Vos idées d’articles

Chic une nouvelle page ! Celle où vous allez pouvoir proposer des idées d’articles dans les commentaires.

Je ne garantie rien quant à la réalisation ou quant à la date de parution, mais ça ne coûte rien de proposer.

J’ai déjà sous le coude :

l’égoïsme

La projection

la mort

A vos idées !

404 réflexions sur “Vos idées d’articles

  1. Alors,

    Je suis tombée sur un reportage l’autre jour à propos des personnes qui abandonnent chien femme et enfants et qui ne donnent plus jamais de nouvelles par choix…

    Et je me suis demandée quel etait le portrait psychologique de ces personnes… Et si tu avais déjà eu des patients ayant changer de vie ou ayant été victimes de disparition de proches du genre…

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  2. Les conduites à risques chez l’adulte (drogue, prostitution ‘volontaire’…) seraient pas mal… Les articles sur internet portent le plus souvent chez l’ado, je ne sais pas s’il y a une différence.
    Peut être quelles sont les causes et les raisons de ces conduites, et leur personnalité.

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  3. Est-ce que tout se joue réellement avant 6 ans?
    Je n’ai jamais lu le livre du Dr Dodson, le titre me paralyse ^^ de mon côté je pencherai pour une réponse très nuancée (on est influencés toute notre vie) mais c’est surtout parce que ça m’arrange… Alors un avis de professionnelle éclairée m’intéresse.

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    1. La socialisation se fait en 2 temps, avant 4 ans (au lus tard 6 ans) et ensuite entre 12 et 14 ans, ce qui permet de rattraper les lacunes infantiles. Après c’est trop tard.

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      1.  » les apprentissages qui font appel au développement de structures cérébrales » dis… ce sont lesquels? Et de fait quand un espace de socialisation (famille, école, amis, club de sport…) est « défaillant » (j’vais dire comme ça, mais c’est pô très bien exprimé) un autre le compense?
        Ra lala… Mais on est irresponsables de devenir parents sans prendre de cours!!!
        [mode slogan ON] Un article! un article! [mode slogan OFF] Mais en vrai… Je patiente hein, j’ai lu ta réponse déjà faite sur les articles sur commandes.

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        1. Nous sommes programmés pour développer certaines habilités mais cette programmation entend aussi que certaines habilités ne peuvent être acquises que si la précédente est acquise ou que si la zone cérébrale a fini son développement. Tu ne peux pas apprendre à marcher à 6 mois (selon la norme), il faut d’abord avoir développer les structures motrices puis les muscles qui vont permettre de tenir le dos droit… Si un espace est défaillant un autre peut bien sur le compenser du moment que c’est dans la bonne tranche de maturation. On parle toujours de famille et de parents, mais il faut bien voir qu’en psychologie ces termes sont très larges. les parents ce sont ceux avec lesquels vivent l’enfant ou ceux qui l’éduquent et ça peut être n’importe qui. Nous différencions parents biologiques et parents éducateurs. Le problème est que de plus en plus de parents délèguent leur « travail » d’éducation à d’autres systèmes (quand fera t on disparaître cette appellation « d’éducation nationale », l’EN est là pour transmettre du savoir pas l’éducation) sous couverts de certains discours qui déresponsabilisent les parents éducateurs (qui compensent en créant l’enfant-roi).
          Oui je confirme les parents manquent de formation. On m’opposera que ça n’a pas empêché l’humanité de grandir et de progresser, certes. Mais nous avons fait des progrès en hygiène qui nous ont fait grandir en taille, nous devons faire des progrès en psychologie et en sociologie afin de grandir en humanisme. Je l’ai écrit de maintes fois sur ce blog, je milite fermement pour une éducation parentale avant la naissance.

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  4. Comme Lilou, « la gémellité », mais plus dans le sens de la génétique. Comment intervient la génétique quand il y des jumeaux sur deux ou plusieurs générations?

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  5. Bonjour, j’aime bien le sujet de Vanille aussi…mais sinon, moi j’aurais proposer un problème sessuel : le vaginisme (enfin je ne crois pas avoir vu d’articles là-dessus…)

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  6. La notion de clivage de l’objet, j’ai lu ça quelque part, mais je n’ai rien trouvé à me mettre sous la dent pour creuser (Quoi ? Mais de quelle dent creuse parles-tu ?)

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    1. Il y a déjà 2 aeticles sur le sujet.
      Hey les filles faudrait voir à faire une recherche avant de proposer un thème. ou alors il faudrait envisager un angle d attaque précis.

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  7. La vie de couple après avoir vécu un inceste! Je n’arrive pas à comprendre comment c’est possible d’avoir vécu 19 ans avec mon mari, avoir eu 2 enfants ensemble et me rendre compte aujourd’hui que je fuis la promiscuité avec lui, du simple geste tendre (me prendre dans ses bras par ex) au barda de ce qui entoure et implique la vie de couple . Et que depuis 19 ans soit je trouve des stratégies d’évitement, soit je subis. Je sais que cela vient en grande partie de mon vécu mais je ne comprend tout ce qui se joue. Même si j’ai trouvé quelques réponses dans un article que tu as fait sur l’identification à l’agresseur.

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      1. Je suis allée voir sur internet n ! Ce que je vois pas c’est le lien avec passif-agressif, mais je vais patienter…pff ma qualité 1ère lol

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    1. Ah nonnnnn lol! Vergi? Stp! Trop besoin de tes mots sur cet article… Moi aussi j’ai googliser mais c’est pas pareil! 😆

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    1. Oui, la féminité et plus précisément : les personnes qui détestent leur corps, le nient, le rejetent mais investissent dans du maquillage, des vêtements, aiment le shopping… qu’est ce que ca signifie ?
      Le corps est « coupé » de l’esprit, elles n’arrivent pas à nommer les émotions qui les traversent car ne les sentent pas, le corps est nié mais pourtant elles sont féminines et prennent soin de l’apparence…
      Enfin peut être pas ça exactement mais l’idée est là. Si ca vous tente bien sûr ! Merci ☺

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  8. Wikipédia dit ça : « L’expression faux souvenirs induits désigne le fait d’induire, volontairement ou non, par le biais de techniques d’entretiens psychothérapeutiques, de faux souvenirs d’abus ou de maltraitances chez un patient. Le résultat est appelé syndrome des faux souvenirs, c’est-à-dire l’apparition du souvenir d’un événement qui ne s’est jamais produit ou bien le souvenir altéré d’un événement réel. La résurgence tardive de souvenirs autant que la notion de souvenirs implantés par un thérapeute dans la mémoire de son patient sont controversées.

    Dans un autre registre, des neurologues travaillant sur la souris ont réussi à induire de faux souvenirs chez des souris, par différentes techniques, dont une expérience qui a utilisé des techniques de stimulation neuronale pendant que les souris rêvaient d’un lieu pour modifier leur impression sur ce lieu. »

    Du coup ça existe ou pas ? Et si oui, comment on fait la différence entre un « vrai » souvenir et un qu’on aurait « reconstitué » à partir de bribes chez soi, les autres, ou des films ou que sais-je qui n »ont peut-être pas grand rapport entre eux.

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    1. Je trouve intéressant que tu lances un sujet sans pouvoir le définir au point de devoir faire appel à la définition de quelqu’un d’autre (et Wiki n’est pas la meilleure source).
      Les expériences sur les souris n’ont rien à voir, nous on ne nous manipule pas les neurones. Ceci dit chez les souris ce ne sont pas des souvenirs qui sont induits mais des comportements, nuance.
      Non ça n’existe pas. Mais par contre on peut conditionner les gens par un « lavage de cerveau » et ça j’en parlerai dans l’article sur l’hypnose.

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      1. Je rectifie un peu, « les faux souvenirs  » avec en parallèle l’hypnose. Et si l’être humain à la capacité de s’induire à lui-même des faux souvenirs. Merci.

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  9. Cet extrait de film a été partagé sur FB par une amie. Il me perturbe, autant je trouve l’enfant très touchant et certains de ses mots très justes, autant des choses me gênent. Est-ce moi qui yoyote, ou est-ce qu’il y a un truc qui cloche. Est-ce « normal » qu’un enfant de 9 ans ait une telle conscience de la sexualité ? Et son discours décrivant les enfants comme de mini-adultes, me laisse perplexe également. T’improviserais-tu critique de film ?

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    1. J’ai supprimé l’extrait, je laisse rarement des trucs vidéo passer dans les commentaires…
      Je n’ai pas vu le film dans son entier (ça à l’air très barbant), donc difficile de critiquer un extrait sorti de son contexte.
      Si je me base uniquement sur ce que je vois, il est clair que nous sommes dans un discours pro-pédophilique car cherche à faire reconnaître non seulement l’envie de sexualité des enfants mais aussi le plaisir qu’ils trouvent dans la réalisation cette sexualité. Il s’agit ici d’une sexualité entre enfants, mais cela pose la question en effet de savoir si il est normal qu’un enfant (de soi disant 9 ou 12 ans selon les versions) parle de pratiques sexuelles avec autant de facilité et si l’acceptation qu’un enfant puisse avoir envie de sexualité avec un autre enfant n’ouvre pas la porte au fait qu’il pourrait aussi avoir envie avec un adulte. Il me semble que le discours direct sur les pratiques sexuelles infantiles (non niées d’ailleurs par le réalisateur n’oublions pas que l’abstract du récit fait la part belle à la « non négation de la sexualité des enfants ») ouvre un discours indirect lié à la pédophilie.
      Il faut quand même bien entendre que si l’enfant parle de rapports sexuels, il n’envisage que le fait de se toucher et de s’embrasser, on est loin du coït.
      Mais bon c’est une vidéo sortie de son contexte que tous les sites se repassent, certains extatiques devant le génie de l’auteur d’autre horrifiés par le discours de l’enfant, chaque groupe tapant sur l’autre.

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  10. Bonjour…on peut retirer le « chronique » en fait..alors c’est l’incapacité d’exprimer un choix en matière d’activité professionnelle (formation/metier)…bon beaucoup d’étudiants ou pas passent par là mais pour certains personnes cela devient très handicapant. En vous proposant ce thème, je pensais qu’on pouvait faire un lien avec des choses un peu hard comme les difficultés identitaires…mais j’admets que c’est un thème trop large à traiter, enfin qui peut rentrer dans beaucoup de catégories/névroses…

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      1. Oui heureusement ça aide beaucoup… j’ai effectué un stgae dans un service d’orientation il y a quelques années, il y avait beaucoup de cas difficiles et les COP conseillaient souvent des thérapies. Cela m’avait beaucoup étonné mais finalement c’est logique.

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      2. Bonjour Vergi,
        En quoi consiste ces tests d’orientation ? Et est ce au patient de demander au psy où est ce le psy qui propose ce genre de test ?

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        1. Et bien il y a différents tests. Il peut y avoir des tests de personnalité, des tests pour voir quelles types de taches la personne apprécie. Il existe des tests spécialisé pour tel ou tel métier. C’est au patient de les demander surtout si tu n’es pas allée chez ton psy pour une question d’orientation. Mais tous les psys n’en font pas passer.

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  11. La sexualité après une aggression sexuelle (attouchement, inceste, viol) et comment retrouver une sexualité épanouissante, si possible.

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  12. Je me permets de lancer un appel à participation aux hommes. Ce blog est ouvert à tous mais comme les cabinets des psychologues on y voit peu d’hommes. Et c’est bien dommage car de par votre NON participation à toutes les problématiques sociales et relationnelles vous entretenez des stéréotypes à votre égard. Vous seriez forts, rigides, insensibles, vous n’êtes jamais victime de rien… or de par ma pratique je sais qu’il n’en n’est rien. Beaucoup d’hommes sont en souffrances psychiques pour les mêmes raisons que les femmes, vous êtes aussi victimes d’inceste et de viol, vous vivez des situations qui détruisent, le parcours du combattant de votre compagne en PMA vous met aussi en souffrance et vous même vous pouvez avoir un vécu difficile face au don de sperme, vous avez été un enfant maltraité…. bref, il n’y a pas de différences entre les hommes et les femmes en ce qui concerne les vécus traumatiques. Alors venez en parlez ici. La vie ce n’est pas les femmes d’un côté et les hommes de l’autre. Aidez les femmes à comprendre votre vision, aidez les hommes à sortir de leur torpeur. Vous avez envie de témoigner sur un sujet ? C’est le bon endroit. Proposez des sujets, participez.

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  13. L’origine de l’homosexualité : c’est la question qui me taraude : est-ce-que l’on nait homo (et pourquoi ?)ou est-ce-qu’on le devient (et pourquoi )?
    Est-ce qu’il existe des familles où il y a plus d’homo et pourquoi ?
    Pourquoi 10% d’une population donnée est homo quelle que soit l’époque ?

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    1. Selon la psychanalyse l’homosexualité est liée à une non résolution oedipienne. Pour faire très simple le garçon reste trop attachée à sa mère et ne peut envisager une autre femme au centre de sa vie, et pour la fille, au lieu de rechercher le regard du père elle reste en quête de l’attention de sa mère).
      Quant aux familles où il y a plus d’homosexuel(le)s, on pourrait par facilité dire que cela existe, car si les parents n’effectuent pas leur travail de résolution oedipienne vers l’enfant, il n’y a pas de raison que cela ne concerne pas tous les enfants. Mais en fait ce n’est pas le cas, chaque enfant vit une relation particulière à ses parents et ce qui vaut pour l’un ne vaut pas pour l’autre. Aussi, le quota d’enfants homosexuels pourrait être lié aux comportements des parents envers leurs enfants.
      Non il n’y a pas de 10 % d’homo dans une Société. C’est d’ailleurs impossible à savoir puisque justement ce n’est pas écrit sur le front des gens, qu’à certaines époques il était admis socialement d’avoir des relations homosexuelles, qu’il a existé des phénomènes de mode, d’autres périodes ont été du rejet voire de la condamnation , sans compter les bisexuels et pansexuels impossibles à dénombrer. Il n’y a pas quota d’homo sur notre planète. Maintenant, comme je dis à mes patients, ce n’est pas parce que vous résolvez votre Œdipe que ça doit vous faire changer d’orientation si vous le vivez bien.

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  14. bonjour à toutes et à tous,
    Vergi un article pour vulgariser le concept de la symbolisation ou la mentalisation en psychologie (ou du moins le manque de mentalisation de certaine personne). Merci

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    1. Sablabrune, ne le prend pas mal, mais j’ai parfois du mal à savoir de quoi tu parles. Pourrais tu définir ce que tu mets sous ces termes afin d’être sûre qu’on parle bien de la même chose ? Merci d’avance.

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  15. Je ne le prend pas mal, je suis malheureusement habituée à ne pas me faire comprendre lorsque j’essai de parler de sentiments, d’affect, d’émotion mais je n’arrive pas à rectifier ! lol. Bon alors j’essaie d’expliquer, pas facile…défaut de mentalisation : à prioiri difficulté d’interpréter ou de reconnaitre les émotions des autres ou les siennes. manque de représentation ou de mot pour décrire des sentiments ou émotions…pas sure d’être plus claire…désolée…sinon pas grave c’était juste une idée 😦 . Merci

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  16. Bonsoir,
    Est ce qu’un article sur les impacts, les consequences qu’un suicide peut avoir sur/dans une famille vous semble possible ?

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    1. bonsoir vergi,
      je me permets de relancer cette proposition d’article sur le suicide. Le suicide d’un parent (la mère dans mon cas), le fait d’y avoir assisté, le deuil, les impacts, les conséquences…..
      Merci vergi.

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  17. Bonjour Vergi, si cela t’es possible, pourrais-tu parler de l’hypersensibilité et l’hyper émotivité. Je ne sais pas si cela est la même chose. En fait, j’aurai aimer savoir à quoi cela est du. Certains évènements peuvent ils déclencher ce phénomène ? Est ce que cela peut diminuer avec le temps ou une thérapie ? Merci

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    1. Difficile de savoir à quoi c’est du, c’est individuel. Cela peut être génétique ou éducationnel. Par exemple, les hyperactifs sont souvent hypersensibles, ce qui permet de cacher des aspects dépressifs. Il peut y avoir aussi des personnes qui intériorisent tout ce que les autres émettent, donc sans « moi peau » qui fait le filtre en l’intérieur et l’extérieur. L’hyperémotivité n’est pas traitée directement, mais indirectement en travaillant sur ce qui se cache en dessous.

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      1. Est ce que le fait de ressentir les émotions des autres et parfois de façon amplifier peut être considéré comme de l’hypersensibilité?
        Par exemple : ressentir la souffrance des autres comme si c’était soi et parfois s’en rendre malade; une personne qui pleure avoir envie de pleurer; ressentir les émotions alors qu’il ne s’agit pas de soi mais comme si c’était soi.
        Pas uniquement le côté négatif, une personne joyeuse ressentir sa joie. Avoir régulièrement les larmes aux yeux pour une émotion ou positive ou négative d’une autre personne.
        Parfois ressentir le mal-être d’une personne avant qu’elle en parle, pas toujours de façon superficielle mais le ressentir parfois corporellement.
        Perso, je suis souvent envahie par les émotions des autres mais ce ne sont pas les miennes. Est ce que cela fait partie d’une hypersensibilité?

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        1. Alors il y a l’empathie qui permet de comprendre l’autre dans son ressenti et l’empathie se base sur notre propre ressenti. Tu ne peux pas ressentir la joie ou la colère, si tu ne les as pas expérimentées. Après je pense que ce que tu décris n’est pas de l’hypersensibilité mais une « porosité », c’est à dire que tu ne ressens pas pour toi (du style, je suis heureuse pour toi) mais tu ressens à la place de l’autre (je ressens à sa place). C’est à dire qu’il n’y pas de différence entre toi et l’autre, donc pas de limites corporelles. Tu es envahie, ce qui revient à être abusée car l’autre « rentre en toi » sans y avoir été invité. On trouve souvent cela chez les personnes abusées sexuellement, car le corps ayant été infracté la personne n’arrive plus à définir où elle fini et où commence l’autre.

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      2. Merci Vergi. En fait, je ne sais pas si je suis hyper émotive, hypersensible ou rien de tout cela mais dès que quelque chose me touche profondément mes larmes me montent aux yeux sans que je ne puisse le contrôler. Cela peut m’arriver pour des choses anodines tristes ou pas. Exemple, une fois j’avais vraiment besoin de remercier ma psy de son écoute et les larmes me sont montées aux yeux. Quand j’étais jeune cela m’arrivait également si un prof me faisait une légère remarque sans importance pour le commun des gens… Bref, je suis toujours à la merci de mes émotions aujourd’hui, je ne maîtrise absolument pas ce phénomène qui peut parfois être gênant et je ne le comprends pas. Du coup, j’ai l’impression de dévoiler une certaine fragilité
        Une question, qu’entends tu quand tu dis que certaines personnes intériorisent ce qu’émettent les autres ? Tu veux dire qu’ils sont plus sensibles au non verbal ?

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        1. Elles sont sensibles à tout. Le non verbal, le ton, les mots utilisés. Il peut aussi y avoir une porosité dans certaine situation, par exemple une manipulation par la dévalorisation et de la violence verbale peut être introjectée car la personne ne peut pas lutter.
          Mais je pense que l’important dans ton écrit c’est la notion de fragilité. Ne veus tu pas te changer parce que tu as peur que les gens abusent de toi ? Pourquoi concevoir les émotions comme une fragilité ?

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      3. « Ne veus tu pas te changer parce que tu as peur que les gens abusent de toi ? »
        Vergi désolée mais je comprend pas ce que tu veux dire. Si on change , c’est justement pour ne plus être abusée!
        D’autre part, peut on avoir être « poreux », tout en étant anesthésié émotionnellement? Ou peut être est on anesthésié parce qu’on est poreux ?

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        1. C’est bien ce que je dis, relis la phrase. lol. Tu perçois ton émotivité comme étant un moyen de t’abuser. Mais ce n’est pas l’émotivité qui te rend abusable, c’est parce que tu as appris à te laisser abuser. On peut être émotif et identifier que l’autre en profite et dire stop.

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      4. J’ai du mal !ça veut dire que même si on avait pas cette émotivité, on se ferait abuser parce qu’on a appris à se laisser abuser? L’émotivité permet encore plus de se laisser prendre au piège parce qu’on la considére comme une vulnérabilité? Et bin je comprend mieux alors pourquoi j’ai cette anesthésie émotionnelle! Je ne veux pas être vulnérable parce que j’ai peur d’être abusée et comme émotion= vulnérabilité donc toutes mes émotions sont mises au rebut!

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      5. Je réfléchis depuis hier à ce que tu as écrit Vergi et je me dis que peut être effectivement, je confonds émotivité et fragilité. Tu as raison, j’ai peur de me faire abuser par les gens (chose que j’ai vécu bien trop souvent à mon goût) mais honnêtement, je ne sais pas si cela est dut à mon émotivité ou ma sensibilité. Je suis très réceptive à ce qu’émettent les gens, comme tu l’as écrit. J’analyse tout ce que je reçoit comme information (non verbal, ton, mot employé…) comme si j’étais branchée sur une fréquence commune aux autres. Je ne sais pas si je suis très claire. Je te rejoins néanmoins sur le fait que les gens perçoivent ce trait de personnalité et probablement certains en abusent… Après comme le dit Juste moi, montrer ses émotions (du moins celles de la tristesse) renvoi pour moi à la notion de vulnérabilité et donc de fragilité mais je confonds peut être beaucoup de choses. Je pense que mon passé à quand même accentué ce trait de caractère, parents très renfermés et qui n’expriment rien, moquerie pendant ma scolarité, violence verbale et physique au sein de la fratrie, attouchement… Bref, un sacré coktail de circonstances qui peuvent expliquer ce phénomène chez moi.
        Maintenant, à ta question pourquoi percevoir les émotions comme une fragilité, je pense que cela vient de mon éducation après il est vrai que cela rend plus humain peut être.
        Désolée si ce que j’ai écrit n’est pas très compréhensible mais je n’arrive pas vraiment à le formuler différemment.
        Merci, en tout cas Vergi, pour tes réponses

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        1. Pour beaucoup de personnes montrer ses émotions = vulnérabilité. En vertu de quoi ? Certains disent « oui mais les gens savent où appuyer pour ça fasse mal ». Tss tss, ça ne fonctionne que parce qu’on laisse faire. Montrer ses émotions ne veut pas dire autoriser l’autre à en faire ce qu’il veut. Il faut apprendre non pas à cacher ses émotions mais à dire « non » ou « stop » et c’est difficile lorsque le « non » n’a jamais été entendu ou qu’on n’a pas eu le droit de le dire.

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  18. Vergi s’il te plait est ce que tu pourrais nous parler de l’anxiété de performance ? ( d’une manière plus générale; j’ai vu l’article qui en parlait sur la sexualité des hommes )

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  19. Bonjour…moi j avais pensé à la Misogynie féminine (au travail, jeux…ect) ! Ça me choque toujours de voir à quel point des femmes peuvent être rivales, consciemment ou non au travail par exemple..pourquoi les garçons entre eux n’ont souvent pas ce genre de problèmes ?
    Peut être auriez vous une expérience amusante 😉
    Bonne journée à tous.

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  20. Les mères toutes-puissantes? Elles existent vraiment -est-ce un vrai concept psy ou c’est l’enfant qui donne la toute puissance (passé les années où on ne sait pas se nourrir seul) ?

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  21. Je sais qu’il y a un article sur la maltraitance, mais est ce qu’il est possible d’en avoir un autre? Sur l’article, il y a plus de détails sur la maltraitance physique, mais est ce que c’est possible de détailler les conséquences de la maltraitance psychologique? Merci

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  22. Bonjour,
    Mon sujet va peut-être paraître « bizarre » : les coupes de cheveux.
    je n’ai rien trouvé du tout sur le blog concernant les coupes de cheveux alors qu’apparemment, rien qu’en regardant la coupe de quelqu’un (long, court, carré, frange etc.) on peut apprendre beaucoup de choses sur lui.
    Est-ce qu’il y a vraiment une signification ou un lien entre la coiffure d’une personne et sa personnalité ?

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    1. Cette approche de la question est étrange. A la fois « la coupe de cheveux en dit long sur une personne » et « y’a t il un lien entre coiffure et personnalité. Qui a dit qu’il y avait un rapport ? Et dans la mesure où tu sembles te positionner sur la question (au point d’avoir fait une recherche) qu’en penses tu ?

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      1. Cette question me traine dans la tête depuis un certain temps en effet. Je me position et je m’intéresse à cette question, car quand en général je vais mieux, j’ai besoin et envie de changer de coupe. Ou de me coiffer différemment.
        Comme j’ai vu pas mal d’articles ou visiblement, vous décoder le non verbal (les gestes, le regard etc.) et également la façon de s’habiller, je me suis dit que vous pourriez avoir un avis sur la coupe de cheveux également.
        En outre, je pense vraiment que c’est un bon sujet d’article et j’ai aussi un peu envie d’apporter ma contribution :).

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    2. Moi ça en dit long sur l’état de mon compte en banque ha ha ha
      ————–> je sors 😉 pardon pour cette incartade

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      1. Je pensais plutôt aux personnes qui se sacrifient eux même et ne vivent que pour les autres jamais pour eux mêmes, se font passer « après » mais sans doute est-ce lié? 🙂

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  23. Ca fait longtemps que je cherche un article traitant des maltraitances (rejet, mépris, harcèlement, critiques, railleries, punitions corporelles sans raison, manipulations perverses, etc.) envers un enfant/ado HP de la part de sa famille. Conséquences, comment s’en sortir, etc.

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  24. « L’évasion par le sommeil » ; le fait de vouloir s’échapper de la réalité en se plongeant sous la couette … Ca marche sûrement avec les jeux vidéos aussi ^^

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  25. Bonjour Vergi, te serait-il possible de parler de l’auto agressivité chez l’enfant et chez l’adulte ? Est ce que des comportements auto agressifs constatés chez un enfant peuvent ils perdurer à l’âge adulte ? Quels peuvent être les causes et les conséquences de ces comportements ?

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  26. j’ai déjà proposé de parler de princesse, j’ai déliré sur l’IA, pas trop de succès donc j’hésite un peu… j’aime bien les visites de musées assise devant mon écran, tes mésaventures m’amusent bien aussi, je ne sais pas moi l’achat de ta dernière robe, tes aventures dans l’ascenceur, un peu de fun en attendant le soleil et la chaleur!

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  27. Bonjour Vergi,
    voilà quelques idées de thème issus d’un lecteur masculin
    (j’avais vu un appel à idées il y a quelques temps, j’espère qu’il n’y a pas trop de doublons avec des choses qui auraient été déjà écrites sur le blog…)

    > tout ce que les hommes font / retranchent de leur sensibilité pour ne pas être accusé d’être un « pédé »

    > y’a-t-il des différences dans le vécu des traumatismes entre les hommes et les femmes (notamment les abus sexuels)

    > le deuil, différent chez les hommes et les femmes (semble-t-il)

    > l’infantilisation des hommes par certaines femmes ( = « un enfant de plus à la maison » – vrai, faux,)

    > pourquoi les femmes sont attirés par les bad boys (mythe ou réalité ?)

    > les hommes passifs-agressifs (différence avec les femmes passives agressives ?)

    > les « hommes gentils » le sont-ils vraiment ?

    > le rapport (sic !) compliqué des hommes avec le plaisir anal

    > les hommes sont-ils plus violents que les femmes, ou le sont-ils différemment ?

    > le malaise des hommes quand ils découvrent la manière honteuse dont d’autres se comportent avec les femmes (par ex quand j’ai lu ça ça m’a choqué http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/silence-sideration/42097)

    > les conséquences psychologiques de l’obligation masculine d’être viril-fort-etc.

    Voilà, c’est un peu un inventaire à la Prévert, en espérant qu’il y a de bonnes pistes… 🙂
    Merci Vergi !

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    1. Merci pour ces idées.
      Alors je peux déjà répondre à quelques unes. Non aucune différence de réaction face au trauma entre les hommes et les femmes. Si ce n’est celle imposée par l’éducation.
      Le deuil n’est pas vécu différemment par les hommes et les femmes, toujours pareil c’est une question d’éducation et d’image sociale.
      pour les « bad boys », il y a un article sur ce site.
      Les passifs agressifs, il y a un article (les femmes ne sont que rarement passives-agressives)
      Pour les violences, il est possible de lire l’article les violences conjugales faites aux hommes où il y a déjà un début de réponse.
      En ce qui concerne l’article en lien, il faut peut être se demander pourquoi cette jeune femme n’arrête pas de se faire harceler et abuser (d’ailleurs elle reconnaît que cela a comencé très tôt) donc il existe un dysfonctionnement dans sa famille d’origine qui a permis une victimisation multiple. Maintenant, oui de nombreux hommes croient que la « chair fraîche » est toujours partante pour tout. Question d’éducation.
      Pour le reste j’entrevois quelques bonnes idées.

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  28. Les enfants dans les dérives sectaires qui ouvrent Les yeux a l’age adulte. Les séquelles . Comment s’en sortir.

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    1. Les enfants qui vivent dans une secte n’ouvrent pas les yeux sauf si ils sont en contact avec l’extérieur. Je ne connais pas bien le sujet, mais ça doit pouvoir se rédiger néanmoins.

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  29. Quand ce n’est pas une communauté totalement fermé et que tous le monde se refaire au même homme, le chef, l’enfant grandi sans sens critique. Cette communauté et classé parmi les dérives sectaires. le problème est cette homme pour moi, qui par son influence a manipulé et manipule.
    J’ai grandi sans rellement de sens critique et avec la peur de…
    J’ouvre enfin les yeux sur des choses que je sais pourtant depuis des années. Peut être parce que en effet j’ai toujours eu beaucoup de contact avec l’extérieur.
    Je n’en fait plus parti et pourtant une part de moi y est encore.

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    1. Dans les sectes, ceux qui y vivent sont infantilisés. Il existe un chef (ou un groupe) qui édicte ce qui est vrai, les règles intra « familiale » voire sociales. Ce chef devient un parent de substitution. Plus un enfant arrive tôt dans une secte plus il est impacté, puisqu’il apprend et applique les règles édictées. Il peut d’ailleurs être élevé par un groupe qui va surveiller si les règles sont bien apprises, appliquées, respectées et intégrées.
      Le problème des personnes qui en sortent et n’y croient plus, c’est qu’elles doivent faire au sentiment de trahison. Le chef, père (et mère) de substitution, a donc menti. Il a abusé de l’autre et de sa fragilité. Il est normal « d’y être encore », après tout c’est ta « famille », or on peut rejeter autant qu’on veut sa famille on en fait néanmoins toujours parti et ce que y a vécu et appris ne nous quitte pas.

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  30. Bonjour,
    Une petite perle : mon patron nous a demandé, très sérieux, un cadeau pour la fête des pères,
    car « après tout, je suis votre père à tous ! ».
    A méditer…

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  31. Bonjour vergi,
    Deux idées d’articles :
    – la vie privée du psy (oui j’avoue ça me concerne, je suis aux aguets de la moindre info…! )
    – l’interprétation des rêves
    Merci !

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    1. Les psys ont une vie privée et comme elle est privée quel intérêt ? La vie du psy ne regarde pas son patient dans la mesure où la privatisation assure la neutralité. j’ai déjà abordé cette question ailleurs car cette préoccupation relève d’une névrose obsessionnelle qui se rapproche d’une état d’esprit border line.

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      1. Bonjour vergi,
        En cas ça se rapproche d’un état d’esprit borderline ?
        Moi je m’intéresse beaucoup au trouble borderline mais il y a très peu de cas cliniques pour présenter ce trouble. Pourrais tu nous faire part de cas cliniques ou vignettes cliniques (même fictives) pour illustrer ce trouble ? Je sais qu’il y a déjàdes articles dessus mais la théorie je connais déjà, en pratique c’est différent ^^
        Merci d’avance !

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        1. Non désolée, mais je n’ai pas le temps. Cela reste avant tout un blog où les lecteurs viennent trouver des informations générales sur la psychologie et pas quelque chose de pro.

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  32. Bonjour,

    La non-exclusivité affective (ne pas prioriser ses relations), puis surtout la non-exclusivité sexuelle ceux qui la souhaite et la pratique, ceux qui la subissent, ceux qui la refuse. Avec ou sans couple. Le pourquoi du comment. Qu’est-ce que ça cache ?

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      1. Je suis d’accord. Seulement je le « sais » mais je ne sais pas l’expliquer. Et si on est pas amis, on est quoi ?

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        1. Soit vous êtes juste des coups d’un soir, celui là (ou celle là) ou un autre… Soit vous êtes amoureux mais vous ne vous autorisez pas à le reconnaître… soit au moins un des deux abuse de la situation.

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      1. (Y’a qu’un psy pour répondre à une question par une question 😉 )
        Un état causé par une somme de conditionnements tant biologiques (chimiques notamment), sociologiques et psychologiques. Euh… et de l’extérieur ça donne qu’il paraît que tu as des étoiles dans les yeux quand tu parles de lui, que tu te sens bien et en confiance quand il est là, et que tu as envie de construire un peu tout et n’importe quoi avec lui et que ça dure toujours, tant que personne ne souffre. J’ai bon ? ^^

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  33. A m’en damner l’âme, mais ce n’est un secret pour personne. Mais lui dit que nous ne sommes que des amis. Il cumule les 5 blessures que tu as exposées, et je ne suis pas indemne moi-même. Bref, c’est compliqué, mais je ne crois pas que ce soit le lieu pour parler de tout ça… N’empêche que je veux bien tout de même un article sur la notion d’exclusivité avec un focus sur l’exclusivité sexuelle. 😉

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  34. Et un article sur les cellules psychologiques ? Je vois bien ce que c’est mais si vous avez déjà participé à une, je me dis,que ce serait bien d’avoir votre expérience et aussi savoir comment ça se passe exactement pour les psychologues, sont ils obligatoirement suivis à leur tour? Combien de temps dure leur formation ?..

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  35. Un article sur l’EFT?
    J’ai l’impression que ça a les mêmes effets que l’EMDR. Est-ce que l’un est plus « efficace » que l’autre? Est-ce que de la même façon que l’EMDR, on ne sait pas pourquoi ça marche, mais ça marche?

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    1. C’est un ami qui m’avait conseillé cette technique en me disant que son acupunctrice l’avait fait sur lui, et que ça avait calmé une de ses crises pendant la séance.
      Finalement, en allant creuser sur Internet, ça n’a pas l’air si « efficace » que ça…

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      1. Grosse arnaque. Il faut bien que les coachs et thérapeutes divers trouvent un moyen d’attirer le public sans se mettre à dos la législation sur les psychothérapies et surtout sans se former.
        Lorsque je vois toutes les formations bidons sur le net (pratique ne nécessitant pas de diplôme pratiquée par un thérapeute bidon qui lui même monte un centre de formation pour former à sa technique alors que lui même n’a jamais été formé et qu’en plus les gens s’y précipitent…)

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      2. Et que penser des écoles qui dispensent des formations du type « Ecole humaniste de gestalt thérapie » sur Paris ? Et qui permettent de devenir gestalt praticien dans un 1er temps et ensuite gestalt thérapeute. La 1ère année pour 16 jours de théorie et pratique soit 8 weekends et les 2 autres années 5 weekends et 1 semaine en résidentiel ? Soit 48 jours étalés sur 3 ans pour devenir gestalt praticien pour environ 8600 euros pour faire les 3 années. Ensuite 32 jours (2 fois 16 jours) en 2 ans pour devenir gestalt thérapeute à environ 6000 euros ? soit un total de presque 15000 €uros pour devenir gestalt thérapeute sans compter l’hébergement et le transport. Quel est ton avis Vergi, sur ce type de formation, c’est du sérieux ?

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        1. Tout ce qui porte le nom de « thérapeute » n’est pas fiable. Tu peux mettre ta plaque ce soir en bas de chez toi comme gestalt thérapeute…

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      3. D’accord merci pour cette réponse. J’avais effectué un stage découverte de 2 jours sur la gestalt. On nous avait dit que la 1ère année pouvait servir de développement personnel et donner de la matière pour la thérapie, mais cela coûte 2500 €. Je me demande si suivre une thérapie assidument toute les semaines serait mieux ? Ou alors faire cette 1ère année de formation mais en faisant une thérapie moins souvent car le coût de la formation est important. Lors de ce stage, je me suis rendue compte que les personnes qui dispensent la formation sont gestalt thérapeute, mais jamais psychologue. Du coup, quand j’ai fais ce stage, on nous a dit que si des choses difficiles nous venaient en résonance, on pouvait en parler au gestalt thérapeute, moi quand je l’ai fait, on me disait d’utiliser en gros la théorie apprise lors du stage, je me suis sentie incomprise. Je me demande si ces écoles sont centrées sur l’argent. On peut y entrer sans diplôme, on est accepté sans souci, même si on n’est pas en thérapie. Que pensez de tout cela ? Qu’en penses tu Vergi ? Est ce que l’on peut aller mieux en faisant une bonne thérapie, sans ces formations très coûteuses ? Je n’ai aucune envie de devenir thérapeute, c’est juste que je veux aller mieux, mais j’ai peur de me lancer dans cette formation sachant qu’une fois commencé la 1ère année, pas le droit d’arrêter, enfin si mais faut payer toute la formation d’un an. J’aimerai ton éclairage. Merci beaucoup Vergi.

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        1. Je ne comprends pas ce que tu as été faire dans ce stage si ton but n’était pas de devenir thérapeute. Si tu ceux aller bien pourquoi ne pas avoir choisi de faire une psychothérapie ? Qu’est ce qui fait que tu optes pour un truc bidon proposé par des gens bidons plutôt qu’un truc sérieux avec des gens formés ? En plus 2500 € !! T’en aurais fait des séances avec ce tarif !
          Tu l’as vu pas d’écoute, des gens pas préparés à répondre aux problématiques qui ressortent, peut être création d’un nouveau car transfert non géré… Que te dire de plus ?

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      4. En fait, le stage découverte coutait 300 euros pour 2 jours. Je n’ai pas osé le dire précédemment mais j’étais perdue et ce stage découverte était une manière pour moi de me mettre dans la peau d’une « psy » pour comprendre si ce que j’avais vécu dans ma thérapie avec la psychopraticienne que je voyais à l’époque était normal ou pas. Depuis, je ne vois plus cette psychopraticienne car elle a mis fin brutalement à ma thérapie et j’ai su qu’elle était sortie du cadre déontologique. On nous dit à l’issue du stage que la 1ère année de formation nous donnerait matière pour travailler en thérapie. Cela m’a donné envie de faire la 1ère année et je me dis qu’au final même si j’ai appris des choses en théorie et aussi avec des jeux de rôle entre élèves à tour de rôle client/thérapeute, j’ai avancé mais je reste quand même interrogative. Je me souviens d’un stage ou nous avons tous évoqué des choses difficiles de notre enfance, j’ai eu les larmes aux yeux à chaque personne qui évoquait ce qu’elle avait vécu, partage en groupe. Quand c’était mon tour, je n’ai pas pu parler tellement, tout ce que j’avais vécu avait été évoqué par presque chaque élève. La formatrice gestalt thérapeute m’a demandé de parler car cela faisait partie du cadre et que je l’avais accepté, j’ai dis trois mots et je n’ai pas pu en dire plus. Et je suis ressortie de ce weekend de formation très affectée et triste. Je me dis que je devrais peut être voir plus souvent la nouvelle psychologue clinicienne qui fait également de l’EMDR, pour avancer et je ne pouvais pas financièrement avec cette formation. Le pire c’est que je me pose la question de continuer cette formation, la deuxième année. Je me dis que plutot que de voir tous les 3 semaines la psychologue, je devrai plutôt la voir tous les 15 jours ou semaine et arrêter cette formation, car au final, je sens que cela ouvre ou ravive des blessures mais elles ne sont pas traitées. Je me souviens avoir eu un souci après un weekend de formation, et avoir envoyé un sms à la gestalt thérapeute car on nous avait encouragé à le faire en cas de souci. J’étais en fait prise dans une manifestation de loi de travail avec des bombes lacrymogènes autour de moi, j’avais peur, car j’avais vécu dans mon enfance des choses de violence. Je me suis pressée de rentrer en mode robot. Une fois chez moi, n’arrivant pas à m’apaiser, j’ai envoyé un sms à la thérapeute formatrice, on avait formation le lendemain encore et elle m’a répondu d’utiliser un outil vu en formation, je me suis sentie incomprise et je suis restée avec cela en me disant que cela passerait, et je me demande du coup si ce n’est pas encourager les personnes en difficulté à suivre ces formations pour « croire » en un mieux être. Mais au final comme tu dis avec les 2500 € j’en aurais fait des séances de thérapie. Je me sens perdue, car j’ai l’impression que je ne sors pas de la souffrance, la psychologue clinicienne m’avait dit qu’elle ne trouvait pas normal, que l’on rouvre des difficultés en formation et que l’on nous laisse avec cela après. J’ai essayé de parler avec cette formatrice thérapeute et elle me dit que j’ai beaucoup évolué que ce serait dommage d’arrêter mais au final, j’ai la sensation que cela me fait m’éparpiller. Est ce que tu penses qu’avec la psychologue clinicienne (TCC et EMDR) que je vois, si je décide de l’a voir régulièrement, j’avancerai plus ? Merci pour ton avis. Merci pour cet espace de réflexion et d’échange.
        Claire

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      5. J’ai fait cette 1ère année de formation même en ne voulant pas devenir thérapeute car au stage découverte, on nous avait dit que même si on ne souhaitait pas devenir thérapeute on pouvait la faire en tant que développement personnel. Je ne sais pas si la formation est bidon et les thérapeutes aussi. Mais actuellement en thérapie en libéral toutes les 3 semaines environ, je me dis qu’après cette 1ère année que j’ai effectué à 2500 euros + les 300 euros du stage découverte, cela m’a ouvert les yeux sur certaines choses, mais je me demande si je devrais évoquer à la psychologue que je vois de la rencontrer plus souvent même si c’est très loin de mon domicile ? j’ai la sensation que le travail en thérapie et en formation n’a rien à voir. On ouvre des choses parfois et aussi on fait des jeux de rôle en formation, mais au fond la souffrance est toujours là. Quand on est tous ensemble c’est plus facile de croire que tout va bien, cela fait un peu comme une sorte de copinage entre élèves tous les mois et aux pauses déjeuner, mais je n’ai pas la sensation d’avoir avancer sur mes problématiques de fond que l’on aborde pas vraiment. C’est quoi la fréquence habituelle pour une thérapie basée TCC et EMDR, sachant que je parle aussi et je ne fais pas d’EMDR à chaque séance ? Tu préconises quelle fréquence pour les séances ? Merci

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      6. Je t’avais demander de supprimer mes articles au nom de Claire du 27 et 28 aout sur cet article « vos idées d’articles » Je ne sais pas si c’est un jeu pour toi, mais alors qu’ils n’y figuraient plus je vois qu’ils sont à nouveau à la lecture publique. J’ai tout de même le droit de te demander de les supprimer alors pourquoi ne le fait tu pas ?

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        1. Parce que tu es sur internet et que ce qui est sur internet persiste à vie et qu’effacer quelque chose est purement illusoire cela toujours dispo sur internet. Que tu as publié sous un pseudo et que ton expérience est partagée par des dizaines de personnes et que savoir que c’est toi est quasi impossible. Que tes commentaires sont déjà noyés dans la masse. Mais surtout que ce que tu as écrit et les réponses associées ne sont pas nominatives, ni agressives, ni injurieuses. Que tu peux saisir la CNIL. Et que tu es dans une problématiques qui relève d’un gros besoin de prise en charge psychologique en urgence.

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  36. Il existe bcp d’articles (de manière générale sur le web) sur les difficultés psy liées à la « vie sexuelle ». Or peu, voire quasiment rien sur la difficulté à avoir une vie sexuelle tout court… (ça n’existe pas, ça n’existe pas… et pourquoi pas ?).

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  37. Colère? Inée ou acquise? À quoi sert-elle? Différence entre violence et colère… Colère saine et colère malsaine… La peur, le tabou de la colère… Comment se gère t-elle?
    Bref, un article sur la colère? 🙂

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    1. Alors il y a beaucoup d’articles qui traitent de la honte car la honte se construit toujours de la même façon : la peur du regard de l’autre. Mais les causes peuvent être très différentes. Aussi je te suggère de fouiller un peu dans les articles, tu y retrouveras souvent la honte.

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  38. Je commence juste à lire un livre de Moussa Nabati et je découvre le terme/concept de « Dépression Infantile Précoce ». Un article sur ce sujet m’intéresserait, peut être existe-t-il déjà?

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    1. Ca s’appelle de l’eugénisme. Qui va déterminer ? Et quelle est la limite des critères ? Un problème psy cela pourrait être une trisomie mais aussi une dépression non ?

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  39. Donc là, je me dis dommage, j’aurais aimé témoigner. Tant pis, je quitte ton blog, vais sur FB. Une de mes « amies FB » a posté un message d’anniversaire sur le mur d’un de ses amis que je ne connais pas. Je fais ma curieuse et je vais voir le profil du mec en question et j’y trouve, après deux ou trois coups de roulettes il est vrai, ça… Je n’en conclus rien mais c’est spécial non ?

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    1. Je ne mets pas les liens qui font de la pub encore moins au paranormal. Rien ne t’empêche de témoigner en racontant ton histoire si tu en as envie.
      Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que tu viens pour faire du remplissage. Essaierais tu juste de dire « vous avez vu je participe ? »…

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  40. Non je ne fais pas juste du remplissage, mais je suis un peu en observation. Ce blog m’intéresse, je ne le connais pas depuis longtemps et oui j’aimerais participer. Mon témoignage cela aurait pu être de raconter une « coïncidence signifiante » mais j’ai bien compris que Freud et Jung n’ont pas la même opinion là-dessus et j’ai bien noté que tu es freudienne. Ce que je raconte plus haut vient de se produire vraiment. J’ai hésité à l’écrire je m’attendais bien à une réaction de ce type. Je ne suis pas un « Troll » comme tu dis. Je suis quelqu’un de sincère honnête et plutôt cartésien en général. Mais bon je conçois que tu sois également en observation…Et je suis d’accord pour ne rien mettre de commercial sur ton blog. J’ai été maladroite, désolée.

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    1. Ce n’est pas grave. Le fait que je sois freudienne ne ferme pas la porte à d’autre visions. Mais je ne peux pas écrire sur ce que je connais pas. Ou alors je fais de la bête copie d’articles trouvés sur le net. Ton témoignage peut néanmoins être intéressant et peut aider ou informer d’autres personnes. Je n’ai pas d’a priori, je souhaite néanmoins que l’on reste cartésien, la psychologie est une science même si elle cherche à comprendre au travers des comportements comment fonctionne quelque chose d’invisible : le psychisme. Tout ce qui du paranormal ou de la pseudo science n’est pas accepté surtout si cela s’apparente à une forme de publicité/propagande sur le contenu. Il m’est arrivé de démonté ici quelques pratiques, telle que l’hypnose. Et je dois m’attaquer depuis longtemps à l’homéopathie…

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  41. Je viens de lire ton article sur l’hypnose et je partage tes doutes qui portent plus sur les praticiens que sur la pratique. Pour l’homéopathie j’attends de te lire. Je posterai mon témoignage un peu plus tard, besoin de temps pour l’écrire. Merci pour ton blog.

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  42. Je me demandais deux trucs, mais je suis pas sûre que tu publie parce que c’est peut être najdebloque, ni si c’est le bon endroit. Tant pis je demande quand même. Je l’avais mis ds les blessures psychiques mais pe as tu déjà fait un article en lien à ces questions en fait.
    Est ce qu’un comportement type tout puissant, qui je crois, est lié à des histoires de castration et/ou de bp de séparation, ferait partie des blessures psychique aussi ?
    Et l’autre, les personnes qui sont ds la toute puissance sont elles du coup plus sujet à la dépression, vu qu’elle refuse de se confronter au réel ?

    Et trois en fait, parce que naj ne veut plus poursuivre avec sa psy, et qu’elle a tout un tas de bonnes raisons objectives (sic) de plus vouloir retourner la voir. Et, a une copine qui lui a balancé ds la tête que quand même naj elle a tendance à jamais finir ce qu’elle commence… Ce dont je me suis défendue parce que j’ai plein de contre exemple, parce qu’il y a une partie de moi qui lutte et termine, mais en fait, si, y a bien une partie de moi qui fait ça: ne pas finir… et les exemples sont bien là: j’arrête pour de très bonnes raisons -toutesbidons- ou je fuis (du bouquin commencé et jamais terminé au projet de formation validé où tout à coup ‘bof c’est pas si génial cette formation que je souhaite faire depuis 5 ans’)
    As tu fait des articles sur ceux qui ne finissent pas leur projet ?

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    1. Sur la toute puissance, tu peux revoir un des articles sur les blessures psychiques.
      Non le tout puissant n’est pas nécessairement dépressif, il a une faible estime de soi mais il vit dans le réel, sauf que sa loi est au-dessus des la Loi.

      Il y a de multiples raisons pour lesquels on ne fini pas ses projets. On peut y voir de la pathologie si on veut.
      Mais accepterais tu de nous faire part de tes raisons « objectives » ?

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      1. J’essaierai de l’ecrire, mais pour l’instant j’ai tellement honte parce que ça doit être tellement ridicule et risible que j’y arriverai pas.

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      2. Ok, le message d’avant est inutile.
        Et je pense bien savoir ce que je vais entendre si je le dis. Que j’abuse.
        Que se sentir pas attendu quand parce qu’il y a une erreur d’horaire de rdv c’est etre trop susceptible. Que ne pas vouloir recevoir de sms via un site de rdv sur le net, parce qu’on en n’a pas été averti, et, parce que je veux pas recevoir ces ‘rappels’ automatique. C’est bloqué sur des détails débiles. Mais j’ai pas envie de recevoir ces rappels et pas que parce que le premier que je reçois decalait le rdv que j’avais pris avec elle l’a dernière fois, aussi parce que j’ai trouvé ça oppressant genre ‘le robot te rappel que tu dois pas oublier le rdv’. Bienvenue à gattaca. Mais si je veux l’oublier d’abord ? Et comme j’ai rdv toutes les semaines je vais me recevoir des rappels toutes les semaines.
        Je sais c’est idiot. Et ca doit être un alibi alacon…

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        1. Ah je confirme tu as le droit d’oublier tes rdv mais de les payer quand même. C’est donnant donnant. Bon maintenant je comprends en même temps la psy parce qu’aujourd’hui quand on dit au patient qu’il paiera la séance à laquelle il n’est pas venu il met fin à sa thérapie et va voir un autre psy. ..

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      3. Sauf que je suis OK pour payer si j’oublie, assumer mes oublies c’est pas un soucis pour moi. Et puis j’oublie pas, et le jour où j’oublierai je serai bien contente ! C’est que j’irai mieux ou que j’aurai mieux à faire. Alors tu vas le répondre qu’elle a d’autres pat pour qui cest pê pas le cas. non elle a que moi lol ! Non, j’allais dire que je pense plutôt que c’est pour que ces patients puissent prendre rdv direct par inter histoire d’alléger son tps secrétariat et elle a pas le choix sur le SMS c’est automatique, c pareil pour certains toubibs. Ce que je peux comprendre aussi. Mais j’m’en fou :0

        En même temps mntnt que je l’ai écrit j’ai comme l’impression que ça peut pas être vraiment ça, donc j’ai sûrement la trouille

        Merci pour le comme d’hab ! C’est tjs sympa à lire. Fais gaffe, je vais finir par te prendre pour ma mère 😀

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        1. Ca m’arrive aussi… quand najenvoietoutletempsdescoms apparaît… lol Ce n’est pas parce que tu as mis fin à ton suivi psy qu’il faut croire qu’on va s’y substituer ici.

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  43. Bonjour Vergi,
    Le résumé de mon histoire ci-dessous :
    Je n’ai pas beaucoup de souvenirs d’enfance. Il parait que c’est ainsi, lorsque celle-ci elle est triste. On s’empresse de l’oublier. Très peu d’images me reviennent, en revanche je me rappelle assez bien les cris, les objets qui volent au-dessus de nos têtes. Il y a des silences aussi, des énigmes à résoudre et finalement c’est ce qui pèsera le plus. Je suis née en 59, je suis la petite sœur de cinq gamines aujourd’hui devenues des adultes toutes plus ou moins mal dans leur peau. Je suis aussi la petite sœur d’un garçon jumeau de ma sœur, qui à ma naissance aurait dû avoir 18 mois. J’aurai ensuite deux autres frères, mais pour tout dire, jamais ils ne seront aussi présents que cet enfant mort à six mois et dont toutefois, jamais personne ne parle. Maman nous emmène pourtant toute tour à tour au « petit jardin », elle y arrange quelques pots. Je ne sais si nous posons des questions et dans ce cas ce qu’elle nous répond. Et je ne peux même pas dire à quel âge je comprends cette situation. Je passe donc mon enfance à essayer de remplacer ce petit garçon. Je suis garçon manqué. J’adore cette expression, tant elle dit ce qu’on pense des filles à cette époque, (mais restons sur nos gardes cela pourrait bien revenir), tant elle dit ce que ma mère pense des filles. Ce qu’en pense mon père, pour le moment je ne le sais pas, parce qu’il est à la guerre. Je ne tarderai pas à savoir. Vous l’avez compris, ça ne démarre pas très bien pour moi. Mais bon je m’accroche, j’essaie de consoler ma mère qui est en deuil et ne peut s’intéresser à nous. J’essaie aussi d’être jumeau de remplacement pour ma grande sœur, pour qui bien sûr, c’est très dur d’avoir survécu.
    Lorsque mon père rentre de la guerre nous ne le connaissons pas et…..je ne le connais toujours pas d’ailleurs, mais j’ai bien essayé. Mon père ne me parle pas, il aboit des ordres incompréhensibles. Je suis obligée d’aller voir ma mère pour qu’elle m’explique ce qu’il veut. Parfois il maugrée et là c’est pire, j’apprends que « je ne suis bonne à rien ». Nous n’avons pas le droit de lire, ni d’écouter de la musique. Parfois il rentre brusquement dans notre chambre et nous nous sentons systématiquement prises en faute. Mes oncles et tantes (ses frères et sœurs) disent qu’il est très intelligent, ma mère dit qu’il est fou. Je n’aurai de cesse dans mon enfance et même à l’âge adulte d’essayer de communiquer avec lui. En psychothérapie cela se traduira par des écrits incompréhensibles mais signifiants que j’enverrai pendant des années à mon psy sans savoir pourquoi je le fais et sans pouvoir arrêter de le faire. C’est une écriture poétique, onirique et obscure. Parfois je parviens à m’interrompre mais ça n’est qu’au prix d’une grande discipline. Et je ne comprendrai que lorsque lui-même aura l’idée de s’adresser verbalement à moi au moyen d’une énigme. Ce jour-là j’ai cru que j’avais résolu mon complexe d’œdipe…
    Mon enfance est un désert, mon adolescence en est un autre. A 13 ans je me suis déjà fermée à tout, en particulier à la sexualité que je pressens comme dangereuse pour moi. Résumons-nous : pour mon père toutes les femmes sont des salopes (merci grand-mère) et de ce fait lorsqu’une de mes sœurs se retrouve enceinte à 16 ans le message pour les deux plus jeunes est assez clair.
    Jusqu’au collège j’étais une excellente élève, première de la classe. Au lycée ça va changer…..15 ans c’est l’âge de ma première dépression, je suis la seule à le savoir, enfin non depuis j’ai bien dû partager cela avec mon psy. Bon, je finis par avoir bac + 2 mais aucune ambition pour moi, aucune confiance en moi. Donc je passe un concours administratif et voilà je me retrouve parachutée toute seule à Paris où m’attend mon prédateur. Un an d’une première relation dégradante. Je suis trompée, par sa fréquentation des prostituées, manipulée. Entre autres conneries, il me reproche d’être trop grosse, de ne pas avoir les yeux bleus….Il m’annonce dès le départ que je ne suis pour lui qu’ « une expérience », en effet à trente ans, il n’a jamais encore vécu avec quelqu’un et pense donc que ce serait bien d’essayer ,mais pour un an seulement. Et de toutes façons ce qu’il veut c’est avoir des enfants blonds aux yeux bleus, sauf que je suis brune avec des yeux noirs. En bref on connaît la fin de l’histoire avant qu’elle ne commence. Finalement, il ne saura pas comment faire pour terminer cette aventure, me fera rencontrer d’autres hommes dans le secret espoir que je le lâche pour l’un d’entre eux et c’est moi qui déciderai de rompre pour éviter d’être jetée.
    Je me marie en 82, il est gentil, respectueux, mais assez distant. Nous avons deux enfants. A 32 ans je suis de nouveau en dépression : je ne parviens pas à aimer ni mon mari ni mes enfants. Je ne trouve ma place ni dans ma famille d’origine ni au travail. J’effectue un travail d’exécutant, mais au fond de moi je pense que je vaux mieux. Les problèmes psychologiques m’empêchent d’avancer. J’ai par contre développé une grande aptitude à repérer des liens entre les choses, (à force de chercher du sens là où il n’y en n’a pas) ce qui se révèlera un atout, plus tard, pour évoluer professionnellement, mais plus tard seulement. Car au départ, cette aptitude, ajoutée à mon goût pour l’écriture et à ma facilité à décoller des réalités me mettra dans des états psychologiques bizarroïdes, qui malgré tout m’apporteront un éclairage sur mes difficultés. Je veux parler de synchronicités. Pour l’heure, je suis bien incapable d’établir les liens de cause à effet entre mes traumas et mon inaptitude à la vie. Je me sens paria tout le temps. Je ne connais pas le plaisir (dans aucun domaine), je suis déconnectée de la réalité. Bref je suis en souffrance et pourtant j’accomplis tant bien que mal tous les actes de la vie courante.
    En 1991, je pousse enfin la porte d’un psy, ça prendra du temps, ce sera douloureux, parfois très douloureux.
    Aujourd’hui, je ne suis pas sûre d’avoir régler tous mes problèmes, mais j’aime la vie, j’aime mon mari, mes enfants. Je suis mamy depuis peu d’un bébé blond aux yeux bleus, juste magnifique. Mais je ne vais pas commencer à vous parler de mon petit-fils….
    J’ai suffisamment évolué professionnellement pour envisager une pré-retraite au début de l’année prochaine, J’ai des projets. Je suis devenue capable d’écrire de façon compréhensible, en fin j’espère…
    Voilà, je ne sais pas si cela peut être utile à quelqu’un ?

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    1. Merci Man! J’ai trouvé ton témoignage très émouvant et super. Je n’ai pas d’autres mots.
      J’ai faillit avoir les yeux d’un lapin russe. ☺😉 Heureusement qu’il existe un belle invention : les lunettes de soleil. Dans un train avoir l’air d’avoir la myxomatose pas génial… Lol 😉

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  44. Bonjour Vergi et lecteurs.
    J’ai vu le film « oui mais » la semaine dernière et j’aimerais bien avoir ta critique si tu l’as vue bien sûr.
    Autre sujet dont j’aimerais avoir un éclairage « à la Vergi » serait les Tca. Ont trouve beaucoup d’articles sur le net mais casiment toujours orientés chez les ados, quand est-il lorsque les troubles sont chez apparus chez l’adulte ?

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    1. En effet pour les TCA on en parle plutôt au niveau ado car quand plus cela commence tôt plus les chances de guérison sont élevées. On sait que chez les adultes (qui sont principalement des femmes) il est très difficile d’en guérir car ces patients s’obstinent à vouloir traiter des TCA au lieu de traiter une dépression dont les TCA sont alors un symptôme. Elles peuvent aller mieux, mais très peu sortent de leur enfer. Ce qui veut dire que plus les TCA commencent tard plus les risques qu’ils ne disparaissent pas sont élevés. Il faut donc faire la différence entre des TCA qui se déclarent à l’âge adulte (rares car en fait dépressifs) et ceux qui ont commencé à l’adolescence et qui perdurent (la plupart du temps).

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      1. Merci pour cette explication lorsque tu dis Il faut donc faire la différence entre des TCA qui se déclarent à l’âge adulte (rares car en fait dépressifs) et ceux qui ont commencé à l’adolescence et qui perdurent (la plupart du temps). Tu veux dire que la plupart du temps les troubles était déjà présent ado? Les patients cherche a soigner les troubles et non la dépression j’ai tendance à penser que c’est avec un suivi psy, ils sont donc forcément dans la tentative de résoudre leurs problématique et donc sortir de la dépression et par conséquent les troubles alimentaires devraient se résoudre également, non?

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        1. non, il existe des TCA qui débutent à l’âge adulte. Mais en effet souvent on assiste à des TCA présents dans l’enfance ou l’adolescence et qui perdurent ou réapparaissent à l’âge adulte.
          Dans ce dernier cas, c’est donc une problématique apparue dans la famille d’origine qui est à l’origine des TCA.
          Ca ne se résoud pas si simplement. Certes pour l’avoir constaté savoir pourquoi et se rendre compte qu’on se détruit pour rien permet souvent d’arrêter de se détruire. Encore faut il accepter de faire face et remettre en question le milieu familial (ou la cause du trauma). Maintenant avec le temps, apparaissent aussi des distortions cognitives qui vont devoir être déconstruites ainsi que des habitudes qui vont devoir changer. Cela ne se fait pas en claquant des doigts. Mais un suivi global, voire hospitalier, peut être nécessaire pour soutenir la personne concernée.

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      2. Bonsoir Vergi,
        Et les TCA qui ont débutés à l’adolescence (vers 12 ans), qui perdurent à l’âge adulte (malgré des thérapies, pas axées sur les symptômes alimentaires, mais sur les problématiques : rejet, abandon, humiliations, maltraitances, etc), est-ce qu’ils peuvent disparaître (les TCA) quand ils sont présents depuis 25 ans ?
        Je m’inquiète de plus en plus pour ma santé… Prise de conscience il y a 2 mois. Du coup, le symptôme me pose problème (vital) bien que mon poids soit normal, le coeur fatigue de plus en plus…

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        1. Je ne sais si ils peuvent disparaître mais ils peuvent fortement être atténués car ils s’appuient sur une problématique infantile ou adolescente.
          Mais j’imagine que tu ne te contentes pas de consulter un psychologue, tu dois bénéficier d’un suivi global : psychiatre, infirmier, nutritionniste, psychologue…

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      3. Merci Vergi pour ta réponse.
        Non, je n’ai pas de suivi global. J’étais suivie (psychothérapie) par un psychiatre, mais malheureusement il vient d’arrêter son activité. Le travail effectué avec lui m’a beaucoup aidée, et les troubles se sont bien atténués, mais sont toujours présents. J’arrive à connaître des moments d’apaisement (état que je ne connaissais pas avant).
        Je sais qu’il y a encore beaucoup à faire. Mon médecin m’a orientée vers le CMP. J’ai pris contact avec eux, le délais d’attente est long….
        On ne m’a jamais parlé de suivi global. Jusque là, les médecins à qui j’en avais parlé me prescrivaient des AD et c’est tout. Aucun ne m’avait parlé des risques pour la santé jusqu’à ce psychiatre et mon médecin actuel. Pour mes parents, ça n’existe pas et ça n’a jamais existé (comme pour beaucoup d’autres choses), du coup, je crois que je commence seulement à comprendre depuis peu (urgences, hôpital, risque d’arrêt cardiaque) que c’est quand même assez grave.

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    2. J’ai vu ce film pour la première fois peu après sa sortie, conseillée par une psy qui était formé à l’analyse transactionnel, je l’avais trouvé super ! j’avais déjà demandé son avis à vergi dessus, mais pas eu de réponse :p J’y ai découvert la notion de jeux psychologiques, ça m’avait bluffé de voir à quel point on y retrouvait un peu de tout le monde. J’ai fait un saut dans l’analyse transactionnelle et ça m’a amené à la systémique. ahah j’avais adoré ce film, et je le conseille, bien que devenu vieillot, aux ados que je rencontre et qui sont réfractaires aux suivis psy.

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  45. Bonsoir Vergi

    d’abord merci pour ton blog qui m’a permis de dédramatiser le rapport au psy et aussi de me questionner en dehors des séances.

    J’étais très anxieux du premier rendez-vous psy (avec une psychologue en l’occurrence) de par mon histoire que j’ai évoqué rapidement sur un des sujets un peu ludique de ton blog (en gros un secret de famille mal vécu; j’aime bien tes posts en « et si… » ça m’a permis d’extrapoler sans ramener ma fraise sur des sujets graves que je ne saurais aborder même sous couvert d’un anonymat relatif).

    Pour l’histoire je suis finalement tombé du premier coup sur une psychologue très compétente qui me fait avancer. Je compatis aux lecteurs(ices) qui n’ont apparemment pas eu cette chance quelques fois.

    J’avais surtout peur qu’un(e) psy me prenne les seuls ressources que j’avais; à savoir une imagination quotidienne de ma vie, une propension à ne m’exprimer que par des moyen un peu détournés, à savoir la musique et le dessin. Avant de te lire je n’avais comme seules ressources que des blogs de personnes schizoïdes ou des auteurs comme Hermann Hesse, Nietzsche… Mais heureusement (ou pas?) je n’ai pas les traits autistique (ni le talent) de ces personnes, je suis plutôt un grand timide avec des tendances à l’évitement, avec quelques communs aux personnes sus mentionnées . C’est pas forcément facile mais au moins y’a de l’espoir 🙂

    Après quelques mois de psychothérapie je commence à entrevoir l’idée d’être un peu plus « mature » comme on dit, ou du moins de penser à être un peu dans la vie « comme les autres gens ». Bref de m’incarner sur cette terre, même si on ne m’en a pas trop donner le droit au début de ma vie.

    Bref comme sujet j’aimerai que tu abordes, ça n’a rien à voir et je sens que je vais me faire taper sur les doigts lol, celui du « sans-gluten » qui est tant à la mode chez les « paramédicaux »

    Je me pose la question pour moi depuis un moment suite à quelques commentaire de médecins, Kinés, ect qui m’ont orientés sur le fait que je serais peut-être intolérant au gluten.

    J’étais en vacances récemment et « PAF » m’a cousine, qui est aide-soignante dans un centre accueillant des handicapés mentaux, me sort qu’ils mangent sans gluten à tous les repas parce-que d’après les medecins ça favorise un certain apaisement chez ces personnes. Du coup je me pose la question.

    Effet de mode? J’ai pas envie de changer mon régime alimentaire et acheter des produits chers juste parce que quelques chefs de rayons à carrefour sont en manque de clients. Mais je me pose quand même la question!!! On a toujours pas eu droit à ton « pamphlet » contre l’homéopathie lol, mais cette question me semble un peu moins moins dénuée de sens d’un point de vue empirique!

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    1. Alors sur le gluten, je ne suis pas médecin. Mais sur ce sujet les médecins ne disent rien à part c’est du grand n’importe quoi de manger sans gluten si on n’est pas intolérant ou allergique, ce qui concerne à tout casser 15 % de la population d’après ce que j’ai pu lire.
      Tu sais, on est dans un système d’orthodoxie nourricière. La défection de la religion passe par la création de « sectes », certaines c’est le tout bio, d’autre le sans gluten. L’être humain est par nature omnivore mais en quantité raisonnable. Il faut savoir que manger sans gluten oblige à se rabattre sur des produits très raffinés, dont très industriels, donc avec plus d’additifs, plus d’amidons plus de graisses et plus de sucres rapides. Une étude a montré qu’en mangeant des aliments sans gluten on grossissait, on déclenchait du diabète et de l’hypertension. Après chacun choisit de quoi il veut mourir hein ?

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      1. Oui c’est bien le problème de ces « modes » concernant la nourriture, c’est limite le new age de la fin du 20eme siècle, on ne sait plus à quel saint se vouer, chacun y va de son bouquin, et c’est très séduisant lorsque l’on cherche une solutions à ses souffrances.

        Dans mon cas c’est une recherche concernant des problèmes que je pense en parti somatiques mais aussi physiologiques pour une part. C’est dans cette zone de gris qu’on est tentés . Dans mon cas maux de ventre, de dos, migraines, acouphènes super forts…Et niveau psychologique un cerveau qui ne s’arrête jamais, qui ne veut pas lâcher prise.

        Depuis que j’ai écrit cette proposition d’article j’ai terminé un boulot qui me bouffait littéralement la vie (je suis indépendant avec des contrats parfois très longs), profité un peu de l’argent gagné (quand même!), repris des activités qui me faisaient du bien comme le yoga, la glandouille assumée (j’adore !), la psychothérapie aussi qui avait été interrompue pour des raisons concernant ma psychologue. Et je vais mieux comme par enchantement :)…

        J’ajouterai quand même, pour les personnes qui souffrent physiquement sans explications, qu’une année presque complète chez une dentiste compétente m’a permis d’éliminer certaine de ces souffrances. En l’occurrence elle m’a retiré toutes traces des métaux qu’on mettait a une époque pour reboucher des dents cariées, et même remodelé certaines dents mal soignées pour retrouver un certain confort.

        Par contre grosse erreur de ma part d’avoir consulté des médecins généralistes pour ce genre de problème. N’en pouvant plus de ne pas dormir j’ai consulté 2-3 fois dans ma vie et a chaque fois je suis sortie avec des ordonnances pour des drogues qui m’ont fusillées le cerveau. Ok c’était bien de pouvoir se reposer au début, mais très vite un espèce de brouillard dans la vie quotidienne, les pertes de mémoire, pfff on va ou? ça va en cas d’urgences et je reconnais que mon corps n’en pouvait plus après plusieurs jours sans dormir mais ce n’ai définitivement pas une solution à long terme.

        Bon j’espère avoir donné quelques pistes pour les gens insomniaques comme moi, la douleur physique, le stress mental, tout ça n’est pas une fatalité comme je l’ai cru longtemps, il faut continuer à rechercher des solutions même si la tache semble ardue.

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  46. Vergi, tu pourrais un jour faire un article sur :que répondre dans certaines situations pour aider au déconditionnement ? Lol

    Je m’explique, je me retrouve parfois dans des situations où mon interlocuteur/trice cherche à m’infantiliser par exemple et je vais pour dire stop mais je sais pas comment le dire…
    Faire une sorte de liste de situations inappropriées et paf des solutions de réponses adéquates pour dire non.

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    1. Absolument pas. Car il n’y a pas de réponse toute faite, les « techniques » doivent être adaptées en fonction du vécu de chacun. Cela relève des processus psychothérapeutiques et doit être travaillé en séance en faisant le lien avec les conditionnements passés.

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  47. Un article qui decrirait ce qu’est l’état limite aussi bien que sur d’autre thème névrotique.
    Qu’est ce qui diffère de la névrose et comment la personne ressent les choses par rapport à un névrosé classique.
    Ou bien ces histoires de dissociations chez les borderline en quoi (ou pas) c’est différent des dissociations pour d’autres.

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  48. Vergi, j’ai pas bien intégré une notion de la part de ma psy, elle m’a parlé du « symdrome de la mère morte » (sensation de vide intérieur etc..).tu pourrais pas expliquer ce qui se joue la dedans svp.

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    1. C’est la mère qui s’éteint de l’intérieure. Elle est là physiquement mais n’est plus là psychiquement. C’est ce que tu retrouves chez les certaines dépressives ou des bipolaires. j’en ai parlé il y a peu je ne sais plus où, les enfants sont brutalement face à une coquille maternelle vide. C’est d’autant plus marquant que cela arrive tôt dans la vie de l’enfant, car plus il est jeune moins il comprend ce qui se passe. L’égo est fragilisé, il y a perte de confiance dans les liens affectifs…

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      1. ok merci….bon me reste plus qu’a continuer ma thérapie pour essayer de passer outre ce vide intérieur…mais franchement certaines femmes devraient s’abstenir de faire des enfants si c’est pour les blesser autant après…ras le bol de trainer pleins de boulets à cause d’elles…grrrr

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  49. oui, je sais bien, mais c’est douloureux de revivre des scènes difficiles et d’entendre dire que l’on doit apprendre à vivre avec ce si grand vide intérieur qui vous dévore parfois, qu’il va falloir se battre contre soi même un bon moment pour modifier ses comportements et apprendre à trouver une identité ..juste parce que ce ceux qui auraient du vous regarder et vous aimer ne l’ont pas fait, ils vous ont, juste, bien dressé comme un animal domestique..alors oui, ils m’ont bien dressé car socialement j’existe mais je ne sais pas créer de vrais liens avec les gens, je ne sais pas me définir, et je n’existe qu’à travers un groupe…bref « la mère morte » est bien et belle morte dans mon esprit, mais elle est partie avec une partie de mon identité (et j’oserai dire une partie de mon humanité ! ).

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      1. tu piques ma curiosité….mais si tu parles d’une pathologie…je ne le saurais jamais je pense car ma psy n’aime pas mettre des étiquettes..c’est pour elle trop limitatif…mais disons que des fois je joue avec les limites lol !!

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    1. Ce vide…cette sensation que je ressentais d’abord physiquement puis qui finissait par m’envahir. Sans prévenir. Comme ça, n’importe où n’importe quand, qu’on soit seule ou accompagnée. Même dans les bons moments. Et tout d’un coup ça ne va plus. Un plus rien a dire. Et ça fait mal. Sans savoir pourquoi. Et puis ça passe. Et puis ça reviendra plus tard.
      En dehors de ces moments là je ne me sentais pas vide. En fait c’était pas je me sens vide, je suis vide, cetait il y a un vide. Comme un trou.
      En dehors de ça j’étais toujours en mouvement, en activité, bouger, penser, s’occuper l’esprit, sans doute pour éviter qu’il ne réapparaisse.
      J’aime bien l’ image de l’animal domestique bien dressé, comme le bon toutou qui fait ce que tout le monde attend qu’il fasse, qui est ce que tout le monde voudrait qu’il soit. Moi j’avais plutôt l’image d’être un robot. Qui fait parce que ça doit être fait. Robot qui fonctionne de manière automatique. Robot a qui il manque néanmoins comme une sorte de carte mémoire…etre la sans vraiment etre là. Privilegier le faire et l’avoir, qui donne de manière illusoire l’impression d’être.
      D’apparence tout est normal. Je m’adaptais partout, avec tout le monde. C’était lisse. Constant. Pas de spontanéité. J’avais tout pour être heureuse…et pourtant il y avait cette impression de décalage, d’un qqchose qui cloche mais je savais pas quoi. Cette impression de ne pas être normale alors que pour tout le monde je l’étais.
      Combien de fois certaines de mes amies me racontaient des souvenirs qu’on avait vécu quelques années auparavant. Je découvrais les choses. Moi ça ne me disait rien. Je leur répondais a chaque fois  » t’es sûre? T’es sûre que j’étais là? » En réalité je n’y étais pas. Physiquement si .
      L’environnement ( professionnel, familial…) était pour moi primordial. Parce que sans ça en effet j’étais rien. Pas d’objectif, pas de but, pas de désir, pas d’envie pas de besoin. Cette impression de ne pas savoir qui je suis. Mais paradoxalement, par moment j’avais l’impression que ça m’epuisait, m’oprresser, me bouffer mon énergie. Le truc qui cloche.
      Un jour j’ai senti que ça n’allait plus. Je savais pas trop mais j’avais l’impression que ça ne fonctionnait plus et j’avais la trouille que tout se casse la figure et de tout perdre. Et je m’étais rendu compte qu’il y avait un truc qui revenait très souvent. J’avais beau lutter ou éviter non ça revenait sans cesse.
      C’était il y a deux ans.

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      1. cela pourrait en effet être mon histoire aussi, moi à la fin comme toujours je suis allée jusqu’au bout, jusqu’au burn out..et la TS……ca fait aussi 2 ans que j’apprends à comprendre les gens, à exister par moi meme, à ne plus anticiper la réaction des personnes en face de moi, pour ne pas essayer de les mimer ou d’agir pour leur faire plaisir. J’apprends, je mets en pratique, des fois je me plante…des fois je réussi !!

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      1. et bien tu m’as répondu : »Huuum y a peut être autre chose là dessous… », et je te demandais : que vois tu la dessous ? et j’ai imaginé ta réponse : »vois ça avec ta psy ! » tout bêtement…

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    1. Mon psy ne met pas d’étiquettes non plus. Ca ete clair dès le début, j’ai essayé aussi de savoir de manière plus précise mais rien a faire, il ne lâche rien.
      Et c’est tant mieux. Quand j’ai commencé à comprendre comment je fonctionnais, j’ai compris qu’il avait bien fait. Ben fallait surtout pas lui dire quoi et qu’est ce a Discrète! Je m’y serais cantonné, faire en sorte de bien coller a l’étiquette, ça aurait bloqué le processus de l’analyse et ça ne m’aurait pas aidé à savoir qui j’étais. Mais c’était rageant. Il savait et voulait pas me le dire.
      On règle les choses une par une, comme elles viennent. Mais je trouve qu’elles ont un ordre bien précis.

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  50. Si je comprends bien ta réponse : faut il qu’elle pense à une certaine pathologie ? Elle doit forcément y penser…mais n’a pas envie de l’énoncer. Tout me rammène vers ce type de pathologie (clivage, peur de l’abandon, décompensation, rage et sentiment de vide intérieure, pulsions…).Tout ceci n’est pas bruyant et visible, j’ai tout à l’intérieur (et un peu sur ce blog !), personne ne connais l’autre facette, sauf maintenant ma psy.. Après je ne suis pas psy, je me dis simplement que si elle ne m’a pas forcé à voir un psychiatre, c’est que je suis peut être proche d’une pathologie mais pas complètement dedans….elle me dit que mon moi adulte est suffisamment fort pour ne pas me laisser engloutir dans mes comportements pathologiques. J’ai vécu des blessures psy très très tot dans l’enfance, et cela de façon répété qui me pénalisent aujourd’hui, et je lui ai raconté un souvenir : le fait de prendre ma mère dans mes bras suite à une altercation avec une tierce personne, et me retrouver à enlacer un vide, une béance, je n’ai rien ressenti, ni chaleur, ni froideur, j’ai ressenti le vide, je l’ai regardé et pourtant elle était bien là dans mes bras ! ni amour-ni réconfort-ni haine…le néant. C’est ce souvenir qui lui a fait penser à ce concept de la mère morte…ouppss je dévie. bref j’ai du boulot et que ce soit pathologique ou pas, il ne faut pas que je lâche mon suivi psy car j’avance à petit pas mais j’avance, je le fait pour moi, pour mes enfants parce qu’il mérite pas de vivre se que j’ai vécu..

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    1. La colère et la rage…
      Je n’aurais jamais cru que j’étais capable de ça, j’ai mis du temps a accepter que ça faisait partie de moi. Et quand elle s’est pointée ca été violent. A ressentir pour moi. J’avais pas le droit, que c’était pas légitime, elle n’avait pas lieu d’être, j’avais peur de faire mal a la personne et qu’elle m’abandonne.
      Donc c’est moi qui trinquait. Parce que j’étais pas capable de la contenir a partir du moment où je la ressentais.
      La peur de l’abandon… La peur que la personne me lâche. Ça aussi je savais pas que je l’avais. J’en avais pas conscience. Et donc…c’est là que je voyais vraiment le rien, le néant.
      Les angoisses qui quand elles arrivent et qu’on comprend pas et qu’on arrive pas à mettre de mots dessus et là je me disais que c’était bon il va me diriger vers le psychiatre. En fait non. Je me disais que là ça y était, je devenais folle.

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  51. Juste pour comprendre une dernière chose par rapport à ce concept de mère morte, ma psy m’a parlé que du fait de l’absence psychique de ma mère, je n’ai pas pu me construire une identité propre car je ne me voyais pas dans son regard, que je n’aurais pas perçu mon reflet en elle. c’est un peu confus….mais est ce lié à ce concept ??

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    1. Non ce n’est pas lié à ce concept particulièrement, cela vaut pour tous les enfants qui ne sont pas regardés par leur mère. La fille se découvre fille parce que sa mère le lui dit, lui explique et qu’elle a un exemple devant elle. Si la mère ne dit rien, si elle n’est pas un exemple, l’enfant fille ne sait comment se construire et fait avec ce qui traîne (une voisine, une grande sœur, une proche… et si il n’y en n’a pas, l’exemple sera masculin).

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  52. Je ne connais pas Piaget… Déjà lu son nom mais sans plus. Freud ce serait quoi alors?
    @Salabrune : J’aimerais commenter tout plein suite à tes commentaires mais je sais pas trop alors je vais attendre. Mais je suis contente je me sens moins seule.

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  53. Hello Vergi, voilà quelques petites idées de sujet sur les différences hommes / femmes

    > sur les abus sexuels dans l’enfance, y a-t-il des différences entre le vécu et les conséquences chez les garçons et les filles ?

    > lors des séparations, quelles raisons psychologiques font que les hommes tergiversent alors que les femmes semblent plus résolues
    (je crois que tu évoques ce phénomène dans ton blog)

    > sur le plan sessouel, ce lieu commun qui consiste à dire que les hommes ont plus de libido (envie / besoin de sexe) que les femmes,
    dirais-tu que c’est un mythe, un fait, un conditionnement social / psychologique, que sais-je encore ?

    J’espère ne pas être le seul que ça intéresse 😉 en tout cas je ne crois pas l’avoir vu sur ton blog – merci encore pour toute cette matière à penser dans tous tes billets 🙂

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  54. Hello 🙂 Moi j’ai une excellente idée !..je préviens c est un peu osé : Votre histoire Vergi :). J’avoue que je suis très curieuse et je ne sais pas trop pourquoi en ce moment je me demande souvent si vous avez grandi aussi dans une famille dysfonctionnelle, quel genre d’enfant/d’ado étiez vous, comment avez vous vécu votre analyse thérapeutique ?…etc. Ce n’est pas pour m’identifier ou autre, je me dis juste qu’ on livre beaucoup ici et vous êtes toujours là pour nous et peut être que de votre côté vous aussi en auriez envie ? Puisque de toute façon, il n y a pas besoin que vous soyez neutre pour nous à ce sujet?… Sûre?
    Blague à part, je m’ excuse sincèrement si ce message vous paraît « intrusif » ou simplement pas drôle j’espère quand meme vous avoir fait sourire ;-)..alors..un petit secret à nous dévoiler ? 🙂

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    1. Lol merci de ta sollicitude Opale et de cette main tendue. Mais j’espère comme bien des psys avoir rėglé un maximum de choses pour éviter justement de me projeter au travers de mes patients. Et puis -comme pour tous- que ce que j’écris livre un peu de moi.
      Un secret ? Si je le dis ça n’en n’est plus un non ? Allez on m’a piqué ma voiture cet été et l’assurance essaie de ne pas rembourser. Ca te va ? 😊

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      1. De mettre en échec quand tout semble bien se passer, ou juste avant la fin d’un projet ou étape dans la vie (perso et pro).

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      2. Je n’avais pas vu ça comme ça. De mettre en échec quand tout semble bien se passer dans la vie, sans date limite, ou dans les relations aux autres. Et remettre au lendemain ou attendre au tout dernier moment, et saboter un projet ne me paraît pas la même chose. Mais ce sont peut-être les même problématiques derrière.

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  55. Bonsoir,
    Une idée d’article qui pourra surement se boucler en une réponse : Le « partage » du psy, dans le sens est-ce normal ou plutôt non déstabilisant (pour les patients j’entends^^) que plusieurs personnes dans une même famille aillent voir le même psy ? Est-ce respecter la première personne qui y a été ? Je sais que certains envisage de partager un psy comme un médecin de famille, mais c’est du grand n’importe quoi je trouve.
    En fin de compte, c’est pas top comme idée d’article mais je poste quand même on ne sait jamais ^^

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    1. Euuh, dans une famille tout le monde ne doit pas aller voir le même psy en même temps. Cela peut être possible pendant quelques séances le temps que chaque personne trouve un psy ou une fois que chacun a fini sa thérapie, mais en même temps, non, non, non.

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      1. Je suis totalement d’accord, c’est pourtant ce qui m’est arrivé, c’était en même temps, quoique plus trop maintenant car on m’a éjecté sans me demander mon avis, on m’a pris le seul endroit … et après on me dit de faire confiance …

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  56. – L’impact que peut avoir la place d’une personne dans une fraterie, s’il y a lieu d’en avoir un (négatif ou positif)
    – Nos choix sont-il en rapport avec notre rapport à la (nôtre) mort ?
    – La liberté est au centre de notre existence, mais alors pourquoi désirons-nous quelque chose d’inaccessible ?
    – Pourquoi certaines personnes trouvent la « nécessité » de s’inventer un (ou des) ami(s) imaginaire(s) ?
    – La procrastination
    – Être « intelligent », est-ce une barrière pour être heureux ?
    – Que montre l’excès ou l’absence de sexualité chez l’Homme ?

    (C’est un peu du grand n’importe quoi ces questions, espérons que cela servira )

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    1. Il n’y a pas d’article sur le sujet sur le blog.
      Le burn out chez l’enfant pose question car comment être en burn-out dans la mesure où les activités exigées par la scolarité n’excèdent normalement pas les capacités psychiques d’un enfant.
      Ce pose alors la question de la pression. Et là le burn out est plutôt familial (même si il existe dans l’établissement scolaire il peut être tempéré par la cellule familiale). Chez l’enfant le burn out, si il y a, sera donc surtout basé sur du stress intra familial, l’enfant pouvant renforcer le stress en se mettant la pression pour plaire aux parents.
      Dans ce cas, en fait on ne parlera pas de burn out, mais de dysfonctionnement familial induisant des violences psychologiques.

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      1. Merci pour cet éclairage Vergi je vois les choses différemment à présent, pour les violences psychologiques j’ai du mal à comprendre, si c’est l’enfant qui se met la pression pour plaire aux parents je ne vois pas ou est la violence.

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  57. Sur le harcèlement scolaire. Il y a des articles sur les jeux de rôles, de strangulation… Tu parles aussi parfois du harcèlement scolaire dans certains commentaires mais je n’ai pas vu d’articles dessus.

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    1. Mais le harcèlement scolaire c’est du harcèlement moral. On n’est pas dans le burn out. Je l’ai écris dans un article, pour tomber en burn out il faut déjà avoir une personnalité qui tend à vouloir être parfaite et à répondre parfaitement à toutes les demandes.
      Dans le harcèlement scolaire, les enfants subissent la vindicte de leurs camarades ou des profs (on ne parle jamais du harcèlement par les profs ça m’énerve).

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      1.  » on ne parle jamais du harcèlement par les profs »
        Ben parce qu’on dira que c’est pas possible, parce que le prof n’a aucune raison de faire ça, que le gosse ou l’ado a du forcément faire qqchose qui fait que le prof en arrive a faire ça, ou que le le gosse ou l’ado interprète mal, ça se passe dans sa tête quoi. Double chatiment pour l’ado parce qu’il se fait plomber par les parents aussi a cause de ces sales notes). Faut juste attendre que l’orage passe et attendre l’année prochaine en espérant qu’on ait un autre prof.

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        1. Oui mais trop tard le mal est fait. Et même si ensuite l’enfant à des profs plus justes ou compréhensifs, il est traumatisé et ne peut plus avancer.

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  58. Euh… J’ai du mal m’exprimer… je ne parlais pas de burn out mais bien du harcèlement scolaire. Entre enfants et parfois oui de la part du corps enseignants.

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  59. Peut être les troubles de l’attachement chez l’adulte?. l’angoisse d’abandon, la peur de l’attachement, … Les conséquences dans la vie relationnelle , les origines, les répercutions sur les transferts avec son psy lié a un trouble, …

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  60. Bonjour,

    Etant freudien, je ne vous ferais pas l’affront de vous dire que je suis « tombé » par hasard sur votre site !

    Ayant été sous l’emprise d’un pervers, (même de plusieurs au cours de ma vie) et bien qu’ayant lu de nombreux ouvrages sur cette personnalité destructrice, je n’ai jamais compris cette appellation de « pervers-narcissique » que je considère comme un pléonasme. En effet, si un narcissique n’est pas systématiquement un pervers, ce dernier est toujours narcissique.
    Vous l’aurez compris, c’est en réalisant cette recherche sur le net que j’ai découvert votre site. La richesse de ses articles, comme de certains commentaires, m’ont conduit à m’abonner à votre blog.

    Pourriez-vous me dire si ces sujets ont déjà été abordés sur votre site ? :
    Ces sujets que j’aimerais pouvoir approfondir traitent tous du développement de notre psychisme :
    – De l’identification à notre construction identitaire.
    – Du fantasme (de notre imaginaire) au symptôme.
    – Le choix conscient, ou non, de notre fragilité.

    Merci

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    1. Vous êtes freudien. Dois je ne déduire que vous êtes un « psy » ? Dans ce cas comment avez vous pu vous faire avoir par un PN ?
      Non je n’ai pas traité l’identification. Le fantasme non plus de front, mais de manière indirecte dans divers article ou commentaires. Le choix conscient de notre fragilité a été abordé surtout dans la dépression.

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  61. Hey, j’adore te lire. Merci pour tout!

    Des idées en vrac:

    Un article ( à moins que cela ne soit déjà fait) sur la thérapie d’adulte dont le besoin de maitrise entache le processus de  » perlaboration », de dénouement du transfert.

    Un article sur la douance : frein ou catalyseur de réussite thérapeutique (du côté du patient, du thérapeute….) ? C’est peut-être lié à la première idée.

    Une article sur la philosophie et le lien avec la thérapie, la psychologie …Le Mythe de SYSYPHE, l’ essai de Camus, je suis en train de le lire, c’est une révélation pour moi qui ai des tendances à la dépression existentelle. .. Vive l’immanence!!!!

    Un article sur la pratique des TCC sans thérapeute, possible ou pas?

    Aaahhhh j’arrête là.Tout m’intéresse….

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  62. La culpabilité…c’est une émotion nouvelle pour moi (et en passant je ne remercie pas ma psy qui me l’a déclenché !), bizarre mais je connais la honte la colère la peur la joie mais la culpabilité soit je la découvre (ça fait très narcissique) soit j’avais oublié ce que ça provoquait psychiquement….un article la dessus peut être,

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  63. Je n’est pas trouvé d’article sur l’hyper-lucidité et l’hyper réflexion est que ce sont des troubles reconnus?

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      1. Je confonds avec la rumination mentale je pense.. Il parait que j’ai une pensée globale, j’ai du mal a comprendre ce que ça veut dire j’ai plus l’impression d’avoir une pensée en image, c’est la même chose?

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  64. Je suis arrivée sur l’article sur le SLA en recherchant le mot « pitié » hier, je me demandais si tu y avais consacré un article, ainsi qu’au mot « tristesse ».

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    1. J’avais hier la fin et « ce n’est pas ma faute » des liaisons dangereuses, et je me demande si on peut vraiment « mourir de chagrin » comme Mme de Tourvel aussi vite sans qu’il n’y ait de problèmes physiques à la base. Ça va au-delà de la somatisation, non ?

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  65. STP, Un article sur les mères qui jettent consciemment ou inconsciemment leurs enfants ou adolescentes dans les bras d’autres hommes voir d’un parent. Qu’est ce qui se joue derrière tout ça? Merci

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    1. Vivi je sais que tu t appuies sur le récit de F. Flament pour poser ta demande. Par contre n ayant pas lu son livre (je spoile, à la fin le méchant meurt 😁) je ne connais pas.exactemeny comment elle améne les choses. Mais je vais y réfléchir.

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      1. Oui et non! Je ne m’appuie pas vraiment sur son récit. C’est surtout une réponse, une phrase, qui me questionne et me perturbe un peu d’où ma demande. 😳 Le méchant meurt mais sans avoir payé pour ses crimes… 😜

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  66. Je serai intéressée par un article sur la notion d’attachement. Notamment les incidences du défaut d’attachement à l’âge adulte. J’ai notamment cru comprendre que l’attachement était une notion égocentrique (possession ?). si tu pouvais expliquer cela, ça m’intéresserait beaucoup.

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  67. Je réfléchissais tout à l’heure à ton article sur le droit et de fil en aiguille j’ai pensé aux jurés d’assise. As-tu déjà fait un article sur ça ? comment c’est psychologiquement pour eux, d’écouter les récits, de devoir jugés, comment le vécu personnel d’un juré pouvait jouer sur le comment il interprète les faits qui sont exposés et donc influence sont jugement, etc ?

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  68. Suite à la lecture d’un article sur un réseau social, qui évoque juste le sujet de loin, quel est l’impact du polyamour « officiel » sur les enfants ? dans les cas de couple à trois (sous le même toit, ou avec un amoureux ou une amoureuse d’un des parents reconnue et acceptée par le conjoint), communautés, et autres possibilités ?

    Avec oedipe/electre, il y a toujours cette histoire de l’enfant en concurrence avec le parent du sexe opposé, mais si le parent a déjà un autre ailleurs, ou sur place, ça donne quoi ? (Je sais pas si c’est très clair ma question).

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    1. Elle se défend bien vite d’éventuels traumas. La seule phrase intéressante est  » je ressentais de l’attirance envers les robots bien avant ma première expérience avec un humain », ce qui sous entendrais qu’elle n’a pas connu de contacts parentaux, c’est étrange. En tout cas, elle le dit, elle n’aime pas les contacts physiques. Elle fuit les hommes, et surtout le pénis. On pourrait penser à un autisme si elle n’ajoutait pas qu’il y a beaucoup de mal dans les relations humaines, donc je pencherais pour quelqu’un qui a subit des graves traumas infantiles et qui a déclenché une schizophrénie ou des troubles autistiques.

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      1. D’accord 🙂 Merci pour votre retour!
        Bon il ne reste plus qu’à esperer que ca ne devienne pas une tendance et qu’une loi sur le mariage entre robots et humains d’ici 10 ans n’entre pas en vigueur lol…Après si les robots peuvent avoir des émotions d’ici là, ca peut se discuter lol

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  69. Encore moi… je me demandais pourquoi de plus en plus de membres de « communautés » (Les rugbymen, les pompiers, les agriculteurs, les infirmières, etc.) se mettent à nus dans des calendriers ou trucs approchants (photo d’une classe de lycée) et pourquoi beaucoup les achètes ces calendriers.

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      1. C’est joli, sous couvert de faire une bonne-oeuvre et d’humour, tu as de belles photos chez toi. Je n’ai jamais acheté mais si quelqu’un veut m’en offrir un, c’est encore mieux 🙂

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  70. Hier j’ai lu qq trucs sur la pensée operatoire ou pensée blanche. Est-ce que tu connais ou tu l’as déjà rencontré sur tes patients ? Voilà comme j’aimerais en savoir plus, c’est une idée d’article !! Merci et bonne soirée !

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    1. C’est ce que j’appelle une « déconnexion psychisme/corps ». Au moment du trauma, ce que subit le corps est inacceptable et les émotions trop intenses, alors au lieu de sombrer dans la folie, une partie du psychisme se déconnecte. Ce que Pierre Marty appelle « pensée opératoire », j’appelle cela une dissociation traumatique, une « facette » de personnalité qui va continuer à vivre, à grandir, à s’intégrer sans jamais faire le lien corporel et émotionnel avec le passé. Le trauma doit être intégré corporellement et donc émotionnellement. D’où le recours à différentes techniques : emdr, stimulation bilatérale pour reconstruire le lien corps esprit

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  71. Je me disais, ça fera un bel écho dans ton blo-o-og, que j’aurai bien aimé lire un article sur Caïn et Abel à la façon Vergi.

    Mais je me disais aussi qu’en voulant écrire cela je viens de comprendre un truc :lumière: 🔦 ! Et que j’ai -presque- hâte de retourner voir ma psy et d’espérer me souvenir que j’aimerai parler de ça… Et d’y arriver.

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  72. Bonsoir vergi,
    Moi j’aurai aimé voir un article sur le cadre, ma psy me gisait que je ne rentrais pas dans le cadre et qu’elle devait faire de « efforts » avec moi quelle ne fait pas avec d’autres. Je ne comprends pas trop pourquoi, je ne lui ai pas poser la question parce que je n’aime pas parler de ça avec elle.

    Et aussi, que penses tu des patients qui arrêtent leur thérapie d’un coup brusquement après pas mal de temps (genre 1 an ou plus). Moi j’ai arrêté dun jour au lendemain parce que j’avais l’impression quelle me demandait de diminuer le séances (MM si elle m’a dit que ce n’est pas ça) et j’ai préféré tt arrêter que de diminuer.

    Mais la je vais reprendre après quelques mois sans thérapie parce que j’en ai besoin mais j’ose pas trop la rappeler.

    Enfin bref, un article sur le cadre ou sur les patients qui interrompent leur thérapie serait intéressant 😊

    Merci pour ce blog qui m’apportent tant de réponses

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      1. A l’aide de quels outils psychologiques aidez vous vos patientes, comment ont elles réussi à surmonter cet événement? Est ce qu’une thérapie est indispensable?

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        1. Je n ai jamais eu de patientes issues de réseaux criminels. Ceci dit les méthodes sont les mêmes quelque soient les traumas tout en s’adaptant au patient. Je ne suis pas ûre de faire la diffèrence entre une prostitution en réseau et un enfant abusé chaque.pendant des années parfois par plusieurs agresseurs.
          Une psychotherapie est toujours indispensables dès qu il y a souffrance.

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  73. Qu’est-ce que c’est qu’un enfant symptôme ou des exemples ? Et aussi l’emprise, est-ce qu’il y a plusieurs types, à partir de quand parle-t-on d’emprise ? Quand l’influence est négative ? L’emprise, je crois que j’ai déjà posé la question une fois mais je ne me souviens plus de la réponse.

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    1. L emprise est par nature négative sinon ce ne serait pas de l emprise.
      Un enfant symptôme est ce qu est tout enfant : le résultat de ses parents ! Ainsi l’enfant en mal être ne fait que mettre à jour le mal étre du couple ou de la famille.

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  74. Bonsoir, y a t’il un article sur la régression, ce sont des personnes coincées dans une dissociation traumatique?

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    1. Une régression ce n est pas être coincée. Non pas d articles sur les gens qui seraient restés « coincés » lors d’une regression pendant la psychothérapie (pas avec moi en tout cas). Par contre tu peux lire l article sur le cri primal je croies que j y raconte l histoire d’une femme qui elle est restée à l état règressif…

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      1. Merci pour les précisions 🙂 J’ai pas trouvé l’histoire de la femme qui elle est restée à l état régressif, même sur le net, c’est peut être que ce n’est pas très courant..

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  75. Après une énième bataille ce week-end avec mon ado de presque 15 ans sur l’état de sa chambre… puis lundi avoir failli tourner de l’œil en croisant la femme de ménage de mon boulot dans les escaliers qui ne doit pas s’être lavée depuis euh… longtemps.

    L’hygiène… ça vient quand, pourquoi ?

    Pourquoi certains laisse leur logement devenir soit complètement bordélique, soit sale, voire insalubre ou tout ça en même temps ? Pourquoi jusqu’à un certain âge il semble qu’une grande partie des enfants/ados se complaise dans des chambres dans lesquelles ont ne peut pas mettre un pied et l’où on découvre des « trésors » dès que l’on bouge une pile ou regarde sous le lit (reste alimentaires qui pourrissent, affaires précieuses piétinées, perdues…) ? Pourquoi ça part plus ou moins tôt chez certains, et que ça reste pour d’autres ?

    Pourquoi certains sont propres sur eux, mais leur maison est un capharnaüm, et d’autres le contraire ?

    Pourquoi certains ne se lavent pas ? Ne lavent pas leurs vêtements ? La femme de ménage elle doit se laver les cheveux tous les trois mois. Et quand elle quitte une pièce qu’elle vient de nettoyer, son odeur a elle reste pendant de très longues minutes. C’est très curieux, ce n’est pas comme si elle méconnaissait l’hygiène. Manque d’estime de soi qui fait qu’on ne prend pas soin de soi ?

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  76. Bonjour,
    Mon professeur m’a recommandé de regarder le film « Mon Oncle d’Amérique » de Alain Resnais (ou de lire éloge de la fuite de Henri Laborit, ce qui reviendrait a la même chose selon lui). J’ai vu le film et effectivement il me fait me poser des questions.
    Que pensez vous des théories de Laborit ?

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    1. Sur la neuropsychologie je ne dirais rien ce n est pas mon domaine. J’ai un parcours assez semblable à Laborit dans la mesure où en plus de tout le reste j’ai fais de l’éthologie et j’ai même rédigé sun mèmoire sur les envrionnements enrichis et appauvris avec leurs conséquences neurologiques et comportementales. Chez les mammifères 2 facteurs entrent jeu, l’environnement et les autres individus. Et notre cerveau se dèveloppe en fonction du type de relations que nous avons a ces 2 facteurs. Soit aucun, soit imitation (voir et imitation sans intèraction) soit interaction (agir avec et imiter). La 3eme solution est celle qui permet le développement cérébral optimum avec une capacité d’adaptation a des environnements nouveaux maximale.
      Là où je ne rejoins pas Laborit c’est lorsqu’il limite ce que nous sommes a ce que les autres ont fait de nous car nous sommes capable de modifier et d’améliorer ce que nous avons appris en regardant et expèrimentant avec l’autre.
      Perso je conseille plutôt de lire Laborit que de regarder le film, après y a des gens qui ont besoin de stimulations visuelles… question d’apprentissage !

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      1. Mais quand vous dites que « nous sommes capable de modifier et d’améliorer ce que nous avons appris en regardant et expèrimentant avec l’autre. », est-ce que ça ne pourrait pas être intégré dans l’idée d’un determinisme total (qui est ce qui ressort des théories de Laborit j’ai l’impression) où notre environnement determinerait notre capacité à réflechir ?

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      1. Ok oui il est magnifique apparemment…je vous invite alors! Vous acceptez? (lol, la fille qui aimerait vous rencontrer mais qui ne sait pas être plus subtile…)

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  77. L’égoïsme … On me dit sans cesse de penser à moi ! De prendre soin de moi … N’est-ce pas égoïste ? Egoïsme et culpabilité , où est la limite ?

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  78. Bonsoir vergi,

    Serait-il possible d’avoir un article ou des explications sur le syndrome de Stockholm. Et comment en sortir?

    Merci.

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        1. Alors il faut voir le film « un après midi de chien » avec Al Pacino. Ca date, mais les réactions des otages sont typiques du syndrome de Stockholm.

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      1. Voila j’ai vu le film avec al pacino je préfère attendre l’article qui sera sans aucun doute plus clair pour moi. Ma psy m’a dit que j’avais peut être ce syndrome sans plus d’explication. C’est vraiment perturbant et dur à entendre. Je pense que c’est exagéré et dangereux!!! Je ne m’attendais pas du tout à Ca et de ce que j’ai lu ou vu dans ce film je reste dubitative…

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  79. Pourriez vous faire un article sur Jacques cheminade, ce que vous évoque l’image qu’il donne de lui, son langage corporel, des signes qui trahiraient quelque chose qu’il ne voudrais pas montrer ?

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      1. Vous pensez que les blagues « Macron a épousé sa mère, et LePen a tue son père » sont fondes ?

        Pour Cheminade, j’avoue que c’est assez personnel, j’hésitais a venir militer pour son parti mais certains traits de caractère chez lui ainsi que chez ses militants me mettent un peu mal a l’aise.

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        1. Macron a épousé sa mère et même sa grand mère, c’est même pour cela qu’il ne peut envisager d’avoir d’enfants avec elle. Et qu’il mettra une femme à la tête de son gouvernement car c’est un petit garçon qui ne peut vivre qu’entouré de femmes qui le rassurent et le guident. le Pen, elle ne tue pas le père, elle cherche à obtenir enfin une valorisation de sa part. A chaque fois elle fait des pieds et des mais pour avoir une parole sympa, mais elle a beau gagner des points, faire mieux que son père à chaque fois il l’enfonce. Elle aspire à devenir présidente pour tenter d’avoir une parole gentille et valorisante. Qu’elle aura peut de chance d’avoir dans la mesure où il garde sa gentillesse pour son autre fille et sa nièce (il n’a jamais supporté sa fille Marine).
          Je ne me suis pas trop penché sur Cheminade, mais il a un côté roublard que me fait penser à feu Charles Pasqua. Il n’a pas l’opportunité de développer ses idées et son programme car il a bénéficié de peu de temps de parole. Il m’a paru très enjoué, enthousiaste, mais pas si dans la Lune (ou Mars lol) que cela. C’est un vieux de la vieille comme Asselineau, ils ont des trucs à dire, une autre vision différente mais en rien délirante.

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      2. Merci pour votre analyse, je trouve ça intéressant surtout pour Lepen je n’avais jamais envisage ça haha.

        Pour Cheminade, je trouve qu’il ne défends pas trop mal ses idées avec lesquelles je suis moi aussi enthousiaste, mais ce qui me dérange, c’est un cote « c’est moi qui détient la vérité ». Peut être que je me fais des idées et que je suis parano, et je comprends tout a fait qu’on puisse vouloir être dans l’action et de transformer notre monde, mais je ne suis pas sur que (ce dont j’ai l’impression) cela passe par une croyance stricte dans des thèses (souvent celles de Larouche, que Cheminade s’est certes approprie) sans transformations de celles ci. J’ai l’impression que les autres acteurs de Solidarité et Progrès ne font que répéter les thèses de Cheminade sans réel apport personnel. Si je prends le Front de Gauche par exemple, il est d’une part compose de partis dont les idées diffèrent et même Melenchon évolue dans ses idées (l’avenue de l’écologie dans son programme par exemple).

        Alors je le redis, peut être que je me fais totalement des idées, mais ce malaise restant, je ne peux m’empêcher de recueillir l’avis de différentes gens a ce sujet, surtout que j’ai déjà fait l’expérience de micro organisation politiques (communistes) assez peu ouverts au débat (et a une possible remise en question, même si la encore je peux comprendre qu’il faut aussi avoir les moyens culturels et intellectuels pour pouvoir en discuter réellement).

        J’espère que je ne vous embête pas trop avec mes réflexions :p

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        1. On pas du tout. Mélenchon a un gros problème d estime de soi qu il compense pat une gtande culture et un expression narcissique. Son programme est très proche de celui du FN avec quelques versants supplèmentaires comme l écologie ou l égalité hommes/ femmes, mais il a pris ses distances avec les communistes. La plupart des partis sont peu ouverts au débat de peur de voir surgir differents courants qui pourraient émettier le groupe (on l a vu avec le PS).

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  80. Et pour Benoît Hamon, vous avez pensé quelque chose de lui en particulier? Je trouvais que c’était le candidat le plus « clean » niveau psychologique…
    Sinon, je me demandais comme idée d’articles, si ça vous intéresserait de faire à nouveau des « c’est toi le psy » sous forme de jeu « genre le premier à avoir trouvé la vraie réponse…ect..et pourquoi pas avec des personnalités publiques ?

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    1. Hamon était très clair dans son expression, posait des questions très pertinentes et semblait bien maîtriser les idées de son programme. Mais c’est un petit garçon bien èlevé qui ne cessait de se faire couper la parole et ne haussait jamais le ton pour la garder ou la reprendre. Son look allait d’ailleurs avec, un peu provincial, bon enfant, ne lui donnait pas une image de force ou de confiance en soi. Cette bienséance ou cette absence de capacité a s’imposer l’a fait percevoir comme qq’1 de faible. Ce qui n’est pas le cas a mon avis, mais il est trop bien élevé !

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      1. Tout à fait d’accord.
        Pour le pen aussi du reste. Je me souviens d’elle dans l’émission (mince comment elle s’appelait l’émission et la présentatrice ? ) assimilée à l’époque à « pasera devant le psy ». Lepen junior mavait fait tellement de peine en parlant deso moqueries qu’elle subissait à l’école, des colères et insatisfactions de son père. Et je trouvais surprenant de l’entendre raconter cela sans sembler faire de lien avec ses idées ancrées dans la peur. Elle en parlait comme si elle ne se rendait pas compte de tout ce qu’elle dévoilait de la folie de son père et de ce qui l’avait construit elle.

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  81. Bonjour Vergi ! 🙂

    Est-ce que l’idée de faire un article sur le « syndrome » de l’imposture te tenterait ?

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  82. bonjour, Vergi
    je vois peu d’articles sur le passage à la retraite. Je travaille à mi chemin du sanitaire et du médico-social; et ce travail a beaucoup compté pour moi. Avec ce départ programmé je ressens du rejet de la part de mes collègues; une sorte de gêne; on s’en sort par l’humour; toujours les blagues sur les anciens, les mémés, etc…mes collègues feront de plus en plus sans moi; ne pourront plus compter sur moi; feront des projets et continueront de travailler sans moi; et en même temps je lutte pour continuer à avoir mon mot à dire; pour tenir mes positions; si je ne le fais pas je me sens en échec. Je suis dans un entre deux qui n’est pas facile à vivre; presque mortifère; c’est une sorte de deuil en miroir; y a t-il un nom ou une classification pour cela? pour tout dire je compte les jours…

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    1. Ca ressemble a.des aspects dèpressifs. Tu ne vas pas mourir Emmaroz tu sais, c est juste la fin de ton contrat de travail (le CDI est limité en temps). Les autres vont continuer à se dèvouer comme des malades pour un employeur qui s’en fout et les paie une poignée de cerise et toi tu vas faire la grasse matinée, te balader et enfin profiter de la vie.
      Tu luttes parce qur tu croies que ton travail c’est ta vie, mais non, la vie c’est ce qui se passe en dehors du travail.

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      1. Bonjour Vergi, merci pour ta réponse vitaminée! Elle m’a aidé et j’avoue l’avoir testé auprès de mes collègues …Et c’est vrai que le travail prend beaucoup de temps sur le reste de ma vie…Il est temps peut être (et pas que pour moi ) de penser différemment. Le travail c’est la santé…une grande farce?

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        1. Tout dèpend du travail, avec qui on le fait et des problématiques psys qu’on projette dans le travail ! 😀
          En dehirs du salaire, le travail a un interêt celui de stimuler le cerveau, mais on peut aussi très bien stimuler son cerveau par d autres activités.

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  83. le controle : dans la névrose ou la psychose est il le même ?
    sa focntion, son but, ce qu’il cache, ce qu’il nous cache, ce qu’il crée et détruit.
    A partir de quand un enfant peut être dans le controle, et comment aider un ado à ne pas s’y accrocher

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    1. ah non mais simplement la maitrise. maitrise (illusoire ou non) (via l’anticipation ou l’hypervigilance ? , ou juste le besoin de maitriser parce que ??? ) de soi ou des événements, des autres, de sa vie, ou de son image sociale, … de tout ce qu’un individu peut vouloir ou tenter ou pouvoir contrôler.

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  84. Bonsoir Vergi,
    Sauf erreur de ma part, il n’y a pas d’articles concernant les ruptures en thérapie et les conséquences pour le patient ( tristesse, sentiment d’abandon…) et le psy (?) quand ils n’ont pas pu en parler. Je me pose beaucoup de questions là-dessus, sans trouver de réponse. Des réponses à nous apporter? Merci beaucoup !

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  85. Bonjour,
    Avez-vous vu le téléfilm d’Arte Manon ? Saison 1 3xmanon et saison 2 manon 20 ans et vos impressions ?
    Un téléfilm sur une ado en souffrance placée en centre fermé pour jeunes pour violence envers sa mère, une mère au comportement étouffant et pervers.
    Perso je l’ai trouvé très réaliste et brillamment joué. Des sujets y sont bien traités. Je le recommande !

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      1. Extrait du film lors d’une séance de Manon chez la psy :  » il y a des parents qui mettent aux mondes des enfants et il y a des parents qui donnent la vie « ….
        ça change toute la donne quand on réussit à intégrer ça en tant qu’enfant de parents maltraitants

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  86. Coucou,

    Que dis-tu d’un article qui aborderait la relation psy/patient à l’aire de la modernité? (réseaux sociaux, blog, sms, mails…) Si tes patients te lisent, comment penses-tu que cela influence le cours de leur thérapie?

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  87. Ce serait intéressant un article sur le décryptage des postures, de la gestuelle… bref du langage non verbal des patients, quelles informations en tires-tu juste en les observant ?

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  88. Bonsoir Vergi,
    Des réponses à nous apporter sur les ruptures en thérapie côté patient et psy?
    Merci beaucoup!
    Maya

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  89. Pourquoi pas un article sur Simone Veil? Cette femme qui s’est tant battue pour défendre les droits des femmes.

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  90. Bonsoir,
    un article sur la pitié … mot dur … ou quand l’amour devient pitié …
    ou quand la manipulation … est si forte …que l’on se se demande si …
    lol bcp de ….
    suspension !!!!!!

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      1. alors oui je me pose des questions ! Tout est doute ! mais la solution je sais qu’elle est en moi … juste avoir la force d’avancer sans se tromper ! Alors oui suspension pour réfléchir et prendre des forces pour me jeter à l’eau alors que tjs j’ai eu un père et puis un mari qui d’une certaine façon prenaient les décisions même si je n’étais pas d »accord! j’aimais les contre dire mais aujourd ‘hui je me pose bcp de question … Aujourd!hui je suis face à ma liberté et j’aime je revis mais cela fait peur!!! Vais ai je à la hauteur ? j ai tjs ete quelqu’un qui gueulait et là aujourd’ hui je me vois j’ai peur des conflits qui suis je devenue ? là est ma question!

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        1. ps je fais car je dois … j’aimerais tellement que ma psy me provoque comme toi ! mais c’est vrai que je ne suis pas si vrai avec elle que j’ai peur de la blesser de la perdre… pfff je sais ce que cela veut dire mais …

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        2. Et « dois » maintenant ! Que de contraintes ! Etre parfaite pour être aimée…. Ca t a servi dans la vie d étre parfaite, de rèpondre aux attentes ? On t a aimé plus, mieux, tu as ètè heureuse ? Je parie que non. Analyse ton transfert, tu as encore pas mal de chemin à faire. Courage.

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        3. Oh lala quelle pression tu te mets. « Etre à la hauteur » , « ne pas se tromper ». Mais la vie c est se tromper, faire des erreurs, g est comme cela qu on.apprend et qu on avance.
          A qui donc cherches tu tant à plaire dans ta quéte de perfection ?

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  91. Sans doute à mon père qui n’est plus là … Il était « soi disant  » parfait être à sa hauteur !!! et pourtant il ns a fait tellement de mal aussi! j’ai compris que je n’avais plus de compte à lui rendre ! mais c’est sans doute ancré en moi !

    C’est amusant les remarques que tu me fais je les fais à mes élèves …ils ont le droit de se tromper !!! c’est comme cela que l’on avance … mais à mon âge … je n’ai plus envie de me tromper trop de déceptions j’ai fait confiance et puis aujourd’hui des personnes jugent … me jugent !par contre j’ai compris une chose: je veux aller de l’avant en ne pensant qu’à moi et à mes enfants encore un peu …le reste je laisse tomber qui m’aime me suive .. lol

    Pour ce qui est de mon transfert, je ne comprends pas ce qui m’arrive ce besoin de la voir de lui plaire d’être bien de ne dire que le positif … pour avoir … … pffff je crois que je viens de comprendre .. ça fait mal !!! et je fais quoi après ???
    aujourd’hui je lui ai dit que j’allais pas bien que j’étais fatiguée que j’en avais assez de « jouer » la forte … que j’avais envie de tout envoyer promener!

    En se quittant, elle m’a dit à bientôt! et cela m’a fait un bien fou!!!!
    PQ ??? Pq ce besoin d’être « soutenue » ???

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      1. hé ??? c’est trop tard ! ai-je reproduit la meme souffrance ? Moi c’est foutu mais comme tu le sais mes enfants , ma vie …. eux ??? moi je ferai avec! j’essayerai d’être à l’écoute … je change… doucement mais j’apprends à m’aimer et à me faire confiance grace à ma psy à moi et à ceux que j’écoute enfin!
        J’espère que mes enfants sentent qu’ils sont tout pour moi que je ferai tout pour eux m^me passer inaperçue …

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        1. Tes enfants ne te demandent rien, juste d être aimés et protégés. Ils ne doivent pas étre tout pour toi car c est une façon de les retenir, ils n oseront alors peut être pas grandir, pas partir car sans eux que deviendrais tu ?

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      2. ma psy n’est pas comme toi .. sans doute.. heureusement , elle avance avec moi me contredit rarement; me laisse me comprendre … attend que je réagisse! parfois j’ai envie qu’elle me malmène et en même temps je crois que je ne pourrais plus la voir ..elle prend le temps , mon temps ? je suis tellement en contradiction ! ce besoin de la voir me fait souvent peur! Tu me dis des choses interpellantes qu’elle ne me dit pas mais je crois aussi que je ne parle pas de la même façon que j’écris .. ce ne sont pas les même heures non plus!
        Alors oui certainement que cet enfant intérieur appelle tjs ! amour reconnaissance … mais c’est fini je ne peux plus en voir ! et il faut que j’avance!que j’arrête d’être sur la défensive que j’ose faire confiance cela c’est ma psy qui m’en a fait rendre compte que je valais quelque chose! Que j’écoute! j’avance mais à mon goût trop lentement et en plus la vie s’acharne avec tous ces malheurs !

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  92. Bonjour,
    peut être un articles sur les patient qui multiplient les psy ?
    J’entend bcp dire « j’ai été voir X psy, aucun n’étaient bons, ce psy ne me comprenait pas, ne mécoutait pas….. « )
    faute du transfert ? D’une demande inappropriée ? Juste le désir d’une solution miracle?
    J’ai déjà entendu que des patients avec maltraitances, négligences, … dans l’enfance multipliaient les psy? Cest vrai? Mais pourquoi? Impossibilité de faire confiance? ?
    Une psy un jour ma dit que choisir son psy c’est comme le marché faut tester, choisir, essayer et si il convient on le garde et sI on ne le sent pas on part. Ça m’a un peu choqué. On résout jms rien alors ?

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    1. J’ai écrit un truc là dessus. Comme ont dit « lorsqu’un patient multiplie les psys ce ne sont pas les psys le problème mais le patient ». Souvent on retrouve des borderlines voire des schizophrènes ou des super résistants.
      Oui il faut tester les psys je l’ai déjà dit. Si ça ne fonctionne pas avec l’un il faut en tenter un autre. Si ça fonctionne par contre il faut rester… jusqu’à ce que cela ne fonctionne plus ou que le psy ai atteint ses limites de compétences. Maintenant au-delà de 3 psys, il faut s’interroger sur soi.

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  93. bonjour Vergi,
    un article sur l’enfermement, par exemple dans un placard.
    L’enfermement s’associe, pour moi, au noir, au silence, à l’abandon, au rejet, à la solitude. Je l’ai vécu comme un goût de mort.
    merci

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  94. Bonjour,
    Des tests projectifs peut-être? Des images, des scènes, … On explique ce à quoi ca nous fait penser.
    Ca dévoile des choses caché de nous et c’est marrant je trouve qd on lis les descriptions des autres qui sont différentes ou les mêmes….

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  95. Bonjour Vergi

    Un article sur l’importance de la stabilité et quelle stabilité pour un enfant , pour un ado ? / La norme (i.e. Papa et maman sur place en permanence , les granps a dispo, max un lieu de vie / 10 ans, pas de bouleversement changement de copains ou de cadre a l’adolescence ) … quel devenir pour des enfants dont les parents bougent professionnellement plusieurs fois par an ou pour ceux qui sont embarqués dans un tour du monde? Expat’ perpétuels.

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    1. Oui c’est une bonne idée. Il y a un article sur l’inverse, à savoir ce qu’est une famille dysfonctionnelle, c’était en retour d’une réunion où j’avais fait « travailler » les participantes.

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  96. J’ai trouvé un article sur l’enfant intérieur mais est il possible dans un refaire un autre ? Tu expliques bien le fait d’aller le chercher mais pas quand l’enfant ne peux pas parler, qu’on sent qu’il souffre mais que l’on ne comprend pas pourquoi …
    Ce peut-il qu’il y en ait plusieurs ? Et si c’est le cas, comment arriver à les trouver et les chercher ?

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      1. Je n’en sais trop rien juste que c’est lié à l’imaginaire comme dirait ma psy 😜 j’imagine que ce sont des désirs conscient ou inconscient..

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        1. J’ai du mal à comprendre ce qu’est un concept mais ce que je comprends c’est que tu adaptera ta réponse en fonction de ma vision des choses, donc de ma réalité.

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