à force de travail. Parfois j’ai l’impression de me sentir encore plus mal qu’au début de ma psychotherapie. Avec encore des gros coup de mou où l’envie de mourir est très forte. Mais je sais maintenant que c’est parce que je ne veux pas voir quelque chose! Mais en attendant j’en bave et ça fait 2ans que je travaille. La peur et l’hypervigilance sont difficiles à dépasser parce qu’il y a tellement de causes. Mais ça bouffe la vie! Je pense souvent à l’article de la main sur la plaque!
      Ce qui me semble difficile c’est cette dualité dont tu parles. Moi j’ai l’impression que je veux sortir de ce bazar, je me dis souvent lâche pas, j’ai par moment envie de faire plein de choses, super je vais mieux, c’est bon c’est reparti!et puis, paf , je n’y arrive pas parce que j’ai l’impression que j’ai un boulet qui me tire vers le fond et qui me renvoie sans arrêt à cette insécurité. Ça me met très en colère contre moi; mais purée de bazar de bois, c’est pas fini oui! T’as envie, vas y! Et c’est à ce moment, où quand je peux pas, c’est difficile!
      Et puis, ce purée de transfert à la con aussi, qui fait passer par de drôle de phase. Bref!
      Un plan ou mieux un GPS! Ça ça serait super cool! Un GPS psychique! 😂

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      1. juste moi et sablabrune, j’aime bien l’idée du GPS psychique… 😉
        Oui, avant, il n’y avait pas la conscience des conditionnements et maintenant, c’est effectivement plus dur. Moi aussi, une lutte continuelle, l’envie de baisser les bras régulièrement en culpabilisant. Savoir qu’on est seule sur ce chemin et que l’on ne peut compter que sur soi. Chaque pas est une peur qui est difficile à gérer, savoir qu’il faut le faire mais aussi lutter contre l’angoisse de l’inconnu. Je passe mon temps à m’en vouloir parce que j’ai l’impression que dès que je fais 1 pas,, tout de suite après, j’en fais 2 en arrière. Et puis, ce pas en avant, l’impression de le foirer régulièrement, de ne pas savoir comment m’y prendre.
        Alors oui, ce serait super un GPS psychique. T’appuie sur un bouton et ça t’emmène où tu veux sans avoir peur de te perdre toi et avec le bon mode d’emploi! Bon, c’est pas interdit de rêver… Lol 😉🙂

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        1. Merci les filles ça fait du bien de vous lire et du coup se rendre compte que au final les ressenties sont identiques. Si l’une d’entre vous trouve le GPS faites tourner
          😉

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      2. La révolte n’est elle pas le signe d’une volonté de se libérer? 😉 la révolte du conscient contre l’inconscient, à moins que se soit l’inverse! Les barricades sont parfois difficiles à passer ! Mais quand je vois que c’est pareil pour les autres, ça me rassure! Merci sablabrune d’avoir lancé ce cri du coeur!😉

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  69. Désolée d’avoir lancé une révolte générale, j’avais besoin de poser quelques mots pour essayer de sortir de cette chute inexorable, sans raison apparente, vers cet enfer intérieur ! J’espère ne pas trop polluer ton blog Vergi avec mes commentaires…
    Merci à Juste moi et à Vivi (et si vous trouver le GPS je suis preneuse 🙂 )

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      1. Sablabrune, non, non! C’est pas Van damme dans Retour vers le futur, c’est Michael Fox… 😉☺ Désolé Vergi, on a un peu troller ton blog (me souviens plus du terme exacte …) 😉
        Mais, j’ai l’impression que finalement ça coince souvent au même endroit chez beaucoup de monde. J’viens voir nouvel article, il va falloir que je m’y penche. J’espère juste ne pas tomber en me penchant… Lol 🙃😂 Ok, je sors! 😂

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  70. Je voulais te demander si le fait d’avoir des idées suicidaires est forcément lié à un état dépressif. Est il possible que des gens ne veuillent « juste plus vivre », sans fond de dépression ? est ce que c’est humainement possible ?

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  71. Désolée de faire la relou sur ce sujet.. mais je me demande souvent quand a commencé mon dernier épisode dépressif. La phase forte c est super facile c est quand j ai appris que mon fils avait été agressé. Mais avant cela n allait pas fort. Je me souviens très bien avoir passé des mois a aller au boulot en me faisant des plans pour disparaître.. étais je deja dans la dépression?

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  72. Le week-end approche à sa fin. Le calme aparent de chez moi -enfants qui bidouillent tranquillement- et en opposition totale avec mon état intérieur.
    Revoir mes parents puis mon ex dans le même we ça fait beaucoup !
    Mes parents qui ont passé quasi leur temps à se foutre sur la gueule, c’était intenable. L’aigreur, la colere, et la tristesse de cette pauvre femme pour laquelle je narrive plus a avoir de compassion… ppurtant ca me fait mal mais je veux rien avoir a en faire. Ces faux semblant de discussion que j’arrivai pas à tenir. Et quelque part il est fou de penser que c’est mon père qui soit le plus agréable, lui qui a été si destructeur. ..
    Et la page mon ex, avec qui je n’arrive pas non plus à trouver normal de passer encore un simple moment avec nos enfants. Que je ne peux pas regarder dans les yeux sans avoir envie de pleurer (mais je sais pas pourquoi )et grrrr qui me demande des thunes alors quil me donne même pas de pension alimentaire…
    Colère tristesse, désespoir, et infini solitude. voilà ce qui me reste de cet horrible week-end, j’ai des envie de me faire du mal. Mais mes enfants ont passé un chouette we, c’est ce qui compte.

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  73. Bonjour Vergi,

    Ma démarche est un peu spéciale.
    Je suis en psychothérapie depuis 4 ans.
    Depuis 3 mois, le thérapeute a exigé que l’on visite une partie de mes capacités extra-ordinaires ou on arrêtait.
    J’ai donc reçu un ultimatum, et cela me pose problème.
    Et la crainte de révélation le concernant, ce qui ne manqua pas de se réaliser dès que nous avons poser les bases et l’acceptation de se rétracter lui comme moi. tel une traîner de poudre.

    Voici la petite histoire,

    Depuis ma plus jeune enfance, je perçois, je ressens des choses. Il me dit (le thérapeute)que souvent, les enfants qui ont vécu un interdit, ont parfois ce genre de phénomène. Je comprends donc qu’il est « ouvert » à ce genre de manifestation.
    Certes, pour ma part, je ne sais pas ce qui a provoqué (ou pas) mes capacités extra-sensorielles.
    Par exemple, je sais quant une personne mourra, je connais sa date de décès et cela rien qu’en la regardant. Je sais s’il y a un danger à l’avance etcetcetc, ce genre de chose.

    Je suis confrontée à quelque chose que je ne sais déterminer.
    Un malaise s’est installé en moi. l’ultimatum provoque un séisme dont je ne comprends pas la portée.

    Reprenons la petite histoire,

    il y a de cela +-6 mois, ces manifestations ont augmentées, et je lui en ai parlé.
    Il me conseille donc de pratiquer l »imagination active », c’est à dire de laisser libre court à mon conscient et inconscient, s’écrire sur une feuille. Je pratique cela depuis des lustres, j’écris aussi mes rêves et essaye d’en déchiffrer le message., bref, je ne lui ai pas dit tout de suite, le laissant dans sa superbe m’expliquer cela.

    Et voila qu’arrive ce que je redoutais, dans mes écrits, il y a des messages pour lui. Il m’a fallu une tonne de courage pour lui en parler, prendre le risque que ces messages n’étaient du qu’ à un transfert.
    Passé ce blocage, et sans vraiment que je l’ai décidé, je m’entends lui dire  » Monsieur, il y a un jeune homme prénommé?????, mort de telle façon, il dit être votre fils! »
    Je ne peux expliquer ici, le reste du message et la réaction qu’elle a provoqué chez lui comme chez moi. Et m’entendre dire  » oui, j’ai perdu un fils ». le sol se déroba sous moi, mais je puis affirmer aussi sous lui.

    Je lui ai apporté les écrits, sachant pertinemment qu’il allait en vérifier la véracité . Si je n’avais pas eu connaissance de cela par une autre personne et je vous en passe et des meilleurs.

    Le problème que je vis pour l’instant me met dans un ressenti incertain, perdue, ne sachant plus à quoi me raccrocher parce qu’il m’a confirmer qu’il y a en effet des choses de sa vie privée que je ne peux pas connaître et qui se retrouvent dans mes écrits.
    Depuis, j’ai annulé deux rdv, parce que je n’arrive plus à franchir la porte. au deuxième rdv annulé, il m’a appelé demandant de m’y rendre et de reconsidérer ma décision.
    Mes séances sont remplies de cela, des incohérences de certaines affirmations et des vérités couchées sur le papier.
    J’ai fini par accepter de m’y rendre et comme je m’en doutais, de nouveau le même sujet.
    la première chose qu’il m’ai demandé est ceci  » c’est dur? » oui, lui répondis-je
    Ce qui ressort de cet entretien, c’est qu’il a confirmer que je n’avais jamais perdu mes repères, à aucun moment. Qu’il avait apporté en supervision, mon dossier et en avait discuté. Qu’il a eu également la confirmation que je ne suis pas schyzo. etc etc etc etc.

    Je m’épanche sur cette page, parce que je ne sais plus vraiment quoi faire, nous sommes sorti d’un cadre thérapeutique, nous en sommes conscients. j’ai le sentiment de ne pas pouvoir revenir en arrière.
    Une ligne a été franchie, une porte ouvert ,pour reprendre son expression.
    Et maintenant quoi????
    j’ai la sensation d’avoir perdu quelque chose ou quelqu’un.
    Que de parler d’autre chose est vraiment futil, sans consistance et désuet.
    je ne sais plus………………………………………………………..
    L’onde de choc a agit!

    Mary

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    1. Et ça tu ne l’avais pas prévu…
      Maru je vais te répondre un truc pas sympa mais je pense que ton psy va dans ton sens pour faire alliance thérapeutique. As tu déjà vu psychiatre ?

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      1. Bonjour Vergi,

        C’est un spychiatre, lorsque j’ai repris contact pour la deuxième fois, il m’a dit » je n’ai pas oublié votre particularité , houlà attention!! »
        Je n’ai trouvé qu’à répondre :  » ha bon! »
        Qu’entends tu par  » faire alliance thérapeutique? »
        En ce qui concerne m’a dernière séance avec lui, il a tenu le cracheur presqu’une heure durant, m’expliquant que rien ne vient seul et qu’il est dans sa vie privé à un moment où la synchronicité de ce qui arrive, ne vient pas pour rien!
        Bref, il me certifie qu’il y a des choses écrites que je ne pouvais pas savoir, et que maintenant il était totalement conscient qu’il ne lui reste pas à croire mais à savoir que cela existe. comprends tu dans quelle situation je me trouve? Je suis hors cadre thérapeutique, c’est aussi ce qu’il dit que nous devons agir non plus avec un transfert et un contre-transfert mais en adulte.
        je ne sais plus vraiment que faire? Lorsque je dis que je me sens perdue, c’est vraiment cela, qu’ a t il fait de ma thérapie ou qu’ai-je fais de ma thérapie?
        D’autant plus qu’il m’a donné un ultimatum, en tranchant  » on y va ou on a arrête? » mais quoi, qu’arrêtons? Ma démarche thérapeutique parce que je refuse d’aller plus dans mes ressentis particuliers? Ou tout simplement ma démarche? j’ai la sensation d’être prise dans un piège.
        j’ai la nette sensation d’être dans un  » no man lands ». Une rupture brutale mon transfert. je ne sais plus !!!

        Mary

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        1. C’est quoi ce tordu ??? D abord on ne fait pas sa psychothérapie avec un psychiatre sinon il devieny juge et parti et en plus ce n’est sa spécialité. Alors le traitement médicamenteux avec lui et la.psychothèrapie avec un psychologue-psychothérapeute.

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      2. Bonsoir Vergi,

        N’ayant pas la fonction  » répondre » à ta seconde réponse.
        A ton commentaire

        « C’est quoi ce tordu ??? D abord on ne fait pas sa psychothérapie avec un psychiatre sinon il devieny juge et parti et en plus ce n’est sa spécialité. Alors le traitement médicamenteux avec lui et la.psychothèrapie avec un psychologue-psychothérapeute. »

        il est psychiatre et psychothérapeute. c’est en tout cas ce qui est inscrit sur sa plaque.
        Je n’ai jamais pris aucun médicament; je suis retournée le voir pour  » burn-out sévère » étant dans le métier para-médical.

        Donc, je reviens avec cette question  » qu’est ce qu’une alliance thérapeutique? »
        A te lire, je comprends qu’il entre dans l’histoire pour mieux cerner le pourquoi de ces ressentis que peux de monde possède? Est cela?
        Où alors il aussi dérangé que moi? ( c’est de l’humour, quoi que!!!)

        Je dois avouer que je ne m’attendais pas à ta réponse non plus!
        Lorsque j’ai repris contact avec lui, j’étais suivie par une psychologue et je lui en avais parlé. La réponse qu’il m’a faite est celle-ci  » certains prennent le motoculteur et d’autres la bêche ».
        Je ne sais pas pourquoi je m’épanche sur cette page, surement pour avoir de l’aide parce que je suis perturbée avec tout cela.
        Il m’a apporté du livre de Didier VAN CAUWELAERT  » Au delà de l’impossible » en me disant qu’il croyait aux synchronicités parce que le jour qu’il est allé »voir son superviseur, celui-ci( le superviseur) lui apportait ce livre alors que lui ( mon psychiatre) venait avec mes écrits.
        Incroyable synchronicité!

        Que suis-je censée faire?

        HELPPPPPPPP

        Mary qui vous salue

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        1. Tous les psychiatres sont psychothérapeutes mais ils ne sont pas formés aux psychothérapies , c’est comme ça, la léislation française a fait n’importe quoi. Si il a fait à côté une formation en psychothérapie il ne peut faire que du cognitivo comportemental et que des thérapies brèves. Donc ça limite la portée de la psychothérapie . Si tu n’as pas de troubles mentaux allez voir un psychiatre n’a aucun intérêt puisque c’est un médecin pour maladies mentales ! Donc pour une psychothérapie on va voir un psychologue.
          Par alliance thérapeutique j’entendais ici que soit il pense que tu as un trouble mental et il fait semblant d’adhérer à tes thèses pour te mettre en confiance soit il va dans ton sens pour tenter de te faire aller mieux.
          Quant à la synchronicité… as tu remarqué que quand tu vois la lune il fait presque à chaque fois nuit ? Soyons sérieux…

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  74. Je voudrais partager une métaphore que j’ai un jour dite à ma psy:
    « je viens vous voir, et à chaque séance vous me dites « il y a de la lumière ». Moi, je suis assise dans une pièce noire et j’ai allumé une bougie, celle qui m’a fait venir chez vous. Alors je réponds « bien sûr, il y a de la lumière » puisque j’ai ma bougie à côté de moi.
    Mais en sortant de la séance, bien souvent, j’arrive à en allumer une autre. Et je reviens à la séance suivante, et vous me dites « il y a de la lumière ». Et comme j’y vois plus clair car j’ai une bougie de plus, je réponds encore « bien sûr, il y a de la lumière ».
    Mais vous, vous parler de l’électricité, d’appuyer sur l’interrupteur. Sauf que moi, l’électricité, je ne sais pas ce que c’est, et l’interrupteur, je n’en ai aucune idée non plus. Je n’ai jamais vu ces choses-là. Alors je continue séance après séance à allumer mes bougies et à ne pas comprendre. »

    Cette semaine, un homme passant par là, qui connaît l’électricité et les interrupteurs, à qui cela paraît complètement banal, a mis mon regard sur l’interrupteur (car à force d’allumer des bougies, celui-ci commençait à être discernable). Et j’ai appuyé, presque sans le savoir.

    J’ai pris un énorme flash, et une fois accoutumée j’ai vu tous les détails dans la pièce, tout ce qu’il y avait avec moi que je n’avais jamais vu…

    Je souhaite à tous ceux/toutes celles qui sont en thérapie, de réussir à appuyer sur leur interrupteur.

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    1. J’aime assez l’idée des bougies qui s’allument … sans trop savoir comment… mais elles s’allument parfois faiblement … mais elles sont là …maintenant c’est ns qui les allumons …
      ou les éteignons ?
      Merci

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      1. Oui, la lumière d’une bougie par rapport à une ampoule est faible… c’est pour cela qu’il faut du temps.
        Pour ma part, j’ai toujours pensé que j’allumais des bougies, pas que j’en éteignais. C’est mon côté optimiste 🙂

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  75. MERCI
    J’ai relu « la main sur la plaque  » … aujourd’hui je découvre cet article différemment..
    En effet, parfois, souvent je me sens frustrée de ne pas avoir de réponses ..
    Je comprends en te lisant que je dois chercher les réponses … en moi seule …ou plutôt seule je détiens les réponses.
    Je suis aussi lasse de l’entendre me dire qu’elle comprend ce que j’endure … que cela doit être difficile pour moi … son empathie m’énerve! je dois lui dire …
    C’est vrai que je me pose la question … A quoi bon continuer si de toute façon je dois trouver les réponses toute seule???? mais en même temps elle me permet de les chercher !
    Y en a marre !!! C’est dur de devoir être à la hauteur pour les enfants … solide au travail … réconfortante ou à l’écoute des proches …
    Alors que soi-même, même si je suis adulte comme tu le dis souvent, on a juste envie d’être un peu guidée … soutenue ok mais juste éclairée …
    Bonne fin de WE.

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    1. Mais être adulte ce n’est pas facile. L’enfant n’aspire qu’à devenir adulte, il croit qu’il pourra tout faire sans limite, mais ce n’est pas vrai, l’adulte a des responsabilités et des contraintes. Etre guidée, oui, mais pas par le psy, avec le psy nuance…

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      1. la nuance est en effet grande …. donc je continue ….
        C’est ce que je disais elle me fait réfléchir …. à comment avancer .
        Elle ne me donne aucune solution à moi de les trouver , de me casser la gueule … de réussir et ou de réessayer autre chose différemment!
        Le transfert est tjs là car j’aime lui dire que j’avance ou pas … besoin de son avis …
        Pourtant parfois j’ai envie de lui dire : plus besoin… Envie d’avancer plus vite …
        Elle me répond tjs que j’ai le temps …

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  76. Bonjour,
    Peur de parler, de se mettre en danger, d’être ridicule ou insignifiante …
    oui je sais c’est son boulot …
    Mais peur de la perdre après avoir parler … de s’enfuir …
    Avoir confiance … mais sans doute peur de la décevoir …
    Lui dire ? de quoi vais-je avoir l’air ???
    Je m’en fou ! Faux
    Transfert ??? et alors ? cela change quoi ?
    Préférer ne pas savoir et continuer à parler de banalités … et la garder !
    Ou abandonner afin d’éviter une éventuelle rupture ?
    Ok rupture il y aura !
    Ok elle n’est pas à moi ! Ce n’est « qu’une psy » pas une amie …
    Tout cela je le sais … par contre ces idées deviennent obsédantes !!
    Je régresse ?
    Envie de fuir pour ne pas savoir et remettre les barrières ; c’est parfois tellement plus simple…et cela faisait moins mal!

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    1. Elle ne t appartient pas et l’inverse est vraie. Il ne peut y avoir rupture car pour cela il faudrait qu ‘il existe un lien or il n’y en n’a pas. Il n’y a que celui que tu crois exister qui ne va que de toi vers elle et qui ne repose sur rien… sauf sur le fait que tu imagines que… et la réalité dans tout ça ?

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      1. « De moi vers elle  » je l’ai compris aujourd’hui …
        J’ai transpiré aujourd’hui … pour oser parler … de mon attachement !
        Elle m’a répété qu’ il n’y avait que moi pour prendre la décision d’arrêter , de continuer, d’avancer … de faire une pause …
        Du coup , je vais laisser se détendre ce « lien imaginaire » … pour espérer revenir vers elle et l’affronter d’adulte à adulte !

        Aimé par 1 personne

    2. Vergiberation: Les sentiments ne sont-ils pas réels dans un transfert? Et dans un contre-transfert? Je trouve cela étrange que tu lui demandes de s’ancrer dans la réalité. Je pensais qu’il fallait le vivre » à fond » , son transfert. Elle parle d’appartenance, n’est-ce pas à ressentir et à analyser, avec ce psy? Tu analyses ton contre-transfert de manière systématique Vergiberation?

      En tout cas Téquila je peux te témoigner que j’ai mis un sacré paquet de temps avant d’en parler en thérapie (j’aurais pu écrire ce que tu écris), et que maintenant que cela est fait, c’est presque banal quand on l’aborde.Mes sentiments sont bien réels selon moi, et bien-sûr analysés pour savoir ce qui est de l’ordre du passé et ce qui ne l’est pas….

      Je t’encourage à en parler si tu en ressens le besoin. Mais ton psy. le sait déjà (dans tes gestes, tes paroles, les sujets abordés…)

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      1. Un psy analyse normalement systématiquement son contre transfert puisque c est cela qui informe sur le transfert et les problématiques du patient. Certains patients me font part de leur transfert (envie de me prendre dans leur bras ou envie de me frapper). Tout cela doit être analysé le plus à chaud possible.
        Le but est de ressentir le transfert mais d’en sortir !

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        1. J’entends bien…. Tu penses vraiment que le lien n’existe pas? La patient doit-il l’avoir en conscience dès le départ?

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      2. merci!
        Je vais essayer de suivre tes conseils … je crois que ce sera plus simple après …du moins cela me hantera peut -être moins!

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    3. Oui j’aurais vraiment pu écrire cela. Obsession…Régression…Selon moi c’est positif même si c’est douloureux…

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  77. Mais Vergi lorsque ce foutu transfert à lieu avec quelqu’un d’autre qu’un psy, comment on en sort, il n’y a pas de possibilité d’analyse conjointe.
    Moi aussi Téquila j’aurais pu écrire la même chose.

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    1. Mais nous transférons tous avec tout le monde ! C’est normal. Qui n’a jamais été confronté à une personne qui nous fait sentir petit enfant face à une autorité ? La question n’est pas de transférer mais de s’en rendre compte et de se dire « mais moi aussi je suis adulte et je détiens l’autorité, nous sommes au même niveau ».

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      1. OK mais il y a transfert et transfert non ? Je veux parler de ce qui est souvent décrit ici. Ce sentiment qui rend malheureux, cette envie de lien qui obsède alors que ce n’est pas possible car dans un cadre. Cette sorte de dépendance a une personne à qui on a attribué un rôle qu’elle ne devrait pas avoir. S’en rendre compte OK ça c’est fait, ce dire je suis adulte nous sommes au même niveau également. Mais j’ai l’impression que cela reste seulement au niveau intellectuelle et donc pas franchement intégrée puisque c’est toujours une lutte.

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        1. Mais pourquoi le transfert serait un sentiment malheureux ? Il peut être joyeux le transfert ! C’est ton vécu ou la façon dont tu veux le vivre qui fait qu’il est triste.
          Mais tu as raison ton conscient sait mais ton inconscient n’a pas intégré et ça va devoir rentré et si ça ne rentre pas il va falloir comprendre pourquoi.

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        2. Il est effectivement joyeux lorsque j’obtiens satisfaction mais il est douloureux lorsque je perds beaucoup d’énergie à rationaliser mes envies pour rester à ma place.
          Du coup je me demande si j’en ai vraiment envie, il y a pas mal de satisfaction à rester ainsi. Je crois que cela nourrie quelque chose que je n’arrive pas à nourrir seule. C’est possible de ne jamais réussir à être adulte dans ce sens , je veux dire avoir besoin de quelqu’un qui comble des lacunes ? malgré de nombreuses avancées dans ma thérapie je penses que je bloque toujours sur ça.

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  78. Merci !
    Tous ces commentaires donnent à réfléchir …
    Ca bouillonne … parfois je me dis que je devrais lâcher prise et ne plus réfléchir
    Me laisser aller à mes émotions et comme dirait l’autre: « qui vivra, verra »
    Faire confiance , et ensuite me faire confiance !
    « Grandir » et oser lâcher la main du psy … même si pour l’instant je crois que j’en ai encore besoin …
    C’est plus facile à écrire qu’à faire!!!

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    1. De mon côté je souhaitais coûte que coûte aborder la nature de mon transfert justement parce-que je sais qu’il n y a que comme cela que je « grandirai » vraiment. J’ai vu d’autres psy. et il n’y a qu’avec celle-ci que je me sens en confiance.

      Nanistef ,que je te comprends! J’ai moi-même compris ces derniers temps qu’il y aura une issue à ces douleurs liées au transfert mais il faut que je patiente que je l’évoque en séance… Et bien la thérapie prend beaucoup plus de sens pour moi!

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  79. Aucune envie d évoquer la nature de mon transfert avec ma psy. J imagine que ne pas le faire est se priver d une partie intéressante de la thérapie.. mais j imagine aussi que l on peut tout de même progresser sur plein d autres choses par ailleurs.

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  80. Est-ce qu’il y a différents types de transferts? J’avoue que j’ai lu les articles, les commentaires et pourtant j’ai l’impression de ne toujours pas avoir compris… je n’ai jamais eu envie de prendre ma psy dans mes bras, je ne me suis jamais mise en colère contre elle… pendant un temps, je l’avais tout le temps dans le crâne au sens où dès qu’il arrivait quelque chose, je me demandais comment j’allais lui dire et qu’est-ce qu’elle allait répondre et je me jouais le film, qui finalement se passait bien sûr totalement différemment en séance. Et ça m’énervait de l’avoir dans le crâne, mais je ne pouvais rien y faire.
    J’y vais plutôt en me disant que je vais échanger avec quelqu’un qui va me présenter les choses sous un angle différent.

    Du coup, en l’écrivant, je me demande si ce n’est pas ça mon transfert… aller chercher ce que mes parents n’ont jamais été capables de m’apporter car ils s’en foutaient royalement d’essayer d’aborder les choses de plein de manières, il n’y avait qu’une chose qui comptait c’est qu’ils avaient toujours raison.

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      1. et pourtant, j’ai du mal à y croire (trop simple…). Et si c’est ça, il reste le « comment je vais m’en débarrasser! », lol!
        🙂

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  81. Je suis une pauvre tarée qui cherche par n’importe quel moyen à attirer de l’attention à son  égard.  J’écris sous l’effet dun  mélange d’alcool danxio et de codéine.  Je viens du mutiler plus de la moitié de ma cuisse. J’ai envie de ressentir l’horreur et enous même temps je me déteste de faire ça.  Je viens d’inscrire sur mon  corps toute la haine que j’ai pour moi.  Ce matin je ne suis pas allée à mon rdc psy parce que merde que je suis je n’ai pas eu le courage, la volonté; ou la force d’y aller. Parce qu’hier j’ai parlé de la connasse irrespectueuse qu y a en moi sans accepter que c’était ma responsabilité que je suis cette merde qui fait ça et que je suis une sorte de raté inadapté à la vie de cette société. Je n’ai pas envie de mourir juste de me faire du mal. J’ai pris cachets alcool et anxio et je c voudrai m’ouvrir le ventre de gauche à droite. 

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    1. L’AM te sert qu’à essayer de faire sortir par les plaies ce que tu n’acceptes pas en toi, tes pensées. D’ailleurs tu voudrais t’ouvrir le ventre, comme pour un accouchement symbolique. L’AM soulage, mais ça ne fonctionne pas, je pense que tu t’en es rendue compte car ce n’est qu’un leurre, une expression du psychisme via le corps. C’est un peu comme l’histoire des loups… Quelque part tu te rends compte d’une dissociation et ce qui est intéressant c’est que sous cachets ce n’est pas celle que tu détestes qui prend le dessus. Comme quoi, c’est possible. Ca demande beaucoup d’efforts c’est vrai, mais c’est un combat. Pas une lutte à mort.
      je te conseillerais plutôt d’aller aux urgences de l’hôpital le plus proche afin de faire soigner tes plaies et de discuter un peu.

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      1. Honnêtement, je comprends pas ce que tu me réponds, enfin ça ne prend pas vraiment de sens pour moi. J’écris pas ce message pour qu’il soit publié en soi, juste parce que je voulais le dire. Je ne me coupe que depuis peu de temps, depuis février je crois à peu près; et je l’ai pas fait souvent. Mais oui en effet ça me soulage, c’est terriblement malsain ou tordu, mais ça me soulage autant que ça m’effraie. Parce que, d’abord, la douleur, c’est comme si ça venait distraire ce qui me fait disjoncter, ensuite, ça inscrit sur mon corps ce que je n’arrive pas à dire, non, plutôt ce que je n’arrive même pas à penser en fait. ça donne une consistance à ce qui n’en a pas. Je sais c’est tordu. Voilà, c’est un peu comme ça que je le ressens.
        Je comprends pas la phrase « ce qui est intéressant c’est que sous cachets ce n’est pas celle que tu détestes qui prend le dessus ».
        Pourquoi c’est intéressant ? Il n’y a pas que sous cachet (heureusement ) que ce n’est pas elle qui prend le dessus. Le plus souvent ce n’est pas elle qui prend le dessus. Bref, j’arrive pas à écrire plus la dessus parce que je ne comprends tjs pas cette histoire de dissociation en fait. Enfin, si, la théorie je la comprends, mais je trouve pas que ça s’applique à moi, même si j’ai bien compris que je me trompe; Moi j’ai juste l’impression que je suis complétement fêlée et c’est tout. Et que le plus souvent, je gère quand même, mais que parfois c’est la guerre dans ma tête et là, j’ai mal, j’ai tellement mal. Bon, je dis ça, mais rien qu’à l’écrire j’ai envie de me dire « arrête tes chichis naj, c’est pas ça avoir mal ». D’autant que quand ça retombe, j’ai du mal à croire que j’étais vraiment mal, j’ai l’impression que je me fais des histoires pour rien du tout … que ce n’était que de la comédie tout ça. Même si je commence à prendre conscience peu à peu que non, ça reste très compliqué à comprendre (et à expliquer)

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        1. « Ette fêlée » c’est avoir une cassure, 2 parties au moins qui vont étre séparées ou qui tentent de se sèparer ou qu’on tente de séparer. Etre fêlée, c est mettre une distanec entre au moins 2 parties, c’eqt donc être clivée ou dissociée.
          Et si tu l écris ici c’est pour que ce soit publié, n’oublie ce besoin que tu as d’occuper l’espace sans compter que tu le fais ici parce que tu as plus confiance en ce qui rèalise ici qu’avec ta psy.

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      1. La colère ne sert à rien sauf soulager un bref moment… aider à avancer …
        Hélas ne fait rien comprendre à l’autre qui est dans le déni qui se pose en victime !
        Se taire et avancer sans se retourner sans chercher à comprendre sans accepter l’inacceptable!!
        Cette colère est bien vivante en moi !!!! et je ne sais l’apaiser !
        Essayer de s’en servir pour se reconstruire !

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  82. Parfois j’aimerai avoir un endroit où je pourrais être moi. Un endroit qui ne serait qu’à moi. Parfois j’aimerai pouvoir exprimé toute la tristesse emmagasiné, pouvoir parler et me libérer. Ne pas me sentir juger, ne pas avoir à me justifier. Parfois j’aimerai ne pas avoir honte de mes pensées, de ce que je suis, de ce que je vis. Avoir terriblement envie de parler et ne pas le supporter ! N’est ce pas une ironie. En tout cas je remercie Vergi, d’avoir créer un lieu où l’on est entendu, sans être vu. Un lieu où l’on peut s’exprimer en toute sincérité. Qui sait, peut être qu’un jour j’oserai l’utilisé. Vous me direz çà vient d’être fait 😉.

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        1. Oui le temps ! Je parle en connaissance de cause. Accepter de prendre son temps permet de prendre soin de soi, c’est déjà un grand pas. Le temps et l’alliance thérapeutique te permettra de faire avec la honte voire de t’en débarrasser.Non mais, cette entité sournoise et handicapante ne va pas faire sa loi toute la vie! Je parle à la tienne ( et à la mienne, qui diminue et je respire ; ) )

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    1. Moody, ta détresse me touche beaucoup, peut-être parce que la peur du jugement est ou peut-être a été un gros truc. Je rectifie parce que je crois que c’est moins fort qu’avant… La honte de moi-même, également.
      Pourquoi ne pas exprimer ta tristesse ici? Comme tu l’as dis, sur ce blog tu n’es pas vu mais tu peux être entendu… ça peux être un bon début pour être soi, tu ne crois pas?
      Le premier pas est fait, pourquoi ne pas continuer? 😉☺

      Aimé par 1 personne

      1. Hummm, juste avoir envoyé ce petit mot, je me suis entre honteuse alors parlé réellement, je ne pense en être capable pour le moment.
        Mais c’est très gentil à toi, à vous de faire en sorte, qu’on puisse se sentir en confiance.

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        1. Bonjour Moody.
          Dans un premier temps j’ai envie de te dire que je ne tu n’as pas à avoir honte. Ce que tu as écrit je suis certaine que nous sommes nombreux à l’avoir pensé à un moment donné en tout cas moi oui. Ensuite j’ai envie de régir sur ta dernière phrase. Je ne sais pas comment fonctionne la confiance mais je doute sur le fait qu’elle vienne de l’extérieur. Je m’explique se sentir en confiance ou non à mon sens relève de nos propres projections et interprétations. Dans le sens où le comportement des autres est perçu. Avant de m’ouvrir un peu ici j’ai moi même beaucoup « observée » et avec mes propres projections j’ai conclu que le climat (maintenue par Vergi) était dans l’ensemble bienveillant. Tout ça pour dire que tu as les moyens à disposition pour le constater et les premières réactions à ton message sont à mon sens un bon début d’expérience.
          Bon courage pour la suite et à bientôt peut-être

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        2. J’ai aussi beaucoup observé et il est vrai que le climat semble bienveillant. D’ailleurs c’est ce qui m’a décidé à participer un peu.
          En tout cas merci.
          A lire vos commentaires ça donne l’impression d’appartenir à quelque chose, une sorte de communauté ☺

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  83. Devenir adulte , discuter, réfléchir , se poser des questions, échanger, …oser parler de plus en plus , se sentir grandir et reprendre sa place ! cela fait du bien…
    Déposer sa colère… l’accepter ….
    Tout en sachant que si un moment tu redeviens petit … ce n’est pas grave …. la confiance étant là …. ce sera pour grandir à nouveau devenir plus forte …
    A chaque entretien,(hé oui j’y suis retournée pas encore vraiment prête à lâcher ce moment privilégié où je suis moi ) j’en apprends sur moi, je reprends de l’assurance et je donne de plus en plus ma confiance ! car j’apprends à avoir confiance , que je vaux quelque chose ….
    MERCI de vous lire: j’en apprends aussi énormément !

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  84. Vergi ,
    Une personne qui ce souvient être montée dans un train mais qui n’a aucun souvenir de ce voyage . Qui une fois c’est mis à se déshabillée complètement paniquer toujours sans en avoir aucuns souvenirs (son amie lui a raconter après ce qu’elle avait fait ) et qui pense avoir une autre personne devant elle a ce moment là . Qui a l’air absente parfois …
    A quoi cella peut être dû ? Comment éviter cella ?

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    1. La première chose à laquelle je pense c’est à l’epilepsie. Du coup, cela demande d’en parler à son médecin généraliste qui renverra vers un neurologue car si c’est le cas il faut absolument une prise en charge médicale. Après d’un point de vue purement psy ça pourrait une dissociation mais il est essentiel de vérifier les éventuelles causes physiologiques avant d’envisager des traumas psy.

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  85. bonjour Vergi,
    est il possible qu »après un burn out on puisse vivre un épisode borderline sur une durée et s’en remettre, ou est ce que cette pathologie on l’a depuis pas mal de temps et qu’elle se soit réveillé avec le burn out et qu’on va la trainer jusqu’à la fin sauf suivi psy ?

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    1. Difficile a dire comme cela. Question de tranche d age dèjà. Par contre un burn out sèvère peut donner lieu a une ou des bouffées dèlirantes (donc psychotiques) si le psychisme n arrive pas a envisager le travail ou une certaine vision du travail. Il est dèbordè, il deconnecte.
      Par contre le burn out n atteint que certains profils de personnalitè déjà fragilisés.

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      1. le mot a été évoqué aujourd’hui…j’ose imaginer qu’il y a plusieurs degré dans ce type de problématique….mais la psy a pris tellement de précaution pour m’expliquer, que du coup je suis un peu larguée. bref je vais mieux.. c’est donc sur quoi je vais me concentrer. On peut s’en sortir hein ?? 🙂

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